Accueil > Condamné le mois passé à trois ans de prison ferme, le P/APC de Aïn Azel accueille Bedoui

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Djafari : A part quelques rares voies indignées et éparpillées ici où là, il n’ y a aucune résistance collective crédible à la fourberie d’un système et au nouveau visage du totalitarisme qui s’imposent par défaut. Un homme condamné civilement ou pénalement n’ a pas le droit d’avoir de mandat électif ni aucune responsabilité dans un parti politique. Cela n’existe que chez nous et dans d’autres républiques bananières. Cette situation expose au grand jour les dangereuses incertitudes liées à l’après Monarque qui, elles, sont bien certaines. Gloire à tous ceux qui sont morts pour ElleS (l’Algérie et la Liberté).

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