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Une nouvelle pièce au théâtre de Sétif : « Waalache » de la troupe « Salsabil » voit le jour

dimanche 27 septembre 2009, écrit par : Khalil Hedna, mis en ligne par : Boutebna N.

ne nouvelle pièce théâtrale a d’ores et déjà marqué la planche à Sétif. Il s’agit de la présentation « Waalache », signée par la troupe culturelle Salsabil, la pièce aborde le phénomène d’actualité qui abîme notre société, principalement les jeunes, à savoir El Harga (immigration irrégulière. Dans une prestation improvisée, le discours est sans cesse renouvelé, les acteurs s’inspirant de la situation dramatique que vit Hocine et ses amis, des circonstances de temps et de lieu. Tentant de traverser la mer pour une vie meilleure, tout le groupe périt dans le large, l’unique survivant fut Hocine, récupéré par les garde côte avant de passer un séjours derrière les barreaux pour être liberé et se noyer une fois encore, mais cette fois-ci dans les profondeurs interminables de la drogue. Selon le metteur en scène, la pièce intitulée « Waalache » résonne comme un appel au combat sur le terrain afin de répondre aux revendications légitimes de la jeunesse et de les protéger du gouvernail de la barque. Car l’avenir et le bonheur de la jeunesse ne sont pas dans la traversée des océans, encore moins dans la démission et le désespoir symbolisés par la drogue et le suicide. Il se construit ici dans notre pays par un combat acharné contre les promoteurs du marasme et de l’échec. Présentée en trois langues (Arabe, tamazight et en Français), « Waalache » est interprétée par despersonnages atypiques ayant pour noms ; Djirar Aissa, Keraguel Rawia, Med Bousafsaf, H.Bachtoula et Taourirt Halima. Mise en scène par Djirar Aissa, assisté par Toufik Cherbal, texte de Tayeb Guettal, musique de M.Khalfi, chant Mouna Bayoudh et Bouzid Sara et enfin direction vidéo assurée par Benwari Issam.


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20 commentaire(s) publié(s)
omar :
tayeb bonjour, dis moi tu n’as rien trouvé à faire après 25 ans de service dans le corps noble de la gendarmerie que du theatre alors qu’avec ton intelligence tu peux faire beaucoup mieux tu aurais pu faire cela dans l’anonymat alors que ta photo est publiée en plus dans le monde entier etaki allah... ton ami omar de constantine

Réponse de Mohand l’Artiste. :

Ya pas plus noble que faire du Theatre..! Yakhi Habess !!!Continuez Mr Tayeb vous faites Honneur a L’Art,comme on dit -Il faut bien faire et laisser braire -.

Réponse de Messaoud- Liban :

et le théâtre c’est pas un métier noble ???? yakhi meskine yakhi

Réponse de Tayeb Guettel :

salut à toi Omar,rien n’empêche d’être polyvalent dans la vie,et le fait d’ecrire pour théâtre n’a jamais constitué une honte ou une tare,et il n’y a pas de mal à écrire dans ce domaine ,et heureusement que vous avez reconnu que j’ai un peu d’intelligence,alors pourquoi la garder pour soi ,faissons profiter les autres par notre modeste contribution.fraternellement Tayeb

Réponse de Mohand :

Un ami comme ce Omar..,si j’etais toi Tayeb je l’envoyerai au Diable...!!!!

Réponse de Djirar Aissa :

