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Nous étions si jeunes et si candides.

mardi 3 juillet 2012, écrit par : Abderrahmane Zakad ,Setif info, mis en ligne par : A. Nedjar

A l’occasion du cinquantenaire de notre indépendance

Joyeux anniversaire à toutes et à tous.

Souvenir colonial

Abderrahmane Zakad - Ecvivain,Ancien officier de l’ALN.


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20 commentaire(s) publié(s)
jeune :
toujour dans le noir nous sommes
Commentaire n°145659 :
Nous étions si jeunes et si candides. C’est vrais. Imaginons un peu s’ils avaient laissé le peuple Algérien tel qu’il était au lendemain du déclenchement de la révolution. Nous serions des gens heureux, développés et plein d’espoirs. Malheureusement ; ils ont semé la haine, la zizanie, le régionalisme etc.... pour nous mener là où nous sommes, c-à-d nulle part. Nous aurions pu être... mais nous ne sommes RIEN.
Commentaire n°145669 :
ca manque un peu de civisme dans votre recit
Commentaire n°145672 :
Dieu reconnaitra les siens et l’ardoise pour certains est salée !!! 50 ans de souffrances ....
Commentaire n°145683 :
je croyais les officiers analpha et bêtes
houda :
toujour est il que sous le joug du colonialisme nous étions, certe, pauvres,analphabetes mais surtout heureux et tous égaux.Je prefere de loin les colons d’y a 50 ans que ceux d’aujourd’hui qui nous ont plus spolier que le garouiet je regrette que plusieurs membres de ma famille sont decedés pour rien !!!
direct :
a houda . probablement votre echec personnel vous fait dire n’importe quoi. si comme vous le dites les gens étaient heureux du temps du colonialisme pourquoi se sont ils soulevés .pourquoi avoir fait le suprême sacrifice .si le colonialisme etait toujours là vous ne seriez pas derrière un ordinateur faire vos commentaires absurdes . vous seriez certainement une fatma la serpillière en main pendant que ce temps là le fils du colon examinera ton .......
H.A :
Cher Monsieur Zakad, je vous dédie cette réponse avec mes salutations fraternelles : Nos espoirs assassinés, Ressurgissent en nos pensées Et notre chère Révolution A suivi la déviation.
houda :
direct ! Désolé mais la fatma à la serpilliere comme vous dites vivait mieux,elle arrivait a joindre les deux bouts,elle n’a jamais été harcelé ni sa dignité bafoueé,elle était heureuse.Qu’a t’on fait aujourd’hui de nos fatma à l’aspirateur ?Je parle evidement de celles qui ont perdu leurs epoux au maquis !on les a contraint a exercer autre chose pour nourir leur bouches affamées.
abderrahmane Zakad :
Chers amis, Vous avez tout à fait le droit de dire ce qui vous semble à vous être juste. Ce qui vous semble être juste peut ne pas l’être pour d’autres. Je suis sûr que vous êtes murs pour comrendre cela et l’accepter. Ceci dit, je ne suis qu’un petit poète et le poète sait plonger dans les abîmes les plus angoissants pour en remonter des mots pleins de lumière. Le poète est aussi un guide lorsqu’il élève le champ de vision et vous permet de vous élever au-dessus de la platitude de l’horizon. A Houda, je dirai que mon échec personnel est de ne pas avoir assez donné à la jeunesse. Quant à mes commentaires poétiques absurdes, j’invite ma chère Houda à lire mes 12 romans (douze), de voir mes trois films sur le Patrimoine et de consulter Google ou Seek.fr en tapant mon nom. Alors et alors seulement, Houda et H.A pourront porter tous les jugements. Que c’est facile de parler dans l’anonymat. Abderrahmane Zakad - Ingénieur/urbaniste/Ecrivain Femmes : A nos mères et aux aïeules A toutes les femmes d’ailleurs A (...)
Commentaire n°145786 :
Nos espoirs ne sont pas assassinés loin de là .
direct :
A HOUDA . vous n’avez pas répondu a ma question. pourquoi des gens heureux comme vous l’affirmez se sont soulevés ? et si vous portiez un petit intérêt a ce pays et a son peuple vous sauriez qu’il ne s’est pas soulevé contre l’occupant une seule fois mais plusieurs. je ne vais pas vous donner un cours d’histoire la dessus . je ne sais pas si vous avez connu setif en 1962. j’en doutes fort a moins que vous soyez amnesique. combien de fous circulaient a setif .combien d’enfants vivaient dans la rue combien d’écoles comptaient setif combien de lycées comptait l ’Algerie et qui n’etaient fréquentés que par une minorité d’algeriens .non HOUDA ne craches pas dans la soupe . les colonialistes francais pratiquaient ce qu’on appelle l’apartheid ou tu es europeen ( francais maltais espagnol) peu importe et tu as tous les droits ou tu es un arabe et tu n’est rien . un général français disait qu’un bon arabe est un arabe mort (l’arabe c’est l’algerien de souche qu’il soit berbère ou arabe ). je vous (...)
Commentaire n°145796 :
Je préfère vivre dans la misère avec les colons d’aujourd’hui qu’avec ceus d’il y’a 50 ans. Je préfère applaudir BOUTEFLIKA que de lecher les assiettes des colons. Qui dit que les officiers de l’ALN sont analphabetes doit tester son niveau d’instruction Monsieur Abderrahmane Zakad, ne répondez pas à certains...car il’ya parmi nous ceux qui continuent à vous admirer et qui voient en vous et vos compagnons que la bravoure, le courage, et prient Dieu pour vous donner longue vie et santé afin que vous continuer à nous éclairer car nous en avons besoin.
