Accueil > Une nouvelle pièce au théâtre de Sétif : « Waalache » de la troupe « Salsabil » voit le jour

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RAHAL : Pour une politique d’intégration efficiente et non de rejet des ALGERIENS L’ETAT ALGERIEN PLUS QUE JAMAIS INTERPELLE SUR L’AMPLEUR DU PHENOMENE DES HARRAGAS ALGERIENS QUI N’A RIEN AVOIR AVEC LE THEATRE (FEU ALLOULA OU BERTOLD BRECHT) Le problème des Harragas n’a rien à voir ni de près, ni de loin avec du/le théâtre et abstenons-nous d’instrumentaliser leurs tribulations et leurs souffrances à d’autres fins bien connues. Alors que l’état qui n’a pas encore évaluer l’ampleur de ce qu’on appelle communément HARRAGAS, les pouvoirs publics qui cogitent au lieu de prendre à bras le corps ce phénomène qui défraye constamment la presse ne peuvent rester insensible et prôner une politique de désintégration puisque ces jeunes qui n’ont pas pu s’insérer dans notre société ont visiblement défié toutes les lois de la nature et de l’endurance afin de réaliser des objectifs qu’ils se sont assignés. Les pouvoirs publics qui semblaient relativiser la "plaie" des Harragas doivent l’apprendre à leurs dépens, puisque certaines hautes personnalités qui brillent par la langue de bois ont tout simplement délaissé leurs compatriotes et font mine que le problème des HARRAGAS doivent être reléguer dans la rubrique des faits divers et semblent se laver les mains. Perchés sur leur promontoire et du haut de leurs chevaux, les officiels devraient prôner une politique d’intégration pour tous les nationaux sans discrimination, à savoir, un travail et un logement. Bref le minimum vital décent auquel aspire tous le commun des mortels algériens, que l’Etat manifeste peu d’engouement, pour ne pas dire pas du tout afin de traiter ce problème en amont il ne s’agit nullement pour les autorités compétentes de banaliser cette gangrène en se contentant de trouver des expédients afin de freiner le nombre des Harragas, candidats toujours plus nombreux à rejoindre l’autre rive de la Méditerranée. Force est de constater que les pouvoirs publics qui ont désintégré le processus d’intégration en rejetant une certaine frange de la société ne peuvent plus être (...)

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