Accueil > L’après octobre 1988 : L’Algérie entre affairisme d’Etat et déficit démocratique

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Salim : A lire tes propos, je me permets de douter que t’ai lu le moindre bouquin. Néanmoins, considérons que t’ai réellement lu ce bouquin, ta comparaison ne tient pas la route. Si tu veux appliquer la situation relatée dans « Germinal », commence par le décor et l’environnement décrit par Zola : la misère des travailleurs et leurs familles, la bourgeoisie méprisante et insatiable ainsi que le despotisme sourd de l’empire : l’Algérie de Boutef’ tout simplement. Ton nihilisme est d’abord à voir dans l’action des barbus terroristes qui innovent dans l’art du crime et continuent encore de tuer. Ton nihilisme est à voir dans le laxisme, plus que flagrant, du pouvoir vis-à-vis des mafieux politico-militaro-économiques. Ton nihilisme est à voir dans le silence complaisant de « élus » qui se satisfont d’un paraphe symbolique des décrets sultanesques d’El Mouradia. Ton nihilisme est à voir dans les nouveaux parvenus qui spolient et abusent du peuple sous le regard bienveillant de Boutef’. Ton nihilisme est à voir dans l’action destructrice et acharnée de l’éducation nationale par un certain Benbouzid. La liste est longue et un livre de l’épaisseur de l’encyclopédie universelle, ne suffirait pas à en contenir l’intégralité. Le nihilisme est déjà à l’oeuvre et il ne faudrait mettre sur le dos des autres ce qui se passe déjà sur le terrain et de longue date !

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