Accueil > Sellal appelle les femmes de Setif à battre les maris qui ne votent pas

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Si la non-violence est la loi de (...) : Ce que devra être le profil du futur parlementaire algérien par Chaïb Aïssa-Khaled* Celles et ceux, (ces députés), qui seront amenés à animer la vie politique en Algérie, avant même le pouvoir exécutif, (cette émanation du système politique aux commandes des affaires de l’Etat), en portant haut et fort la voix de ceux qu’ils seront censés représenter pour en défendre la souveraineté citoyenne, devront faire le serment de ne pas dévitaliser la valeur « confiance populaire » dont ils se feront les dépositaires, convaincus de la noblesse de la mission dont ils seront investis. Ils ne la réduiront pas à une vulgaire valeur boursière politique. Ces femmes et ces hommes se refuseront d’être à la solde du rationalisme morbide, encore moins à la solde d’une mégalomanie démesurée ou à celle et de fantasmes gluants et politiquement primaires. Ils ne s’enfermeront pas dans une bulle et se limiteront alors à surfer sur les préoccupations de leurs concitoyennes et de leurs concitoyens, (ambitions, aspirations, besoins et contraintes), à s’emparer de leur sort pour le donner en pâture aux injures du temps, (précarité, débrouillardise). Ils s’érigeront plutôt en un authentique rempart face aux forfaits majeurs ou aux dénis intolérables s’ils venaient à être orchestrés à l’endroit de leur peuple et qui le mèneront, sans doute aucun, à cuver la lie d’une gestion à sens unique qui fera fi de l’ambition citoyenne à laquelle il aspire, (être à l’abri du besoin pour ne pas muer en sous-société boutefeu). Ne se laissant pas dévorer par la stérilité politique, ils ne seront pas cette espèce de conjuration pilotée par des androïdes qui, s’inventant « parlementaires », s’en donneraient l’air d’avoir l’air. N’ayant pas l’air du tout, elle se limitera, le temps d’un mandat, à mordre dans son corps pour finir : *soit noyée dans ses réflexes primaires, (refus obstiné d’admettre que l’effort et le mérite sont les seules causes de l’élévation sociale, « institutionnalisation » de la cooptation et de la corruption, accaparement des biens de la collectivité, (...)

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