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Quand on veut, on peut

dimanche 9 septembre 2007

Après tous les écrits de presse et protestations émanant des commerçants établis, les autorités ont fini par déloger les vendeurs à la sauvette des Arcades de Sétif.

Les trottoirs ont été libérés, les vendeurs de portables aussi ont disparu de la rue du Fida. Les picoleurs de la zone économique d’activité ont, eux aussi, pris la clé des champs, et quelques tripots clandestins n’existent plus. Les riverains du souk Abacha, toujours « empoisonnés » par le diktat des barons de l’informel qui envahissent et polluent le poumon de l’antique Sitifis, attendent une réaction salvatrice des pouvoirs publics pour mettre le holà à la « pollution » générée par les tacots, bons pour la retraite, et par nombre d’engins ayant plus de vingt ans d’âge, car sous d’autres cieux, ils auraient été réformés ; il serait grand temps aussi d’atténuer l’ardeur des gardiens de parkings virtuels. Par une décision et un suivi des travaux, les décideurs (les vrais) pourraient opérer une métamorphose au niveau des cités dortoirs en créant des espaces verts, sachant que le nerf de la guerre ne fait plus défaut. L’on pourrait aussi forcer la main aux nombreux entrepreneurs en charge des différents programmes de logements, et dont les citoyens ne croient plus en leur parole quant aux délais fixés. L’ouverture d’une enquête concernant la sous- location de certains appartements du dernier quota des 40 logements LSP (OPGI – 1006 logements), serait souhaitable …

Kamel Beniaiche
El Watan

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