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La communication privatisée

dimanche 8 juillet 2007

En dépit d’un époustouflant parcours, le club phare des Hauts-Plateaux sétifiens n’est toujours pas le grand club qu’il devrait être. En dépit de son retour au devant de la scène et l’expérience acquise au contact des grands clubs d’Arabie, très structurés, le champion d’Algérie ne se départit plus des vieux démons.

La restructuration claironnée à tout bout de champs n’est, en vérité, qu’un leurre. Et pour étayer ces propos, l’Entente possède une vision particulière de la communication qui a été « privatisée » par certains dirigeants, ne filant les tuyaux sur le départ de Saâdane ou son intronisation en qualité de DTS qu’aux copains. Ces dirigeants oublient que l’Entente n’est et ne sera jamais une propriété ou une société privée. Le président, qui veut transformer le club en SPA, doit, en préambule, prendre à bras-le-corps le volet de la communication qui a été, de tout temps, le talon d’Achille de l’Entente qui se distingue comme à l’accoutumée par la communication à deux vitesses. Le bon sens dit qu’une information d’ordre général et d’intérêt public doit faire l’objet d’un communiqué. Hélas, les détenteurs des clés du temple qui font dans l’amalgame et du copinisme, non seulement se trompent mais portent, avec de telles pratiques, préjudice à ce bien collectif. En dépit de ce parti pris, aux desseins inavoués, les véritables échotiers, qui sont en mesure de décrocher des scoops, continueront à relater les faits et gestes de l’Aigle noir qui doit garder la tête sur les épaules et reconsidérer sa position vis-à-vis de ses partenaires de certains médias, ne courbant l’échine ni devant flen ni devant felten…

Kamel Beniaiche El Watan


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