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Le tapis du Guergour, objet d’un article publié dans la revue de recherches historiques de l’université de M’Sila

mardi 27 mars 2018, écrit par : Rachid Sebbah

La revue de recherches historiques de l’université de M’Sila a publié, dans son n° 3 de janvier 2018, un article intitulé « Les tapis d’Algérie et du Guergour : objets artisanaux ou œuvres d’art ? ».

Il est le fruit d’une collaboration entre un historien Lyonnais et un Sétifien passionné de l’histoire culturelle de son pays.

D’une quarantaine de pages, y compris illustrations et annotations, l’article en question renseigne sur l’avènement du tapis du Guergour, son évolution, son apogée, son déclin, ce qui en subsiste et les tentatives de réhabilitation entreprises.

Pour accéder à la dite revue et télécharger son n°3 contenant l’article sur le tapis du Guergour, utilisez le lien suivant :

http://virtuelcampus.univ-msila.dz/facshs/?p=4779

Auteur : Rachid Sebbah


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5 commentaire(s) publié(s)
NAWARA LAFAYETTE :
Le Guergour c’est chez moi , et je puis affirmer que dans les magasins (ou plutôt les garages aménagés en commerces) je n’ai jamais vu un tapis local - rien que de la merde de toutes les couleurs et fabriqués en Chine 🇨🇳 - même des tapis Persans (Iraniens) ou Turcs j’en ai jamais vus !!!
Commentaire n°279664 :
Ba ba ba ! C’est plus difficile et plus utile que la recherche nucléaire.... graine décadente.....Et qu’on ne replique pas par non cultivé et ghir methaqef elle-même décadente....
c.amira :
je suis bien que le tapis du guergour et un chef d’oeuvre que personne ne connaisse sa technique technologique et spécifique sauf quelqu’un qui le fabrique de ses propres mains.voir le livre Golvin.un pur connaisseur de ce tapis.
Mustapha. B :
Le tapis du Guergour est méconnu en ce moment, mais, historiquement était présent et reconnu au niveau international, nous devrions remercier énormément ces braves chercheurs pour leur travail acharné afin d’illuminer une page d’histoire oubliée même effacée pour notre belle région, cette initiative encourage bien nos fidèles de Guergour à faire plus d’efforts à d’autres recherches dans différents domaines.
Maiza Touhami :
Le tapis du Guergour était fait des meilleures laines et ses couleurs étaient obtenues à partir des plantes naturelles. Un Français est venu dans la région de BOUGAA et a identifié ces teintes naturelles. Ayant hérité d’un tapis de plus d’un siècle j’ai voulu faire revivre ces richesses mais dans les années 1970-1976 la vision sur le patrimoine naturel était relégué au second plan. Un petit atelier a bien été lancé avec 10 métiers mais l’expérience avait besoin de mécènes et nous n’avons plus de mécènes en Algérie comme cela a existé du temps de mon grand-père qui chaque année enrichissait ce patrimoine en maintenant une tradition. Il est difficile de voir d’autres pays présenter des vieilles transmettant le savoir ancestral aux nouvelles générations alors que nos jeunes générations sont plus sur les écrans rêvant d’un paradis alors que beaucoup nous envient ce ciel bleu, la variété des paysages et bien d’autres choses mais comment faire revivre un Tourisme sans mettre la main au porte monnaie au-delà de ces (...)

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