Accueil > Octobre 88 : le sens d’une rupture

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LEMILITANTSANSFRONTIERES : Bonjour ! Merci pour ne pas avoir oublié. Merci de raviver la mémoire. L’article gagnerai beaucoup si on cite les livres de tous ceux qui ont écrit sur le 5 Octobre 1988 . ============================================= Un recueil de poèmes ( affiche téléchargée ici)a été aussi édité auprès de : LA PENSÉE UNIVERSELLE par notre Poète et Nouvelliste : Mohamed Laïd ATHMANI à la mémoire des enfants d’octobre 1988 . ======================================================= Du même auteur : Extrait de : " L’APRÈS OCTOBRE NOIR- 88/98 " (INÉDIT) MA VIE*- Le sais-tu mon frère ? Le sais- tu ma douce amie ? Comme une Chienne Dans la puanteur des rues d’Alger Dans son bruit envahissant Dans sa débâcle humaine Je l’ai vue passer Ma vie En un clin-d’œil Telle une feuille d’automne Emportée par le vent Déchiquetée par les balles du temps Et la méchanceté des gens J’ai dû la quitter ma vie Le sais- tu mon frère ? Le sais- tu ma douce amie ? ===================== PREMIÈRE SEMAINE – Après le Cinq octobre - La transparence est transmutée ! La transparence est transmutée ! Hormis ce qu’il veulent est dans le clair « N’ont qu’un œil » jouent de l’opacité Et les mots de mes maux De tes maux De nos maux Sont aussitôt voilés Mes lèvres cousues Mes doigts ne servent plus ma voix Mon cher pays les cyclopes veulent de nouveau brûler Aux dieux mânes sacrés Pour une poignée de liberté Mes Frères tout bonnement Ils veulent immoler Fou de rage J’étais Xylophone agonisant Pour mon cher pays et mes frères algériens J’eus encore très peur Comment « ô Silence ! » devrai-je me taire Et les laisser faire De nous ce qu’ils veulent encore faire ? Usé et désabusé L’enfant algérien de tout se souvient Jeune mousse naviguant dans la folle tempête Inaliénable des années durant Il portait son fardeau de malheur sur son dos grandissant Nourri aux fruits amers de la souffrance Plus que quiconque (...)

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