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T.H : J’ai envie de pousser un coup de gueule contre ce qu’on a appelé ci-dessous le vandalisme intellectuel, qui est plus ravageant, contre le Boycotte des élections et contre un acte qui se trouve être un devoir républicain un devoir de citoyen. Nous traînant toujours cette mentalité « de la chose du Beylek », une limite que le citoyen trace entre son seuil de sa propriété privée et « la chose public », cette dernière est totalement marginalisée même vandalisée le citoyen ne branche pas. Avec le développement intelligent elle s’est installé dans notre cerveau dans nos pratiques civiques : je ne voterai que si c’est une personne proche, une mentalité primitive et tribale. Alors que de l’autre côté de la Méditérranée cet acte est une arme souvent affûtée pour développer leur société. Le citoyen n’a jamais voulu intégré dans sa réflexion la pratique politique et l’acte politique, pourtant nos politiciens ont excellé à l’étranger par leur innovation (Amir AbdelKader avec la création d’un état, son fils Khaled le premier à instaurer , Ferhat Abbas et le manifeste considéré parmi les sagesse du monde, le premier à débattre de la politique) pourtant, je vous parle d’un temps coloniale plus sévère. Nous avons quant à nous enfants de l’indépendance, fabriqué grâce à l’analphabétisme une génération de béni oui-oui, grâce à la décennie noire nous avons lancé la génération tout commerce sans instruction, et nous assistons aujourd’hui à préparer une génération avachie par les appels au boycotte au non-vote : Un abrutissement politique. L’histoire politique sétifienne est riche en événement et en homme, Sétif était la plaque tournante et doit le rester, si, et seulement si, le citoyen Sétifien sache intègrer dans sa culture et comprenne le sens d’un devoir. On a pas à se plaindre après de la médiocrité d’une gestion d’une ville et du pays, puisque notre lâcheté nous pousse à se marginaliser politiquement à devenir des mendiants de la république (il faut appelé les choses par leur nom : renier son devoir est une sorte de lâcheté envers le sens et la (...)

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