Accueil > L’après octobre 1988 : L’Algérie entre affairisme d’Etat et déficit démocratique

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camisole : Quand on est sevré au lait de chamelle, dont je ne dénigre nullement les vertus thérapeutiques ou aphrodisiaques, selon son fervent lactoman, notamment Khadafi et scie, et abreuvé depuis des millénaires par une distillation de sacrements donquichottesques, on fini forcément dans une fosse repue d’os morts, ivre de sanctifications divines, ou de suggestions pléonastiques. A moindre dose on s’en sort émécher d’illusions fabulatrices, de rêveries orgiaques et de beuveries sempiternelles. Le fixisme Hilaliste d’où vous tirez fierté et vantardise, n’est qu’une brisure de tessons, d’un miroir sans tain. Sa pénombre n’est qu’obscurantisme et décadence. La nuit voilée ne suffit plus à le garder loin des regards. Son tintamarre cacophonique n’est qu’absurdisme, si infâme. Flattez l’ego de l’inconscience collective par une morale dubitative, « qui peut être la forme la plus cruelle de méchanceté » vous gratifiera de tous les éloges, mais en tant qu’être individuel conscient de sa conscience, cautionneriez-vous les abjectes conséquences de ces visions extatiques, et de ce délire collectif ! Dans le jargon des psys : l’inconscient n’est pas la boite à ordure du conscient. En résumé vous êtes ce qu’on à voulu que vous soyez ; un parmi le troupeau. Quant à votre boulimie insatiable, tachez de ruminer, surtout entre les lignes. Et faute de ne pas pouvoir vous rassasier, je me contenterais de vous faire vomir, à toutes faim utile.

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