Accueil > Chant pour Yacine : Hommage à « l’enfant terrible de la littérature algérienne »

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Omar Mokhtar Chaalal : Bonsoir à tous, Je tiens à dire un petit mot à cet ex- sétifien (?...) (tant mieux) qui nous écrit de Los Angeles et qui doit être bien sous son nouveau masque d’américain. ( certainement un grand supporter de Bush.) : "Dans notre culture, celle de l’Algérie profonde, on ne médit pas sur les morts, monsieur, on ne médit pas... mais comme vous n’êtes qu’ un petit "ex", vous avez certainement oublié les règles élémentaires de cette culture. Comme tous les "ex" qui renient leur origine, vous n’avez que le courage de votre lâcheté, c’est à dire celui d’un pauvre gars qui se cache derrière un nom anonyme. Comme tous les "ex", vous n’avez que la "vertu" de conjuguer l’infamie à tous les temps et pour tous les temps. Kateb Yacine, lui qui est mort dignement dans un hôpital de Grenoble et non pas en ivrogne à Bel Abbés, n’a pas eu besoin de votre opinion sur lui, pour être considéré par les Grands de la Littérature universelle, comme un des dix meilleurs écrivains du vingtième siècle. "Nedjma, le texte fondateur de son œuvre, est considéré par toutes les grandes universités du monde comme le texte de référence, quand il s’agit de littérature algérienne d’expression française. Quant à Malek Haddad, ami de Kateb Yacine, il est notre fierté et fait partie de notre patrimoine. Vous qui n’êtes qu’ "ex", n’avez aucunement le droit de le prendre en otage pour justifier votre forfaiture." Omar Mokhtar Chaalal

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