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Publication de l’ouvrage « Il fut un temps. C’était hier et non aujourd’hui » de Toufik Gasmi
jeudi 27 octobre 2016, écrit par : Nabil Foudi

Toufik Gasmi, auteur de Nous étions lycéens et président de l’association des anciens élèves des Lycées Kerouani et Gaid, vient de publier un autre ouvrage-souvenir intitulé « Il fut un temps. C’était hier et non aujourd’hui ». 

Le livre est à télécharger ci-dessous au format PDF avec l’aimable accord de son auteur.

PDF - 4.6 Mo

Selon Mr Gasmi, cet ouvrage est loin d’être un roman et encore moins une œuvre littéraire. Il s’agit d’un modeste recueil des périodes vécues durant son enfance et sa jeunesse. « J’ai poussé mes premiers cris, j’ai ouvert mes yeux de bébé à Sétif et précisément dans cette petite maison située en plein centre de la ville où le bon voisinage entre plusieurs communautés régnait. En effet, nous vécûmes parmi des familles françaises et juives sans aucun problème. L’entente était parfaite. Enfants, nous jouions tous ensemble, nous fréquentions la même école, nous partagions également les mêmes loisirs. Souvent, nos mères s’échangeaient les repas et s’invitaient mutuellement pour une pause-café. » « Les enseignants avaient ce génie de l’humanisme. Il y avait beaucoup de compassion de leur part à notre endroit », écrit-il.

8 commentaire(s) publié(s)
babour :

et comment nous n avons rien fait pour garder ces bonnes relations de bon voisinage entre nous (A MEDITER)

Eraser :

Il fut un temps. C’était hier et non aujourd’hui
Pas de désolations et je m’en fous du passé. La vie est en contant changement.
https://www.youtube.com/watch?v=fFtGfyruroU

Eraser :

once again,
best words, I did it my way
https://www.youtube.com/watch?v=6E2hYDIFDIU

simple d’esprit :

C’était la première fois Qu’ils leur paraissait être seuls, bien qu’ils eussent vécu côte à côte, garçons et filles sans aucun tabou,très belles photos pages 28, qu’il illustres une Algérie moderne Révolutionnaire en 1965..!
Oui,on sent monter une nostalgie d’une école des années 60,alors oui, tout ta fait,l’autorité régnait, à l’école, on marchait-en rang,on ne prenait la parole qu’après en avoir été invité, vous lycéens et lycéennes qui avait fréquentée. Kerouani et Gaid.
Récit l’une formelle et l’autre pragmatique de l’histoire racontée .

SANO/MADRID :

Vous m’avez rappelé ma punition de "je ne dois pas parler en classe" , depuis je ne parle plus en classe ! Même si je suis de la génération qui a suivi, j’ai lu avec un grand plaisir votre écrit. J’ai horreur des gens qui ne font rien. Les américains disent : Il faut faire la chose la plus inutle au monde que de ne rien faire. Avec vous j’ai fait un voyage "gratuit" dans le passé, merci pour tout Mr Gasmi, Allah yahafdhek.

Monsieur Kamel :

Merci monsieur Toufik pour tous les souvenirs que vous avez su partager dans votre livre que j’ai lu avec un grand intérêt. Vous avez des talents d’écrivain et grâce à votre livre, on a l’impression d’être à cette époque où l’enseignement se faisait en français à Sétif. Vous avez su décrire cette période qui en a marqué plus d’un.

farida :

Je salus tous ceux et celles qui ont frequenté les classes et les couloirs des fameux lycées Malika Gaid et Mohamed Kerouani les années 60-70 ;rien qu’en se rappelant ces deux etablissements j’ai la chair de poule.Une foule de merveilleux souvenirs viennent me chatouiller et je ne peux retenir mes larmes regrettant une ére qui respirait le sens de responsabilité ,la discipline la vraie bien-entendu .Il y regnait une sorte d’harmonie,de respect mutuel aussi bien entre fonctionnaires qu’entre élèves ,tout fonctionnait comme si c’etait sur des roulettes.Les prof. etaient des érudits,sans éxagérer,les administatifs étaient sans faille,chacun était à sa place, chacun accomplissait sa tache dans les règles de l’art. Oh l’internat ! qu’est ce que je pourrai dire ladessus,un mode de vie reglementaire comme il n’y en a pas ailleur:le dortoir,le refectoir,le parloir et la visite du correspendant ou le parent qu’on attendait au milieu de la semaine et au weekend si on n’est pas consignéé bien sur, si non on devait purger notre sanction cahin-caha de toute manière. Que de souvenirs !!!.Je salus Mme Debache, Mme Khaznadar,Mr et Mme Escoffier,Mr Keskas mon prof préféré d’anglais,Melle et Mr Belagoueg très sévère mais trés bon prof.grace à elle j’ai acquis une trés bonne base en anglais,et tous les autres.Mes hommages et grands remerciements à tous mes professeurs et fonctionnaires qui n’ont menagé aucun effort pour faire de nous ce que nous sommes aujourd’hui.

bouaroudj djamel :

je vous remercie vous m’aviez rafraichi la memoire
je etes le top des tops
merci et merci, je tiens à dire que j’ai pleuré on lisant votre histoire qui est aussi la mienne
merci

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