Scarlett :
abderrahmane Zakad : J’aime les mots et ceux qui jonglent avec, les mots qui dénoncent, qui témoignent, qui refusent, qui pleurent et qui sourient, qui murmurent, qui chantent, les mots de douceur et de fureur, des mots de poètes, des mots de révolte dans un monde de folie, des mots subversifs à des ordres insensés, des mots colorés aux teintes mordorées , des mot qui s’envolent pour ne jamais revenir,...... Alors revenez, restez, ou ne partez pas avec vos mots en bandoulières, inondez-nous de votre poésie, gavez- nous de mots, transformez notre monde en poème géant, en tsunami de verbes, Je ne vous connaissais, et aujourd’hui , c’est fait, chaque jour est un voyage, une aventure, une découverte, une rencontre, C’était juste une idée vagabonde sur les poètes, maudits ou non, qu’importe, sur les poètes, Salam à vous, (...)
Mourad :
A Monsieur Zakad Je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais lu, mais pour une prmière, j’apprécie beaucoup votre poésie. Je vous souhaite longue vie et plein d’écrits.
IZORAN :
A chaqu’un SA poésie,ça passe ou ça casse ... Respect a tous les poètes tout de même.
abderrahmane Zakad :
La liberté d’expression, il faut l’utiliser comme si on parle à son père ou à sa mère : c’est à dire ne pas insulter et dire ce qui est vrai et utile. Je ne suis ni un moraliste ni un un conseil. Si certains trouve que l’Algérie est foutue, c’est leur droit. Accordez-moi le droit de dire que mon pays est merveilleux, que sa jeunesse est dynamique, ses réussites nombreuses, ses échecs dommageables et regrettables. nous vivons des moments difficiles et on entend déjà des bruits de bottes à nos frontières. Aux jeunes de faire mieux. J’use de la faveur que permet mon âge (75 ans) pour jouir du bonheur d’être avec vous. D’autant que je suis né à l’hôpital de Sétif en 1938, j’habitais prés des Combattants, j’allais à l’école indigène et je garde encore en moi le parfum du tben et du gart dans le lait caillé que me donnait hadj Brahim dans sa ferme. Je garde encore en moi les traces du typhus de 1948. Abderrahmane Zakad, (...)
H.A :
4 juillet 2012, 15:23 : Nos espoirs ne sont pas assassinés loin de là . 150 à 200 000 morts lors de la décennie noire, nos espoirs ne sont pas assassinés ? L’assassinat d’un grand symbole de la révolution du 1er novembre 54 Mohamed Boudiaf, nos espoirs ne sont pas assassinés ? Nous importons 80 % de notre consommation, nos espoirs ne sont pas assassinés ? Nous sommes incapables de construire nos infrastructures, nos espoirs ne sont pas assassinés ? Nous sommes classés parmi les tous derniers pays en matière de civisme, nos espoirs ne sont pas assassinés ? Nous sommes devenus un peuple de bras cassés , alors qu’auparavant nous étions un peuple travailleur, nos espoirs ne sont pas assassinés ? Je voudrais bien partager votre optimisme mais je ne vois pas comment (...)
abderrahmane Zakad :
Mon cher H.A , anonyme, Nous sommes..nous sommes... nous sommes incapable..etc.. En trois phrases vous détruisez un pays et vous vous insultez vous-même ! Vous étiez un peuple travailleur et vous voilà devenu un bras cassé...Un peuple travailleur ne devient pas un peuple de bras cassé, mon ami. Un peuple est un peuple, il construit son avenir selon ses capacités. Que d’incohérence et de dénigrement de soi-même. Ressaisissez-vous ! Qu’avez-vous fait vous personnellement d’utile ? Dans vos études, dans votre travail, dans votre vie citoyenne ? Etes-vous dans une association, dans un parti, dans l’opposition, pour que ça change ? Ou bien acceptez-vous toujours que nous les anciens on occupe le terrain ! Occupez le terrain au lieu de vous lamenter et de larmoyer anonymement dans internet. 50 ans dans la vie d’un peuple est souffle de zéphyr. Oui, je suis très optimiste, depuis 2.000 ans, depuis que l’Histoire est écrite. Et l’Histoire dit Nous passons et l’avenir reste. Cordialement à vous, (...)
H.A :
Je ne fais pas de critique systématique, mais je formule le plus simplement du monde une critique purement constructive. Je ne fais que dénoncer les bloquages qui empêchent notre pays de se sortir de toutes les sortes de sous -développements, alors que nos moyens matériels sont enviés par beaucoup de pays. Je ne peux pas applaudir à tout bout de champ, quand je vois que ce sont les autres pays qui viennent construire nos infrastructures, alors que nous avons un des taux de chômage le plus élevé au monde . etc...etc... C’est seulement votre interpretation qui voit que je détruis mon pays. Bien au contraire, je voudrais que mon pays soit parmi les meilleurs de son niveau et je sais qu’il a les moyens. Et la meilleure façon d’avancer c’est de dénoncer ce qui ne va pas et d’encourager les bonnes initiatives, car, il y a malgré tout des gens de bonne volonté qui travaillent . Je n’ai pas le temps de trop m’étendre... Salutations (...)

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