Accueil > 6ème édition du concours de la récitation du Saint Coran

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anecdotes et les chiffres étonnants : @ said et cigale : aller vous recycler SVP : Au Xème siècle, un médecin de Kairouan, en Tunisie, avait acquis une certaine notoriété. Le sultan de Boukhara (aujourd’hui dans la république soviétique d’Ouzbékistan), qui avait un fils de santé fragile, lui écrivit pour lui proposer de venir s’installer à sa cour. Le médecin calcula qu’il lui faudrait 400 chameaux pour emmener avec lui sa bibliothèque, dont il ne pouvait évidemment se séparer, et il refusa. L’ensemble de sa bibliothèque pesait en effet dix tonnes. Un autre médecin de Kairouan, Ibn al-Jazar, laissa, à sa mort, 250 quintaux de parchemins qu’il avait recouverts de son écriture : toutes ses observations cliniques. C’était l’époque où le calife fatimide du Caire al-Aziz Billah possédait un million six cent mille volumes, dont 6 500 traitaient de mathématiques et 18 000 de philosophie. En lui succédant sur le trône, son fils fit aménager et remplir dix-huit nouvelles salles. Mais en pays musulman, à cette époque, une telle accumulation du savoir n’est pas au seul usage des princes. Un voyageur qui se rend à Baghdâd en l’an 981 raconte à son retour qu’il a dénombréplus de cent bibliothèques publiques dans la ville. La plus modeste cité d’Orient a la sienne, où n’importe qui peut venir consulter les ouvrages. Celle de Nayah, par exemple, une petite ville d’Irak, comporte 40 000 volumes. En Occident, à la même époque, les monastères, seuls à détenir les livres, en ont une vingtaine tout au plus. Et parce qu’ils sont si rares, ils sont enchaînés et gardés jour et nuit... En l’an 1386, c’est-à-dire quatre siècles plus tard, la Faculté de médecine de Paris ne possédera encore qu’un seul livre : l’ouvrage encyclopédique du fameux médecin persan Ar-Razi, dont le titre est "Le Réservoir de la médecine (Al-Haoui)". Traduit en latin, ce monument s’appelle "Continens". Lorsque le roi Louis XI veut l’emprunter pour pouvoir le lire à son aise chez lui, il doit verser à la Faculté une caution de douze livres d’argent et cent écus d’or... Tels sont les anecdotes et les (...)

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