Accueil > Terre aimée, Algérie, un essai de Denise Morel Ferla

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CHADLI : Terre aimée ? Oui. Mais est-ce que son peuple l’est aussi ? Il n’y a là que de la pure NOSTALGERIE pas plus. Ci après ce qui est entre autres écrit dans cet « essai » page 11 / « …le jardin d’Orléans a été rebaptisé jardin de l’Emir Abdelkader pour taquiner l’histoire » Page 13/ « …Algérie, on t’a conduite au bord de la faillite. paix aux morts de chaque camp. page 57 /« les Aurès, une sorte de Verdun, un nom propre pour éviter de dire le sale, la cruauté et l’horreur » « c’est cela les Aurès la bouteille pour designer le vin, la métonymie de la mort sanglante et absurde » page 58 / les Aurès cette vaste région montagneuse était réputée très dangereuse à cause des caches et des embuscades tendues aux soldats » (son frère y a trouvé la mort, soldat qu’il était) page 65 / « sortir de la guerre. Sortir des venins et des sifflements lancés par le FLN ou l’OAS, les fellaghas ou les soldats de l’armée française » page 66 / « il m’a fallut beaucoup de temps pour apprendre à jouer avec mon histoire coloniale en Algérie »…. « plus de trente ans pour arriver à simplifier les figures complexes et SALIES par l’Histoire et la désinformation de part et d’autre » page79/ « l’ennemi pour les uns et les autres restait invisible, qu’il s’agisse des actions terroristes menées par le FLN ou des représailles exercées par l’OAS » page 106/ « l’Aïd, cette grande fête qui rappelle le sacrifice d’Abraham s’apprêtant à offrir a dieu son Isaac » Voila quelques observations relevées au gré d’une lecture furtive. Je laisse le soin aux internautes de l’appréciation. L’auteur, Boumediene (le vrai aurait grincé ses dents) n’a pas dit que cet ouvrage a été publié avec le SOUTIEN du ministère de la culture dans le cadre du cinquantenaire de l’Algérie. Donc son édition a été totalement financée sur budget de l’etat. L’argent du contribuable algérien voire (...)

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