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Programme de lutte contre les MST : 16 cas de sida enregistrés en 2008

mercredi 26 novembre 2008, écrit par : Nabil Lalmi, El Watan, mis en ligne par : Boutebna N.

a surveillance épidémiologique restera l’élément de base de toutes les campagnes de prévention l Cependant, beaucoup reste à faire pour la promotion du dépistage volontaire anonyme.

Le service des maladies infectieuses du CHU Saâdna Abdenour organise, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, correspondant au 1er décembre, des journées portes-ouvertes sur les maladies sexuellement transmissibles, VIH et sida. Le colloque, qui se veut informatif, ambitionne également la sensibilisation sur ces maladies, notamment leur mode de transmission et leur traitement ; ce sera aussi l’occasion d’inaugurer le nouveau centre de référence IST/VIH/Sida de Sétif, réalisé sur arrêté ministériel en septembre 2001, venant renforcer les centres de référence d’Alger, de Annaba, Constantine, Oran et Tamanrasset, lesquels prennent en charge ces pathologies dites « honteuses », qui sont, en fait, un réel problème de santé publique. Une des priorités du ministère de la Santé et de la Population est d’ailleurs la surveillance épidémiologique, base du programme de lutte contre ces fléaux. Ainsi, ce centre a pour missions le dépistage des IST, (entre autres l’hépatite B et C, la syphilis, et le sida ) la prise en charge, le suivi médical et social des séropositifs, des malades atteints du sida et des IST, la formation des personnels, et bien sûr l’information, l’actualisation et la diffusion des conaissances relatives à ces affections.

Tout ceci permettra le traitement des malades atteints du sida sur tout le territoire, la surveillance clinique et biologique des séropositifs, la promotion des comportements à risque faible (usage de préservatifs), la promotion du dépistage volontaire anonyme et du traitement précoce des IST et l’implication de tous les secteurs concernés. A ce propos, le Pr A. Lacheheb, médecin-chef du service des maladies infectieuses, dira : « La lutte doit être permanente contre ce genre d’afffections. Elle nous concernent tous ». Selon les chiffres du laboratoire national de référence (LNR) de Sidi Fredj, en 2008, 873 cas de sida sont comptabilisés au 30 septembre, en Algérie, contre 3 357 séropositifs. La séroprévalence de l’hépatite B, cette pathologie asymptomatique, mais que l’on peut prévenir par vaccination, concerne 2,15 % de la population. Depuis 1986, 141 patients atteints du sida ont été diagnostiqués et traités à Sétif ; ils sont de Batna, Béjaïa, Biskra, Bordj Bou Arréridj, Mila, M’Sila, Khenchela, Ouargla, Sétif et Sidi Bel Abbès, en sus de 60 cas recensés dans les frontières de la wilaya de Sétif. Rien qu’en 2008, il a été enregistré 16 cas, dont 6 issus de la wilaya de Sétif, et qui sont actuellement en traitement au CHU de Sétif. Et encore, ces chiffres ne rendent pas tout à fait compte de la réalité. La lutte contre les IST/VIH/sida est l’affaire de tous, au quotidien, et les citoyens sont invités à se rapprocher du centre de référence pour comprendre ces pathologies, avec leur degré de dangérosité, et notamment comment s’en préserver. Il convient de savoir que la prise en charge se fait après un dépistage s’avérant positif, et est assurée au niveau du CHU, où de nouveaux bâtiments ont été aménagés dans un espace agréable, équipé et fonctionnel, ou encore au centre de santé de la cité El Maâbouda. La discrétion y est de rigueur, et le dépistage se fait dans l’anonymat le plus total : aucune information ne filtre des structures de santé publique. La prise en charge, médicale, psychologique et sociale est afférente au services du centre de référence, sachant que le traitement y est disponible. Les organisateurs de ces journées, qui ont pour objectifs de sensibiliser et de mobiliser le plus grand nombre de citoyens, déclarent à ce sujet : « La lutte contre ces fléaux n’est pas l’affaire d’une journée, mais de chaque instant, et l’on aimerait qu’un maximum de citoyens bénéficie de nos enseignements, de notre expérience et de notre aide. Nous sommes là pour accueillir et aider tout le monde ».


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5 commentaire(s) publié(s)
Commentaire n°19602 :
16 CAS vous dites ? à mon avis on est loin du compte.
Commentaire n°19603 :
Ce n’est pas en créant que des locaux à l’hopital ou à El-Maabouda qu’on risque de dépister les cas de la Wilaya (Prés de 5 millions d’habitants).
SAI :
A mon avis l état ne fait que peut de choses pour la prévention des maladies dites MST .Il faut lutter contre les rasoires SALES ET INFECTES des gents qui font de la H DJAMA.

Réponse de HTM :

Bien dit

Réponse de T.M.M :

ce n’est point seulement affaire de Hydjama ou de sale rasoires,il ne faut pas oublier les relations sexuelles non protégées, l’homosexualité qui sévit d’une façon extraordinaire ces derniers temps ainsi que les décharges éparpillées por ci et par là, une simple seringe déjà utulisée pr un porteur du viruse peut être fatale au pauvre enfant curieux ou éboueur. pour ce qui est des chiffres avancés, je pense qu’ils ne sont pas vraiment formels, combien ya til de mainson clos en Algérie ? même si les gens qui y travaillent sont soumis à des examains, qu’es qu on est pour les clients, sont ils controlés ??

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