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PAC 0 - ESS 2 : Sétif voyage bien

lundi 11 septembre 2006

C’est pratiquement en terrain conquis, car accompagnée par une très forte cohorte de supporters, que l’Entente de Sétif s’est présentée sur la pelouse du stade de Chéraga pour croiser le fer avec le leader paciste.

Et dès l’entame de la rencontre, les vingt-deux acteurs manifestèrent un engagement physique bien visible. A la 5ème minute, les Sétifiens se signalent par une action de Bourahli, suivie trois minutes plus tard par une autre de Ziaia. Le ton était donné et le PAC répond par des offensives repoussées sans coup férir par la défense visiteuse. La pression sétifienne finira par apporter ses fruits à la 20’, lorsque Bourahli parvint à surprendre le portier Kermiche d’un tir à ras de terre. Alors que les gars du PAC multipliaient les offensives pour égaliser, ce sera Bourahli qui aggravera la marque à la 31’ à la suite d’une passe en profondeur de Hadj Aïssa. Une minute plus tard, Ziaia ratera le K.O. Les locaux répliquant par Djediat en firent de même, gâchant une belle opportunité de réduire le score, ce qui permet aux Sétifiens d’atteindre la pause avec le net avantage de deux buts d’écart. La reprise fut également menée tambour battant. Dès la 50’,les Pacistes obtiennent un penalty sifflé par le referee Mansouri. Malgré les contestations des gars des hauts-plateaux de l’Est, la sentence est maintenue : mais malheureusement pour les gars de Paradou, Djediat ne réussit pas à le transformer, le cuir ayant été repoussé par le poteau droit des bois sétifiens. Sur la relance, le goléador Bourahli faillit même corser l’addition.

Le jeu continuera de plus belle avec le désir des Sétifiens de ne pas en rester là et celui des Pacistes de refaire leur retard. De multiples occasions se présenteront aux attaquants des deux camps : Touati, Djadiat et Bouaïcha d’un côté, Bourahli de l’autre. Le score en restera là, au grand dam des Pacistes qui concèdent leur première défaite et délaissent la place de leader au profit de leur adversaire du jour, qui a une rencontre de plus à jouer et qui commence à voir la vie en rose.

Ali El-Mahi , Le Quotidien d’Oran


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