Accueil > La réception du projet des grands transferts d’eau vers les Hauts plateaux dans moins d’une année

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Hamoud : L’idée de projet de transfert des eaux des barrage d’Ighil Emda (Kherrata) et d’Erraguène (w. Jijel) a émergé de l’étude de faisabilité réalisée par la société américaine Bechtel datant de 1977 ou 1978. J’en ai eu personnellement connaissance en 1979. L’eau transférée vers des barrages intermédiaires(Mahouane pour Ighil Emda) et Ain Eddis sur la commune de Tachouda pour Erragène) situés à la lisère nord des hauts plateaux devait servir initialement à irriguer les terres des plaines de Guidjel, Mezloug et Guellal pour le couloir ouest (à partir de Mahouane) et les plaines de Tachouda, Bellaa, Guelta Zerga, Bazer Sakhra, El Oueldja, etc... L’alimentation en eau potable venait en seconde position en raison que la projection des besoins en eau potable tenait compte d’une croissance démographique qui devait rester "raisonnable", ce qui n’est plus le cas bien sûr pour diverses raisons. Les données démographiques ont changé et le processus de changement climatique se traduisant en Algérie principalement par la raréfaction de l’eau s’est bien installé. Pour assombrir le tableau,il faudra ajouter la crise économique installée elle aussi durablement. Ce n’est certainement pas pour demain que nous allons voir de beaux et opulents périmètres apparaître sur les hautes plaines sétifiennes. Leur mise en place requiert beaucoup d’argent mais aussi des études d’exécution complexes (topographie, parcellaire réel, redimensionnement rationnel des parcelles) gestion du périmètre, cahier de charges des usagers, révision du code des eaux, promulgation d’une loi sur le remembrement foncier seule à même de redimensionner les parcelles du périmètre ainsi que la formation des agriculteurs à l’économie de l’eau (la séguia devant être bannie), la place des cultures stratégiques dans les nouveaux périmètres, et bien d’autres actions utiles ainsi qu’un lent processus d’apprentissage en matière d’irrigation moderne et de management de périmètre irrigué. Bref, ce n’est pas demain la (...)

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