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Faculté de médecine de Sétif : Les sciences de laboratoire en débat

mercredi 22 novembre 2006

La faculté de médecine de l’université Ferhat-Abbas organise, depuis hier lundi, la première rencontre internationale des sciences de laboratoire. Il s’agit, selon le Dr Maïza, président du comité d’organisation, d’une manifestation scientifique de « première importance » et tout aussi « opportune » dans la mesure où « le processus de mondialisation dans lequel s’est inscrite l’Algérie nécessite une mise à niveau incontournable dans les domaines qui seront traités ». La rencontre, qui s’étalera sur trois journées, sera articulée autour de quatre thèmes : « le contrôle de la qualité », « le stress oxydant », « le laboratoire de biologie moléculaire » et « la toxicologie ». Un grand nombre de spécialistes et chercheurs ont répondu présents afin d’apporter une contribution estimable. Le premier volet qui sera abordé, en l’occurrence « le contrôle de la qualité », représente, soutient le Dr Maïza, « le sujet le plus demandé depuis l’annonce de la rencontre, en novembre 2005, ce qui a conduit de nombreux laboratoires nationaux à émettre le vœu d’y participer ».
Le président du comité d’organisation explique, dans ce contexte, que « la mise à la disposition des laboratoires implantés sur le territoire national de moyens humains qualifiés et de matériels performants par l’Etat, est un argument de valorisation et d’appréciation qui autorise un avenir serein ». Une action concertée des laboratoires travaillant sur le sujet du « stress oxydant », second thème à développer, est « fortement souhaitable », estime le même praticien, dès lors qu’elle permettra de « mieux comprendre la physiopathologie d’un grand nombre d’affections ».
La progression de la biologie moléculaire (troisième thème), « qui vient appuyer, par ses techniques innovantes, l’assurance de la qualité » et l’évaluation de la toxicologie, « étape incontournable pour un produit de consommation, comme l’a démontré l’exemple de la dioxine en Europe en 2001 », complètent les axes de cette rencontre. Celle-ci, affirme le Dr Merouane, président du comité scientifique, dont « l’autre grande richesse réside dans la diversité des sujets regroupés dans les communications affichées, permettront aux jeunes chercheurs venus de toutes les universités algériennes d’exposer leurs travaux ».

R. L. / APS


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