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Le festival de la chanson sétifienne crée une ambiance de fête

dimanche 3 novembre 2013, écrit par : APS, mis en ligne par : Boutebna N.

Le coup d’envoi du festival de la chanson sétifienne a été donné, samedi soir, sur le parvis de la maison de la Culture Houari-Boumediene de Sétif, au milieu d’une ambiance de fête créée par la zorna, le bendir et les salves de baroud d’une troupe folklorique ainsi que par les youyous des femmes.

Peu après, dans la grande salle de spectacles de la maison de la culture, le public a pu découvrir une opérette dédiée au chant ‘‘staïfi’’ depuis ses origines, écrite par Abderrezak Bouchenak et mise en scène par Tawfik Mezaâche.

Une fresque colorée très appréciée du public, démontrant que la chanson sétifienne, puisée du genre sraoui propre aux Hauts plateaux, a commencé par dire la souffrance d’un peuple opprimé avant de chanter sa lutte pour son indépendance.

Servi par des chorégraphies originales, le travail du duo Bouchenak-Mezaâche a permis à une assistance souvent émue de réécouter certains standards de la chanson révolutionnaire sétifienne comme ‘‘Ettayara Essafra’’ et ‘‘Ya rabbi sidi’’.

Ce fut ensuite au tour de Fella Ababsa, Samir Staïfi, Bekachi Khier et Tchier Abdelghani de gratifier le public de morceaux choisis de leur riche répertoire, avant qu’un hommage ne soit rendu aux artistes Tewfik Mezaâche, Lamri Mezaghcha et Kamel Ziadna.

Une riche exposition a été proposée au public dans la galerie mitoyenne de la salle de spectacles, en parallèle avec la cérémonie d’ouverture du festival, permettant au public d’admirer des instruments de musique anciens, des modèles d’habits traditionnels sétifiens, dont le célèbre ‘‘Binouar’’, cette robe fleurie qui sied tant aux ‘‘Amriate’’, ainsi que des toiles d’arts plastiques.

Le commissaire du festival, Idriss Boudiba, également directeur de la culture de la wilaya de Sétif, a souligné que cette manifestation annuelle, qui en est à sa sixième édition, outre qu’elle représente une opportunité pour découvrir de nouveaux talents contribue de préserver le chant sétifien et de sauvegarder l’immémorial ‘‘Sraoui’’, un patrimoine authentique dont la réputation a franchi les frontières du pays.

Vingt-quatre artistes, amateurs et professionnels, venus de plusieurs wilayas du pays, concourront à partir de dimanche pour les cinq grands prix mis en jeu à l’occasion de cette manifestation, et qui totalisent 700.000 dinars, selon le commissaire du festival qui a également précisé que des conférences traitant de la chanson sétifienne et de son histoire seront données par des artistes connus.


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14 commentaire(s) publié(s)
messaouad :
programme des conférences SVP .
Commentaire n°208134 :
lali lala ya mah, stif el alli, ya el amriet, chie me yellali, ya moul cheche, des air de mere grand, a tenir les arcades du café de france toute l’année, c’est pas trés glorifiant, la quéstion importante, est celle de l’hygiéne, que se passe t’il dans cette algérie qui manque d’hygiéne à tous les niveaux, lieu publique, réstaurant ,café, WC, pourquoi les algériens sont devenus coome cela ?
krimo :
ZORNA ET BENDIR
Commentaire n°208149 :
stif el alie, ya el amriet, c’est vieux comme le monde, des chansons que les grands méres chantaient pour bércé leur petits enfants, le monde à fait 10 tours sur lui meme depuis, rock, jazz, pop, soul, rythm and blues,, fashion, et setif toujours avec les dinausores qui ont présque 70 ans, khier chez pas quoi, samir de chez pas qui, faut arréter avec ces vieilleries.
caspellero :
c un gaspillage d argent ni plus ni moins .qui est cette fella est une astronaute ou physicienne ou ..........c une vieille mediocrite
zendali :
On prépare les Setifiens pour hurler pour le 4ème mandat...!
Commentaire n°208200 :
vraiment ça fait du bien quant aux cretins qui critiquent ce genre de manifestation parce que ils n’ont pas de repere Lahdidh kiess.
Commentaire n°208211 :
ghachi ghanilou yachtahlek DROLEEEEEEEEEEE
cazanova :
salam ce qui suit zorna il restera zorna
MOUL ECHECHE HANANI :
FESTIVAL dit vous ? Pourquoi pas (FESTI DHAL + TBESNISE) toujours les mêmes figures, les même combinards et ainsi de suite. Les vrais musiciens ceux qui ont crée et développer le SRAOUI son mis à l’écart Pourquoi ??? Parce qu’ils on toujours dénoncé la médiocrité, la gabegie et trafique.
zoubir de sétif :
bjr, en réponse à krimo, on n’a pas demandé de venir à ce festival.nous, on aime ce genre , nous écoutons du staifi, du classique, le boléro de ravel, la 5 éme de bethoven, l’adagio d’Albinoni, et la zorna de sétif, ou le sraoui.....à bon entendeur salut
hamid :
On ne doit pas mélanger les choux avec les carottes..........Aussi on ne doit pas mélanger l’option politique avec le terroir d’une région...........Tout les Algériens sont politisés !!!!.........Quant à la culture ???? Cela reste à vérifier....ne serait-ce que pour une récréation....
madadi Houssam :
Je me souviens comme si c’était aujourd’hui, quand j’étais élève à l’institut islamique, au milieu des années 70, on organisait chaque année la semaine culturelle de la ville de Sétif. Les étudiants du régime interne étaient les premiers à être invités aux riches programmes culturels.Il y avait du cinéma, du théâtre, de la peinture,du sport, des soirées musicales, des conférences que présentaient d’ éminents professeurs d’universités qui venaient surtout d’Alger. Les quatre salles de cinéma : le collisée, l’ABC, Variété et Star étaient pleins comme un oeuf. A cette ère, amasser le maximum d’argent n’était pas du tout essentiel pour les gens, on pensait plutôt à se cultiver.
Rachedi :
Bonjour à tous, je demande a tous ceux qui critique ce festival de venir écouter avant de dire n’importe quoi, entant musicien (bassiste) faisant parti du Groupe ( Mirage ) j’estime qu’on a fait de notre mieux pour enrichir la chanson Sétifienne, on joue avec notre cœur notre âme notre savoir faire nous ressentons les notes de musique que nous jouons, il n’y a pas de politique dans ce que nous faisons le seul problème c’est qu’on est pas reconnu pour ce que nous sommes et comme toute peine mérite salaire, je demande à ce que le barème soit révisé pour un minimum de reconnaissance envers nous. j’adresse ce message aux dirigeants de ce festival et au Directeur de la culture de la wilaya de Sétif. Merci

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