Accueil > L’après octobre 1988 : L’Algérie entre affairisme d’Etat et déficit démocratique

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Sinfam @ Gharib et compagnie : Récurrences ennuyeuses, monotones et lassantes, signifiant d’une étroitesse d’esprit et d’idées emprisonnantes depuis sa tendre enfance. Opprimé ,privé de ses droits, et marginalisé sans repères, dans une société qui n’est pas la sienne, dénaturé bien avant qu’il soit né. Sentiments d’envahissement, d’étouffement, générant haine et colère, mais paradoxalement obligeant à sourire à « l’ennemi », qui peut être le voisin, ou le copain d’école, que sais-je ? Il a toujours entendu dans la confidence : patience le jour viendra mon fils, mais en vain (même après une décennie d’une guerre fratricide, ils ne se sont pas achevés, ils sont encore plus fort que jamais) Que faire ? Tous les moyens sont bons, il ne faut lésiner sur aucun détail, un petit coup vaut mieux que rien, mais méfiance mon fils, ne te fait pas repérer, ils sont dangereux. Découragement, et puis on reprend son souffle, pour continuer la « lutte », on cherche, on réfléchi à l’endroit du prochain coup qui fera le plus de dégâts : religion, arabité, pourquoi pas aller dans la dignité carrément ? , après tout, je suis invisible, derrière « la toile ». Oui, mais suis-je efficace ? Attendons les réactions. Ils réagissent, s’énervent, viennent et reviennent. Jouissances, entrecoupées de déceptions, il n’ya pas que moi qui sais faire mal. Oui, mais il ignore, que cette matière est un savoir universel,que même « ces illettrés » savent manier. Zut, mais on continue. Ah, je me suis rappelé « Ma mère m’a dit au sujet de tramway d’Alger ….. », je balance l’info, et on verra.

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