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La Réglisse de mon enfance, de Djamila Lachehab-Labiod

lundi 5 mars 2012, écrit par : Dj. Gherib, mis en ligne par : Boutebna N.

L’auteure de la Réglisse de mon enfance, Djamila Lachehab-Labiod, présentera son ouvrage demain, mardi 6 mars, à la maison de la culture Houari –Boumedienne. Le grand public est convié au débat qui suivera la présentation.

Afin de présenter et de débattre de son œuvre littéraire intitulée la Réglisse de mon enfance, Djamila Lachehab-Labiod donne rendezvous aux Sétifiens demain après midi, à la salle des conférences de la maison de la Culture Houari Boumediene. Cette rencontre littéraire, est organisée avec le précieux concours des associations Espace et Nebras. Le roman de Djamila Lachehab-Labiod traite essentiellement du récurrent problème de la double culture, lequel touche des milliers de jeunes gens qui sont nés sur le sol français mais sont souvent appelés à suivre leurs parents qui retournent définitivement en Algérie. Ballotés entre ces deux mondes, ces jeunes expatriés sont toujours à la recherche de l’autre partie d’eux-mêmes. Le livre de 220 pages, paru aux éditions El-Maârifa, permet au lecteur, à travers l’adolescente Lina, l’héroïne du roman, de plonger dans les méandres de la construction de la personnalité de cette catégorie de jeunes, pris en sandwich entre l’impératif culturel et le facteur géographique lié à leur existence et à leur mouvance. Réalisé sur fond autobiographique, la Réglisse de mon enfance est la première oeuvre littéraire de Djamila Lachehab-Labiod. La saga prend cependant une belle dimension sentimentale, avec ces grands moments de sincérité et ces élans nostalgiques où elle raconte ses ressentis, ses désenchantements et ses espoirs. Dans son récit, la romancière situe l’évolution féminine, victime des comportements archaïques puisés dans les coutumes ancestrales, titillant au passage la conscience masculine.

Exprimé dans un verbe juste et un style alerte, la Réglisse de mon enfance est le fruit de plusieurs années de dur labeur. Djamila Lachehab-Labiod a d’ailleurs révélé à la presse : « C’est mon premier enfantement dans le domaine de la littérature et j’ai dû attendre de 2001 jusqu’à juin 2011 pour le voir enfin publié. » Djamila Lachehab-Labiod, ancienne institutrice de français, est aujourd’hui femme au foyer, mère de trois enfants. Elle a interrompu ses études et son travail pour se consacrer à son foyer, mais sa passion pour la lecture l’a fait revenir à la littérature.

