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"Senfounia min tourab" à la maison de la culture de Sétif

dimanche 26 janvier 2014, écrit par : Boutebna N., mis en ligne par : Boutebna N.

Les adeptes des planches sont invités dimanche 26 janvier à partir 17h00 à la maison de la culture de Sétif pour découvrir et admirer la générale de la pièce-senfounia min tourab" (Symphonie en terre), produite par théâtre régional de Constantine (TRC).

Adaptée par Tayeb Dehimi, d’une oeuvre du poète palestinien Moein Bsisso,-Le drame de Guevara", et co-réalisé par Antar Hilal et Hacéne Benaziz,-Senfounia min tourab" ou-Symphonie en terre" est l’histoire des peuples opprimés, victimes de l’occupation, qui refusent la soumission et aspirent la liberté.

La pièce s’ouvre sur Afahloul, un jeune qui débarqua dans un douar et chamboula le quotidien morne et insipide des fellahs. Le jeune révolté, insoumis, appela les fellahs à résister à l’oppresseur et à rêver d’un lendemain meilleur.

Les idées d’Afhaloul, qui multiplie la diffusion des tracts appelant à la révolte, font leur petit bout de chemin dans la tête et l’esprit des villageois. Conscients que seule la résistance peut changer leur vie, les villageois adhèrent aux idées d’Afhaloul et mènent des actions de lutte.

Le révolté devient alors la cible des oppresseurs qui le cherchent dans toutes les maisons du village. Caché chez Sakina, une jeune femme enceinte, celle qu’on présente comme-la femme facile du douar", Afhaloul a été arrêté, torturé, puis assassiné par Slimane, l’indicateur des oppresseurs, le frère de l’autre révolté El Hani, le meneur de la grève des miniers.

Selon so réalisateur, la pièce théâtrale est un hommage aux immortels de l’Histoire de l’humanité, les résistants et les révolutionnaires et c’est aussi un message pour les générations qui n’ont pas connu ces héros pour se pencher sur l’histoire des libérateurs des peuples.


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4 commentaire(s) publié(s)
2Denneg :
j’ai compris à première vue que les Senfours ont fêté leur victoire à la maison de l’inculture après avoir fait une terreur .chez les grosses gueules
A la Votre ! :
Éternelle recommencement ,donc déjà vue....Le vrai théâtre c’est la rue !
wafa hino :
Je ne suis pas vraie connaisseur pour le théâtre mais c’est bien, chercher d’autres ouvres aussi il y on a tellement et donner un coup de pousse pour ces institue et pour ces formations. On a du manque.
Liberté :
j’aurai aimer voir cette pièce Senfounia min Tourab la symphonie de la terre … quelle belle phrase ! un spectacle comme doit permettre un débat et réfléchir sur les images véhicules et les théories diffusées je venais d’écrire sur un de vos article sur les chiffres de la délinquance à Sétif … ce qui manque le plus aux gens, c’est de comprendre l’intérêt du vivre ensemble, j’évoquais les jardins partagés dans les rue, les quartier de mettre des friches à la porté des populations et travailler la terre en partageant les fruits de ces solidarités … il me semble que la révolution c’est l’appropriation de responsabilité dans un espace commun pour le partager avec équité. d’après la seule photo de votre article, il y a le symbole du treillis, il peut aussi bien signifier l’oppresseur que le révolutionnaire ??? alors, les armes n’en parlons pas, ou alors regardez bien les images de la Syrie … l’oppression c’est aussi le conditionnement, relire Franz Fanon et regardez les USA ou l’argent est roi, les gens refusent la (...)

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