Accueil > Sétif manque de toilettes publiques

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Gomez : @Ampere et Fites19 Je ne dis pas que les citadins sont exempts de tout reproche. Il y en a beaucoup parmi eux qui rajoutent à la saleté et l’insalubrité des lieux. Cependant, les citadins ont leurs chez eux et quand l’envie les prend d’aller se soulager, ils ne sont qu’à 2 ou 3 rues de l’endroit où ils résident et ils peuvent toujours s’y rendre à pied ou en autobus. Par contre, les villageois et j’ai bien fait la distinction entre ceux qui s’y rendent par nécessité pour aller se soigner par exemple et ceux qui viennent flâner sans but précis, ce sont ceux-là qui passent leur temps à errer en ville et qui ont pris la mosquée pour un dortoir ou un Hammam et nos jardins publics et centre-villes pour des urinoirs. Lorsqu’on se rend à la mosquée, il faut quasiment les enjamber pour ne pas leur marcher sur la tête ou leur écraser les pieds afin de pouvoir se frayer un chemin et trouver un endroit pour prier. De toute façon, c’est terrible et choquant de le dire, mais il apparait même que la saleté est devenue une composante essentielle de notre culture. Comment peut-on vaquer avec insouciance à nos occupations autour d’un tas de détritus ou d’une flaque d’eau nauséabonde sans que ca ne dérange personne. La malpropreté du cadre de vie est un signal d’alarme de la conduite des hommes qui y vivent. Au-delà de la défaillance des services de ramassage des ordures, elle est révélatrice de l’indiscipline, de l’incivisme de nos populations. Cette saleté s’exporte malheureusement même en dehors des frontières de nos frontières. En France par exemple, les Algériens et les Africains ont transformé Barbès en un véritable dépotoir. La pauvreté est assurément un facteur explicatif, mais elle reste irrecevable comme fait justificatif. Si on veut contribuer, sincèrement, au développement de nos villes, ce sont ces vérités qu’il faut oser soulever. Et là encore, je remercie Mr. Boutebna d’avoir osé aborder ce sujet !!! Il n’y a aucune honte à reconnaitre ses tares lorsqu’on se propose de les combattre. La critique est (...)

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