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Espace Muti-media Rabah Belamri ou la « Lumière au bout de doigts »

jeudi 23 avril 2009, écrit par : A. Nedjar, Sétif Info, mis en ligne par : Boutebna N.

é de la volonté de trois partenaires,Le Lions Club d’Alger ,initiateur de l’idée, la BP( British Pétrolium) qui a assuré le financement de l’acquisition du matériel informatique multi-media spécifique aux non voyants et déficients visuels et de la BN ( Bibliothèque Nationale) du Hamma à Alger ,le projet entamé depuis de nombreux mois vient de voir le jour au bonheur de cette frange de la population.

Un espace multimédia portant le nom de Rabah Belamri, grand écrivain de la wilaya de Sétif, disparu il y a plus de 15 ans, a été inauguré le 21 avril au sein de la BN en présence des hauts responsables des trois partenaires.

Ce projet appelé : Lumière au bout des doigts, est né de la rencontre d’un jeune non voyant et du Lions Club d’Alger Lumière et du partage du souci de réduire les difficultés de la fracture numérique pour les non voyants en quête de savoir et de connaissances durant leurs études ou leur travail ou tout simplement lorsqu’ils cherchent à s’instruire.

Si la fracture numérique est une dure réalité pour de nombreux chercheurs et étudiants, elle d’autant plus amère pour les non voyants.

Ce n’est la que le juste aboutissement d’un service rendu aux non voyants mais d’un infime parti de l’honneur rendu à cet immense talon que fut Rabah Balamri que la place est autrement dans les manuels scolaires de nos potaches.

Rabah Belamri ou les contes d’Algérie est enseigné dans de nombreuses académies, écoles, collèges et lycées en France et au lycée international Alexandre Dumas d’Alger.

Nous espérons que cette action soit suffisante pour consacrer ce déclic pour rendre justice à ce grand penseur, aveugle de surcroît qui s’était surpassé pour raconter son pays à travers des fresques littéraires magnifiques.


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4 commentaire(s) publié(s)
ouste@free.fr :
Réponse à Hanouna:Un peu de respect pour l’auteur de l’article,je suis ravis qu’il soit publier,car je ne connaissais pas Rabah Belamri.Je propose que son nom soit associer à un nom de rue.
Djaouida :
Merci pour cet article Monsieur Nedjar, d’avoir rendu un hommage de tel envergure à cet grand homme. Quand aux personnes (Hanouna) qui se permettent de faire des réflexions face cachée (c’est si facile) mettez vous sérieusement au travail vous aussi alors, parceque à voir vos fautes d’hortographe ça fait mal aux yeux....

Réponse de bougai de france :

ce fut un grand homme,un nationaliste qui dèfond sa culture,sa patrie.j’ai eu l’occasion de le voir un jour c’était sa dernière fois dans son village natale à bougaa ou j’habitais l’époque.et c’est un grand plaisir de voir son nom apparaitre dans les journaux
sahra :
Une vérité qui n’a été que rarement démentie est celle qui dit que nul n’est prophète en son pays que je remplacerais par nul n’est poète en son pays Le jour ou j’avais lu LE SOLEIL SOUS LE TAMIS de Rabah Belamri , j’en voulais plus , j’avais lu ce livre avec amusement mais surtout avec beaucoup de tendresse , je retrouvais la façon amusante d’un marcel pagnol à décrire la vie de tous les jours. N’étant pas native de Bougaa j’étais choquée et amusée en même temps de cette coutume qui interdit aux femmes de Bougaa de traverser cette fameuse rue principale que l’on nomme el filadje et si l’en en rencontre quelques unes c’est qu’elles sont des étrangères .En lisant la description qu’en avait fait cet écrivain conteur j’en avais beaucoup ri et je ne cessais de dire à ceux qui trouvent normal que cette rue soit interdite à leurs femmes , sœurs et filles que BOugaa hiya hiya !rien n’a changé par rapport au récit de Rabah Belamri qui en avait fait la description par rapport à l’époque de (...)

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