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Café littéraire de Sétif : Débats sur la Littérature Algérienne contemporaine

mardi 5 avril 2011, écrit par : Nabil, mis en ligne par : Boutebna N.

Les branches des amandiers fleurissent, les jours rallongent, c’est le printemps…

Le Café Littéraire de Sétif s’ouvrira en ces journées printanières sur une Table ronde qui sera animée par cinq Hommes de Lettres et de Pensée, autour de questions relatives à la Littérature Algérienne. Problématique de la traduction et de l’édition et Relation entre les différentes expressions, arabophone, berbérophone et francophone en constitueront les principaux axes. Cela se passera comme d’habitude au Petit Théâtre de la rue Ben Boulaid, le samedi 9 avril à 16 heures. Les animateurs des débats appartiennent à l’Univers de la Littérature, de la Sociologie et de la Communication, ils sont romanciers, enseignants universitaires et journalistes connus sur la place des Lettres et de la Pensée. Il s’agit de :

H’mida Ayachi

H’mida Ayachi est né en 1958. Écrivain de langue arabe, journaliste, homme de théâtre et traducteur de Kateb Yacine, il a publié en français Zana, ou souvenir de la folie et du suicide (Barzakh, 2003).
• Mémoire de la folie et du suicide (roman), Laphomic, 1986
• Les islamistes entre le pouvoir et les balles (essai), Dar El Hikma, 1992
• Habil Oua Habil, pièce de théâtre, créée à Sidi Bel Abbès en 1999

Mustapha Madi

Maitre de conférences à l’université d’Alger 2. Institut de Sociologie. Directeur éditorial aux éditions Casbah.
Il a écrit :
- Elites et Question linguistique en Algérie : de la marginalisation a la sélection par la langue (livre en langue Arabe) - Elites et Société en Algérie et En Egypte(en français) .ouvrage Collectif.
- Traduction de 11 livres dont : Messali El-hadj pionnier du nationalisme algérien de Benjamin Stora et au fil de crise de Ali El-Kenz etc.… Il a dirigé la revue « Réflexions » éditée par Casbah éditions

Ouzaghla Mohamed (Abdelkrim)

OUZAGHLA Mohammed (Abdel Karim) : Universitaire, Journaliste et traducteur. Né le 17-12-1964 à Cherchell, W.Tipaza. Études primaires, moyennes et secondaires à Cherchell ; et études universitaires à Alger.
A Occupé le poste de correcteur de presse au quotidien Elkhabar depuis 1991, collaboré en qualité de correspondant spécialisé et de manière non permanente avec les quotidiens : An-nasr, Al-ahrar, As-sahafa (Soudan), Albayan (uae) ; et les revues : Athakafa achaâbya (Liban), et Athakafa éditée par le ministère de la culture (Algérie).
Publications :
- Maquamatou -nnour (Notes de lumière), Aurès éditions, 2007.
- Les affrontements culturels dans l’Algérie coloniale (1835- 1880), Yvonne Turin, Traduction, casbah éditions, 2005. - Kateb Yacine l’homme libre, Omar Mokhtar Chaâlal, Traduction, casbah éditions, 2007.
- Dictionnaire encyclopédique de l’Algérie, Achour Cheurfi, Traduction collective, casbah éditions- ANEP, 2009.

Hamid Bouhbib

Enseignant universitaire en littérature arabe, Hamid Bouhbib est né le 25 octobre1964. Il s’est spécialisé en littérature populaire. Auteur de nombreux articles et critiques littéraires parus dans des revues spécialisées, il a écrit également plusieurs ouvrages, (Introduction à la littérature populaire, approche anthropologique et la traduction de Nédroma à travers les siècles de Nadjat Khada.), dont le plus connu est un Essai d’étude analytique et critique de la poésie de Si M’hand Ou M’hand.(Le Dernier des troubadours.)

Azziz Boubakir

Critique littéraire et chroniqueur chevronné au supplément culturel d’El Khabar, Boubakir est également connu pour ses nombreuses traductions du russe à l’arabe (L’intelligentsia Maghrébine de Vladimir Maximenko.) et du français à l’arabe (Les Mémoires d’Ahmed Taleb El Ibrahimi et « Une Vie Debout » de Mohamed Harbi) Il est également auteur d’un Essai en langue arabe paru aux éditions Casbah et intitulé : La Littérature Algérienne au miroir des orientalistes.


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4 commentaire(s) publié(s)
Commentaire n°95843 :
contrairement a la litterature algerienne francophone la litterature algerienne arabophone est nulle.
z :
Je trouve qu’il est regrettable de voir nos intellectuels exclus du débat national, par intellectuel je veux dire romanciers, artistes, enseignants, médecins..Il est évident pour moi qu’ils ne doivent pas uniquement se contenter d’une initiative extérieure, je les vois comme des gens de réactifs a tous les événements qui marquent son pays de façon significatifs..malheureusement ce n’est pas le cas de nos écrivains qui donnent l’impression de prendre trop de recule a ce qui façonne au jour le jour ce pays en bien ou en mal..On reproche souvent au pouvoir de monopoliser les médias lourds a son profil mais aujourd’hui « el hamdoulillah » il n’y a pas que la télévision pour s’exprimer, la majorité de la presse est LIBRE. Qu’est ce qui empêche nos écrivains de nous dire plus au moins ce qu’ils pensent de ce qui se passe en Algérie (...)
bons sens :
il y a des jeunes savants en algerie , mais nous ne les connaissons pas , pourquoi ? , alors faites vous connaitre pour le public avec les moyens utilisés ,bon courage et bonne continuité.
Fière d’être sétifienne :
Ceci est encouragent bons sens, car en réalité, et on lisant les commentaires de la sétifienne dégoutée dans l’article sur les débats sur le LMD organisés par l’université de Sétif, les jeunes n’ont plus de place et surtout les jeunes docteurs qui doivent être encouragés. Nous sommes malheureusement entrain de nous condamner par nous meme

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