Bonsoire mr Omar par education ausssi par correction je ne trouve quoi dire que vs connaissaiez pas ami Tayeb assez,,,bref je me presente mr Aissa Djirar le meteur en scene du produit je tiens a vs signaler que c’est moi l’eleve de Kateb yacisse qui inssister sur notre cher Tayeb a ns aider ,,ce grand mr que je le salut et que je lui rend hommage ,,je dis aussi que la scens cen’est une hante ni un dehoneur,,revenons a mr Rahal/mon cher mr noos ne sommmes pas un pouvoir politique ni autre nous cherchons a sensibiliser nos jeunnes pour fuir le suicide,,mr avec votre inteligence nous vs atendons ainsi que mr omar a nous vesiter au tahatre ,,soyez la bienvenus et orientez nous,,je profite de l’occasion pour dire grand bravo au DR Nabil /setif info , mr k.hedna et biensure pour ma troupe rawia,halima,mouna,bouzid,med,toufik,houcine,tayeb ;eetedj khalfi et a notre adorable setif,,nous avons un voyage a faire et a presenter Setif le 28/12/2009 a Clermont ferant,,souhaitez ns bonnne chance ou (...)
minouche :
bravo ya si Aissa et bon courage
Commentaire n°43208 :
bravo aissa mais arete mathalebch ledjbour .
artiste19 :
Félicitations Aissa Djirar,tu nous as épaté comme tojours,bonne continuation
fun du theatre :
Bravo mensieur Djirar toujours a la hauteur vusnous honeurez toujours continuez
Mohamed :
super aissa toujour top bravo pour la zik mustapha t’assur l’artiste
lahouma67 :
Le problème épineux (et difficilement resolvables par les autorités) réside essentiellement dans le fait que ces jeunes désoeuvrés, en mal de vivre, ayant perdu tout repère dans la socièté sont contraint à envisager un exil forcé pour espérer trouver une meilleure pitance et de facto, de meilleures conditions de vie à l’étranger qu’on a trop tendance à comparer avec l’Eldorado, voire des contrées paradisiaques. Ces harragas qui en plus, ne trouvent pas d’interlocuteur et de gens à leur écoute se résignent à envisager l’impossible, au péril de leur vie pour effectuer des traversées dangereuses en mer. Ces Harragas se sont donc habitués à ne compter que sur eux-mêmes et beaucoup d’autres candidats à l’exil ne font que grossir le cercle des HARRAGAS.
RAHAL :
Pour une politique d’intégration efficiente et non de rejet des ALGERIENS L’ETAT ALGERIEN PLUS QUE JAMAIS INTERPELLE SUR L’AMPLEUR DU PHENOMENE DES HARRAGAS ALGERIENS QUI N’A RIEN AVOIR AVEC LE THEATRE (FEU ALLOULA OU BERTOLD BRECHT) Le problème des Harragas n’a rien à voir ni de près, ni de loin avec du/le théâtre et abstenons-nous d’instrumentaliser leurs tribulations et leurs souffrances à d’autres fins bien connues. Alors que l’état qui n’a pas encore évaluer l’ampleur de ce qu’on appelle communément HARRAGAS, les pouvoirs publics qui cogitent au lieu de prendre à bras le corps ce phénomène qui défraye constamment la presse ne peuvent rester insensible et prôner une politique de désintégration puisque ces jeunes qui n’ont pas pu s’insérer dans notre société ont visiblement défié toutes les lois de la nature et de l’endurance afin de réaliser des objectifs qu’ils se sont assignés. Les pouvoirs publics qui semblaient relativiser la plaie des Harragas doivent l’apprendre à leurs dépens, puisque certaines (...)

Réponse de Harag Fi El-Marikan :

@ RAHAL Votre indignation est noble à propos de ce fléau d’El harga. Votre dénonciation de la gabegie et de l’incompétence des pouvoirs publics est justifiée et partagée. Mais il faut distinguer les choses. Le théâtre est le reflet d’une réalité. Il traite sous forme artistique des préoccupations et des enjeux sociaux. Et je ne pense pas qu’en s’abstenant de traiter ce phénomène de façon artistique on réglera le problème. Au contraire, le théâtre met sous le nez de la société un drame collectif et braque les lumières sur la défaillance des autorités et leur rappel leurs obligations. Je pense que cette pièce est aussi dérangeante voire plus qu’une série d’articles dans la presse écrite. Vous vous referez à Brecht. Justement, Brecht a rompu avec l’illusion théâtrale et a poussé le spectateur à la réflexion. Toutes dimensions gardées au niveau de la didactique et de la distanciation surtout, cette pièce pourrait inciter à la réflexion et la critique chez les spectateurs. Bravo pour les (...)

Réponse :

Vous vous trompez de responsables de ce drame : les artistes n’ont rien à voir avec l’indifférence des autorités.
RAHAL :
Certes, j’en conviens, les artistes n’ont rien à voir avec l’indifférence des autorités mais devraient tout de même dénoncer le laxisme des pouvoirs publics dans la pièce de théâtre censée mettre en scène les tribulations et pérégrinations des HARRAGAS en associant concomitement l’Etat qui brille par son absence. Car finalement tout est lié, plus les autorités compétentes ne réagiront pas et plus cela donnera l’impression que les HARRAGA ou la HORBA est légale ou légalisée par l’Etat qui ne sait sur quel pied danser. Loin de moi l’idée de fustiger les artistes et d’engager une polémique alors que le fond du problème des HARRAGAS (qu’on peut associer avec le phénomène de HOGRA qu’on croyait révolu) reste et demeurera toujours l’apanage exclusive des autorités de notre pays. Dans la pièce de théâtre censé incarne le périple interminable pour ne pas dire véritable parcours du combattant de ceux qui ont choisi de s’exiler sous d’autres cieux, peut-être plus clément et hospitalier, on doit incorporer également le laxisme, (...)
M amina :
bravo halima et bonne continuuation
dadi :
ai eu l’honneur de voir la pièce pourquoi et surtout le jeune Hocine bravo les jeunes pour votre prestation et bonne continuation !

Réponse de Belabli :

N’y a-t-il pas une prochaine représentation à Sétif, je suis curieuse de voir ça ?
rouk25 :
si Aissa tu réponds à Mr OMAR de Constantine par l’éducation et la correction pourquoi toi tu connais la correction ?

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