Accueil > L’après octobre 1988 : L’Algérie entre affairisme d’Etat et déficit démocratique

Signaler au modérateur

Certains commentaires publiés pourront parfois échapper à la modération. Nous vous prions de nous signaler à travers ce formulaire un commentaire qui vous semble génant.

Voici le message que vous voulez signaler :

Zerhouni : L’Algérie ne mérite-t-elle pas un président jeune, en bonne santé qui se soucie d’avantage de l’intérêt de ses citoyens que de son pouvoir personnel ?

Quelle est la nature du problème ?

Merci d'indiquer ci-après que vous n'êtes pas un robot