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Ouverture du 5e festival de la chanson arabe de Djemila

« Al- Dayâa » du ballet Caracalla séduit Cuicul
jeudi 6 août 2009, écrit par : Khalil Hedna, mis en ligne par : Boutebna N.

a cinquième édition du Festival de la chanson arabe de Djemila, a commencé, mercredi dernier, sur cette vaste esplanade édifiée au pied de l’arc de Caracalla, en présence des autorités locales et de plusieurs convives de marque, issus du monde de la culture et des arts en Algérie et dans le monde arabe ainsi que d’un public nombreux, venu de différents coins du pays. Placée sous le haut patronage du Président de la République et organisé sous l’égide de la wilaya de Sétif en collaboration avec l’ENTV, la Radio nationale et l’ONCI, cette édition s’est marquée une fois encore au vu du programme concocté par une dimension arabe consolidée, dédié symboliquement au peuple palestinien du fait qu’elle est placé sous le signe « El Qods capitale arabe ». Une fois le coup de starter officiel donné par le wali de Sétif, il a été immédiatement entamé le menu de la soirée. C’est le somptueux ballet Caracalla, du pays du Cèdre, qui a ouvert le bal en à travers des danses libanaises alliant le moderne et le traditionnel. Cette compagnie de ballet la plus importante du Moyen Orient, et avec ses cinquantaine de danseurs a pu subjugué le public par une belle fresque intitulée « Al- Dayâa », exécutée par des tableaux artistiques sublimes et ponctuée par des chorégraphies joliment synchronisées et des mélodies réglées comme du papier à musique, menée sous l’œil attentive du maître chorégraphe libanais, Abdel Halim Caracalla, le responsable de ce ballet qui existe depuis 1968 et qui s’est forgé une renommée mondiale, de par des spectacles d’envergure internationale, interprétés par des danseurs de toutes les nationalités, ce qui fait, d’ailleurs, la fierté de cette troupe cosmopolite.

En somme, cette première soirée qui n’aura pas fait exception à la règle autant par l’assistance nombreuse qui s’est déplacée à Djemila que par ce grand feu d’artifices qui déchirait les cieux de l’antique Cuicul, mélangés aux sons et aux couleurs qui balayaient les lieux annonçant le début d’une série de spectacles faisant de Djemila une capitale Arabe de l’art et de la culture. A souligner, par ailleurs, que les organisateurs n’ont rien laissé au hasard en réalisant de gros travaux au niveau de la ville, dont l’aménagement des lieux de repos, la création de nombreuses boutiques de commerces et surtout la réfection totale du tronçon routier reliant Sétif à Djemila (55 km).


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4 commentaire(s) publié(s)
Rayan :
Quel gachis pour notre patrimoine culturel de voir ce genre de spectale se dérouler dans un lieu historique qui n’est pas conçu pour un tel évènement et en plus avec la bénédiction de notre omni-président.

Réponse de khalissa :

ça me fond le coeur, ce sont des ruines certes mais qui témoignentd’une grande civilisation qu’on connaitra jamais !!! continuons ainsi et bientot ça ne sera qu’un tas de pierres insignifiants !!! peut on appler ça CULTURE remplacer un glorieu septime sévèrepar un ....cheb ....
Atatürk :
Pourquoi le ministère de la culture ne prend pas en considération ce ce festival comme celui de Timgad ?
ALLAHOUM INI SAIM :
DU FOLKLORE LIBANAIS ET PALESTINIEN A DJEMILA ET AILLEURS ET ON IGNORE LE FOLKLORE LOCAL QUI RELEVE AUSSI DU PATRIMOINE. MAIS LA C’EST UNE AUTRE HISTOIRE IL VAUT MIEUX NEGOCIER UN CONTRAT AVEC UN ETRANGER QU’AVEC UN ALGERIEN. EN FAIT QUEL GENRE A CHANTE NEDJOUA KARAM A BATNA ? SAUF SI CE N’EST PAS SON CHANT QUI INTERESSE LES ORGANISATEURS.

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