Accueil > L’après octobre 1988 : L’Algérie entre affairisme d’Etat et déficit démocratique

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Au dernier trimestre 1998, il ne dira pas non au général Larbi Belkheir, parrain en chef de l’Algérie des années 90, lorsque ce dernier lui téléphone pour lui dire de se « tenir prêt ». Selon certains, le président Zéroual n’avait même pas encore donné sa démission… Un tel schéma ne devrait pas se produire avec Bouteflika : il a prévu de mourir président et, puisqu’il l’a fait amender dans ce sens, la Constitution le lui permet.

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