Accueil > Démantèlement du souk et marché informel « Landeriouli »

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L’antrété : Ouf. Il était vraiment temps. Ce que la plupart des jeunes d’aujourd’hui ne sait pas, c’est que ce souk était édifié sur l"ancienne décharge publique de Sétif qu’on appelait autrefois "Remblais". Les stigmates de ce remblais existent toujours. Parler aujourd’hui de l’avenir de ses anciens occupants, à ma connaissance, le registre de commerce de marchand ambuland a toujours existé et continuera d’exister. Il leur appartient de se mettre en conformité avec la loi. Parler des prix qui étaient pratiqués, c’est un euphémisme, car si on regarde la qualité de la marchandise, la moitié d’entre elle finissait souvent à la poubelle (Li hawas 3la rokhsou ikhali nossou). En plus, c’était presque devenu un coupe-gorge. Combien d’honnêtes citoyens ont-ils laissé les fruits de leur labeur ? Les vols, les agressions, le mépris qu’avaient ces pseudos commerçants envers les gens, leur agression verbale et physique si vous osez leur faire le moindre reproche. Ce qu’un juste retour à la normale. Cependant, il faudrait un suivi à ces opérations. Il ne suffit pas d’éradiquer un lieu si on doit le laisser à l’abandon à l’image des cités qui ont été détruites par le passé et qui jusqu’à ce jour ne sont pas exploitées à bon escient (Cité 64 logts Bounechada - Cité Diar Nakhla). En plus le souk abacha n’était pas le seul à éradiquer. Il y a encore d’autres plaies purulentes en plein coeur de Sétif (le marché des véhicules et les écuries et les abattoirs qui se trouvent juste à côté). Ce n’est qu’une fois que toutes ces tares qui salissent la ville seront dégagées hors de la cité, que Sétif pourra (...)

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