Source : Le Jeune Indépendant


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32 commentaire(s) publié(s)
IZORAN :
Jolie titre , par contre la couverture me fait penser a un guide ornithologique ,évidemment l ’essentiel est dans le contenu. Vous souhaite plein d’autres naissances. ps : Parler de dur labeur (?) quand il s’agit de création de l ’esprit nous ramène a laborieux voir fastidieux, ici le temps compte si peu lorsqu’il s’agit de création littéraire , de grands écrivains nous l’ont démontré a maintes reprises .
mlimli :
livre passionnant in challah car je fait partie de ses personnes né en France et expatrier en Algérie
ryma :
no comment ............................................................................................................
orchide19 :
j’espere qu’à coté de AHLEM MOSTAGHANEMI,elles seront plusieurs femmes de literature qui honoreront sans aucun doute l’ALGERIE.C’est un joli cadeau pour la fête du 08 mars,encore BRAVO.
Commentaire n°128293 :
Bonjour, J’espère que cette invitation intéressera les sétifiens et en particulier les sétifiennes. Si j’étais présentement à Setif je serais la première à y aller. Je salue cette dame qui lance un signal très signifiant aux autres femmes : rien ne nous empêche de se développer dans nos champs d’intérêt même en étant femmes au foyer.
haddad arafi :
bonjour ...? que dire que bravo & felicitation pour se livre en esperant QU’ils y en ais encore beaucoup d’autre et au plaisir de vous lire
merouche charaf éddine :
il ne réspécte rien il on coupé a sétif un arbre centainaire . il détruise des monument historique romain. pour construire de la merde a la place.
Commentaire n°128316 :
pourriez-vous nous dire à quelle heure ? C’est important, car je travaille. Merci
houda :
C’est vrai que les bâtons de réglisse rappelle notre enfance,je ne vois pas le lien avec le contenu de ce livre qui parle selon ce journal de choc des cultures,des problèmes liés aux différentes générations d’immigrés.
Commentaire n°128323 :
c’est à 14 H 30. Merci.
kika :
Je te souhaite une bonne continuation , bon courage et bravo djamila..
Scarlett :
La Réglisse de mon enfance de Djamila Lachehab-Labiod Merci Monsieur Dj. Gherib, merci, L’amitié entre les peuples, J’espère qu’ici, je vais pouvoir me le procurer, Salam,
lokmane :
Je pense que la double culture n’existe pas uniquement chez des jeunes gens nés en France,la plus part de tous ceux qui sont nés ici la possède aussi d’ailleurs par la force des choses et il y a de quoi surtout qu’à une certaine époque celle de l’occupation ou chaque jour lorsqu’on sortait de ’’l’école ’’Française’’ on se dirigeait le soir vers la Medersa pour une instruction en arabe.Maintenant si le roman est fait pour ceux qui sont nés là bas c’est autre chose.De toutes les façons comme on dit :’’un premier ouvrage n’est pas toujours une réussite,mais une amorce’’alors bon courage chère Madame et surtout il faut accepter toutes les critiques exprimées noblement sur votre travail car ces dernières sont des créateurs de valeurs.A propos de votre réglisse c’est celle en bâtonnet ou en rouleau avec au lieu un petit bonbon acheté chez le soufi du coin (...)
saad cherif :
lokmane ! Mon père vendait les deux !je me rappelle comme si cela datait d’hier il les vendait 01 doro la pièce.Et le bonbon enroulé autour d’une manche a balai appelé1 km ?te rappelles tu ?
Commentaire n°128526 :
Bonjour, je pense que le titre du livre fait plutot allusion à une plante utilisée comme médicamant Plante dont on utilise les racines à des fins médicinales . Les enfants d’hier se rappellent trés bien de ce bonbon qu’on ne trouve pas ailleurs. ça fait partie de mes souvenirs que je garde de mes vacances passeés à Setif. Mais le bonbon est enroulé autour d’un baton en bois et non pas autour d’une manche à balai.
hadj ahmed :
Madame Djamila Lachehab- Labiod, « La réglisse de mon enfance », quel beau titre ! Je vous félicite pour cette œuvre littéraire qui vous honore et qui honore toute l’Algérie. Je n’ai pas encore lu votre ouvrage, mais cette expérience devrait vous permettre d’aller plus loin et de nous livrer, bientôt inchallah, un essai, une critique, une étude, un roman, une contribution ou un opuscule sur l’ « influence des flux migratoires sur les politiques intérieures des pays occidentaux », ou bien de l’apport des « éxilés » à leurs pays d’origine, ou bien leurs « effets sur la mondialisation », et que sais-je encore ? En tout cas je vous assure de tous mes encouragements et de mes vifs remerciements.
