Accueil > Santé de Bouteflika : les photos qui relancent le débat

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Djafari : On ne va pas répéter ce qui a été déjà dit avec lucidité et brio. Nous sommes seuls responsables de ce qui nous arrive, cependant, des contingences peuvent atténuer ce principe. Prenons comme base de départ la crise déterminante MALIENNE : Dès 2010, La rébellion des Touareg revendique l’autodétermination et s’attaque à la démocratie malienne mise en place par Alpha Oumar Konaré – de 1992 à 2002 -et poursuivie par son successeur Amadou Toumani Touré de 2002 à 2012. Ce mouvement se radicalise suite à d’importants transferts d’armes provenant de la guerre civile libyenne de 2011. Cette rébellion a été soutenue par les islamistes ayant infiltré le Mali par le Nord. L’Algérie qui a 1.375 Km de frontière avec la Mali, plus 980 Km avec la Lybie, soit 2.355 km, avait-elle d’autres choix que d’autoriser le survol de son territoire par les avions français venus en renfort par l’opération Serval (2013-2014) ? Le spectre de la décennie noire (1992-2002), toujours présent dans les esprits, pose la question brûlante : EST-CE QUE L’ALGERIE PEUT, A ELLE SEULE, ASSURER SA DEFENSE CONTRE LE TSUNAMI ISLAMISTE, sur 2355 km de frontières (hors Tunisie) dans un conflit que LES ETATS UNIS + LA RUSSIE + L’UNION EUROPEENNE NE SONT PAS ENCORE PARVENUS A ERADIQUER notamment au Moyen Orient, malgré un déluge de feu sur DAESH ? Le calcul est on ne peut plus simple. Il s’agit d’un conflit multidimensionnel et international dont Les 4 puissances qui détiennent chacune une clé, à nos frontières, sont : l’Algérie, la France, le Mali et la Mauritanie. Le lien avec la France n’est plus d’ordre colonial mais de real politik dans une stratégie globale et concertée. Que Bouteflika dont que je ne soutiens pas la politique soit malade, c’est un épiphénomène, parce que les enjeux stratégiques ne sont pas à ce niveau d’urgence sécuritaire. Quant aux railleries des medias français, qui ont joué « tout faux », ils ne constituent qu’un baroud de déshonneur, à mon sens, qui absout maladroitement et vient rappeler étrangement le fiasco des fameuses (...)

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