Accueil > L’après octobre 1988 : L’Algérie entre affairisme d’Etat et déficit démocratique

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Rachid : Le souci, c’est que malgré toutes les raclées, il revient réitérer son « folklore », ne répond jamais aux interrogations qu’on lui pose, ni aux invitations. Il ne sait plus où tourner la tête, alors il fait du sur place. On a beau lui dire, que ses arguments sont devenus récurrents et indigestes, si bien que je doute fort, qu’il n’en a pas usé et vidé « sa ventrée de cochonneries ». La question qui se pose sérieusement est de savoir s’il est utile de continuer à converser avec « l’idiot utile ».

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