Commentaire n°128602 :
Réglisse , réglisse, et ce que j ’ai une tète ?... l ’auteure veut simplement évoquer l’enfance .Depuis certains scientifiques on signaler cette gourmandise comme pouvant être cancérigène. M’en fout a mon age,bof ! Quelqu’un pourrait il nous faire un tit compte rendu sur cette rencontre littéraire ? Sinon on es pas prêt de sortir du rayon confiserie. Merci
redha :
L’auteure ne s’appelle pas lachehab mais abdelli. Un chef d’œuvre.
labo 25 :
salem ce que jai compris c est que je nai rien compris sincerementet ; le roman est terrible mais son titre ne m impressionne pas ce bouquin meritait un timbre plus cher ;je dirai : a travers les petits mots que s egarent les grands hommes salem ;
IZORAN :
Oui , juste un petit compte rendu de cette soirée littéraire a laquelle j ’aurais tant souhaiter assisté . E n attendant de lire ( goûter cette friandise ) elle fait quoi cette association Espace pour donner du cornet ?..... Désespérant !
lokmane :
Salam,Saad Cherif,et comment ! si je ne me rappelle pas du Km : ces morceaux de bonbons un peu mous et colorés qu’on achète surtout devant l’école primaire,le marchand les détachent en tirant dessus,le bâton dont tu parles il me semble que c’était une guassba comme on dit tenue presque verticalement ,il y avait aussi ’’koukou mani’’,’’3ergue essous’’,et aussi ’’leblabi’’ à base de homoss grillé.Certainement la réglisse a été pour Madame Djamila ce qui a été pour Proust ’’la madeleine’’ tous les deux étaient à la recherche du temps perdu.Sacré bon vieux temps dont les souvenirs persistent !
Labiod Abdelli Djamila :
. Je vous remercie vivement d’avoir accordé un intérêt particulier pour mon roman : La réglisse de mon enfance. Grâce à votre démarche qui a consisté, à aviser les gens qui visitent votre site, en particulier notre diaspora, j’ai reçu grâce à vous, sur votre site, des encouragements d’internautes, pour le résumé que je devais faire devant un public. Cette information, je ne l’ai eu qu’un peu plus tard, par ma fille qui vit au canada, n’ayant pas l’internet ni chez moi ni dans les alentours. Ecrire un roman, est un travail qui se fait en solitaire, mais d’en parler devant un auditoire me donnait des appréhensions. Je tiens à dire, à tous ces internautes, que ma mission a été accomplie, avec un certain ‘’ courage’, si je peux m’exprimer ainsi, ceci avec beaucoup de modestie, croyez moi. Je rajouterai que si j’ai écris ce roman, c’est grâce, et à cause d’un internaute. Car après avoir proposé une nouvelle qui fut intitulée : ‘’Connexion avec les Beurs’’ à trois sites, qui après l’avoir étudié, la (...)
Labiod Abdelli Djamila :
Je vous remercie tous, pour vos encouragements, de ces liens chaleureux que vous tissez avec nous, malgré votre exile, et du soutien que vous nous apportez à nous, vos compatriotes. Cette chaine de solidarité illustre pour moi, un exemple d’amour. J’espère et je souhaite qu’un jour, vous puissiez lire mon roman et que vous m’en apportiez vos critiques, car vos réactions spontanées sont un encouragement pour la création littéraire. Mon roman est un hymne à la vie, à la tolérance, à l’amour et à la solidarité des femmes et des hommes. PS : Pour la communauté algérienne qui vit à l’étranger, je vous invite à vous rapprocher de la maison d’éditions MAARIFA pour avoir la possibilité de lire mon livre car il traite de l’interculturel et le divertissement que peut apporter l’histoire d’amour. Lina est le personnage principal du roman et, l’éclosion de cette jeune fille à un amour lui fait découvrir ses premiers émois d’adolescente, mais elle ne veut pas être en porte à faux avec les valeurs traditionnelles (...)
labo 25 :
salem ;j etais p ersuade ;que ce titre y avait pour quelque chose ; je me disais que l editeure y est pour quelque chose ; car papa etait tjs confronte a ce genre de probleme ; BON COURAGE MADAME VOUS ETES UN GRAND MEC ; salem
hadj ahmed :
