Accueil > Adieu ma prairie

Signaler au modérateur

Certains commentaires publiés pourront parfois échapper à la modération. Nous vous prions de nous signaler à travers ce formulaire un commentaire qui vous semble génant.

Voici le message que vous voulez signaler :

Bougharsalla : Point d’ordre !!!!! Dans vos commentaires, vous rattachez (Mr Barbeche et d’autres) la dénommination "Lassousse" à "La source". Ce n’est pas du tout vrai. Le nom de "Lassousse" vient de la déformation du nom "Laissus" : C’est le nom de la famille suisse qui a fait construire ladite ferme et possédait les terres agricoles avoisinantes. Cette même famille tenait également une boulangerie à Sétif ville, et elle existe toujours : Elle est à proximité de l’ancien cinéma Variétés (actuellement centre commercial Africa) un peu plus haut que la superette "Le petit choix". Je suis d’El-Mahouane et je connais trés bien El-Mahouane et les anciennes familles d’EL-Mahouane : Lâasamine (Keraghel), Ett’yayra (Taiar, Belhocine), Leboualil (Ouaret), Lebrabiche ou Ouled-Makhlouf (Barbeche), Lebouass’ha (Fartas)... J’ai connu aussi Chikh El-Khaouni Amor rabi yarahmou. Alors, mes chers concitoyens, de grâce évitez les phrases du genre "tenir tête au colonisateur" ou l’autre, plus pompeuse "... ont participé à la guerre de libération". El-Mahouane s’est tenu à l’écart de la guerre de libération, sa population indigène vivait dans la misère la plus totale et son principal souci était surtout de ne pas mourir de faim. Un rude combat, pour la survie, que les Mahouanais ont su mener dignement. En fait, le seul événement que nous pourrions retenir de l’histoire d’El-Mahouane (durant la guerre de libération), c’est le massacre gratuit et odieux des quatre Keraghel, perpetré par l’armée coloniale, suite à l’attentat raté (mené par un non Mahouanais) contre un général français. Et, quand je vois le nombre de Mahouanais détenteurs de carte de faux "Moudjahid", je me dis : qu’est-ce qui pourrait nous arriver de pire ? Por ma part, si cela nous permettra d’avoir de l’eau dans nos robinets, la disparition de la prairie au profit d’un barrage, je pourrais facilement m’en accommoder. Un Mahouanais vivant à (...)

Quelle est la nature du problème ?

Merci d'indiquer ci-après que vous n'êtes pas un robot