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Projection de "Le Miroir" de Jafar Panahi

mardi 11 juin 2013, écrit par : Nabil Foudi, mis en ligne par : Boutebna N.

Après plusieurs reports de projections, le club Persé Ciné reprend le service avec au menu du cinéma iranien et de la musique underground-Made In Beyrouth"

Persé Ciné vous donne rendez-vous ce vendredi 14 juin, 15h30 au theatre municipal de Setif avec « Zied & The Wings » dans la sélection musicale libanaise puis une projection du film iranien « Le Miroir » de Jafar Panahi.

"Mina, une petite écolière, attend comme tous les jours sa mère à la sortie de l’école. Mais cette fois, celle-ci tarde à venir… Mina décide alors de rentrer chez elle par ses propres moyens. Mais elle ne connaît pas son adresse ! Durant son périple, dans la ville bouillonnante, elle va croiser de nombreux adultes auxquels elle tiendra tête… Têtue et obstinée, mais aussi imprévisible, Mina fera tout pour retrouver le chemin de la maison…"


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3 commentaire(s) publié(s)
Djafari :
D’une guerre à l’autre... Les œuvres remarquables de Panahi, primées dans tous les festivals occidentaux, consacrent son immense talent. Mais nous ne sommes pas dupes au point d’ignorer que ces récompenses sont surtout destinées à fustiger les sociétés musulmanes contestataires de la domination sauvage d’un occident en chute libre, avec toutes ses contradiction à « deux poids et deux mesures ». Ici, le choc des civilisations oscille entre cette guerre, tantôt froide, à travers le 7e art ; et des guerres de tièdes à brûlantes, qui ont vu leur apogée dans la destruction de l’Irak, pourtant allié de l’occident... Voilà de quoi Monsieur Panahi devrait s’inspirer pour nous faire un film, d’un genre nouveau, qui rééquilibrerait ses relations avec son Iran natal.
Commentaire n°193479 :
L’étrangère de Feo Aladag 03 mai 2013 Le Miroir de Jafar Panahi 17 mai 2013 Le Miroir de Jafar Panahi 14 juin 2013 C’est étrange 03 films consécutifs Iraniens, Il semble que ce film a été déjà présenté PerséCiné = Perse Ciné = Iranien Ciné
Djafari :
L’oiseau de feu... Sur les pas de Panahi, il conviendrait de rester à Setif pour opérer, si j’ose dire, une sorte de recherche du temps perdu. Le temps où Setif, alors grand village, disposait de quatre cinémas alors qu’aujourd’hui, presque mégalopole, avec son centre ville palpitant comme un cœur à l’abandon, ses faubourgs des plus cossus aux plus humbles, étendant ses tentacules urbanistiques à travers l’environnement pour conjurer une démographie prolifique. La culture, parent pauvre de la cité, naitrait-elle, un jour, de ses cendres comme l’oiseau de feu ?

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