Les femmes qui veulent arracher leur égalité avec les hommes devraient, comme vous, faire un effort sur elles-mêmes, pour écrire un livre, faire de bonnes études, se lancer dans la création artistique, pratiquer un sport de petit ou de haut niveau, que sais-je encore ? Je fais le pari que l’apport des femmes fera de notre société, une des plus avancées au monde, sans les turpitudes que l’on voit çà et là dans le monde soit disant civilisé et qui prétend donner des leçons pornographiques à toute la planète . Je salue votre courage et votre esprit d’initiative, qui sont une leçon que vous nous donnez, en toute humilité .
Scarlett :
hadj ahmed : Chaque femme, à sa manière, doit essayer de témoigner dans un domaine où elles se sentent à l’aise : la transmission de la culture, la nostalgie d’hier, les romans, l’histoire, les luttes.... Toutes les femmes ne peuvent pas avoir accès à la culture, à l’écriture, la lecture, je ne les oublie pas, Témoigner c’est résister : à partir des livres, des photos, et d’autres supports auxquels je ne pense pas, Salam à toi,
hadj ahmed :
@scarlett, Les choix qui s’imposent... Ton mot Résister à l’occupation c’est vivre libre me fait extrapoler Résister aux idées reçues et à la pensée sectaire c’est vivre debout La verticalité est à la transcendance ce que l’horizontalité est au bassement matérialiste. . Rendez-vous au café de la résistance .
malek de sétif :
un lecteur de sétif J’ai terminé le livre hier trés tard. Je suis un homme, et des passages m’ont fait pleuré ca ça faisait longtemps que j’en avais envie. Le père de l’héroine, grugé par un oncle vereux et qui avait une vache qui l’aimait beaucoup puisqu’elle lui donnait des coups de langue. Il a été obligé de la vendre. De chagrin, la vache est morte chez son autre maître. Une vache a un coeur. Et autour de moi, je ne vois que des vautours matérialistes !... Vous m’avez replongé dans une ambiance de classe.Ca m’a rappellé quand j’étais écolier.J’ai adoré ce texte. Bonne continuation madame et chapeau bas. A propos de monsieur le directeur des éditions MAARIFA, j’ai conseillé à,mon cousin de lire le livre. Il habite Béjaia....NIET dans les librairies
taloucha :
Je salue le courage de madame, d’avoir oser vous lancer dans ce combat. J’ai assisté a votre conférence que j’ai beaucoup appréciée, votre éloquance ne m’a pas laissée insensible. Je regertte qu’il n’y est pas eu la présence des représentants des associations cités. c’est une honte de voir que ces derniéres n’ont pas fait honneur a un tel évenement. Je pense que cela est du mépris, et que ce n’est qu’une face pour se dire servir la culture. C’est juste une facette......vous n’encouragez pas ces jeunes talens a sortir de l’ombre, ni vous encouragez la jeunesse a s’y interesser et c’est malheureux...comme l’a dit un des lecteur ici Madame vous etes égale a un grand homme avec tous mn respect.
labo 25 :
@ taloucha ;merci ; on aurait souhaite les voir ; ces associations mais elles leurs manquent tjs 19 pour faire 20 ; nous ; on est nbreux pour hurler et non pour applaudire ; pour parler et non pour dialoguer ; tte facon leur abesence = asso ; etait bien equilibree par la BEAUTE d esprit de cet ecrivain ; merci a vous taloucha ; ya les grands esprits qui se rencontrent ;salem
wahid :
j’aimerais moi aussi apportes mon petit grain de sel sur les assouation espace et nebras qui ont brillé par leur abscence pendant la rencontre littéraire ,j’ai collaborer avec l’une d’entre elles et je conclue, qu’elles ont toutes deux failli à leur mission .car étre uniquement à la disposition de gens ayant de la notoriété et se rendre indisponible pour ces créateurs anonymes recrent cé dire que ces gens qui les dirigent,éxistent juste pour se donner du préstige s’est navrant et ça montre la petitesse de l’ésprit.ne soyons pas étonné que la culture n’avance pas à grandpas puis que les gens censés la faire rayonnes ,ne le font que dans un untérét bassement personnel.
IZORAN :
Si je comprends bien les forain étaient absent de la fête foraine,je parle des associations concernées. Sincèrement je n ’arrive plus a me retrouver dans cette culture de l ’absence. Sachant que le nature a horreur du vide celui ci sera vite comblé par les opportunistes de tout bord .

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