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ABA "revient" cette semaine

jeudi 20 février 2014, écrit par : Dj.Gherib, mis en ligne par : Boutebna N.

Le Café littéraire récemment créé à la maison de la culture Houari Boumediene de Sétif, organise dans l’après midi du samedi 22 février 2014 à 14h, une rencontre animée par Dr Brahim Ouardi autour du thème lié à-la vie et l’ouvre" de l’écrivain, poète dramaturge et essayiste Noreddine Aba.
 
C’est la deuxième action du genre initiée par ce café littéraire après celle qui a lieu le mois passé avec l’intervention de Mohamed Rebbah sur le contenu de son livre intitulé :-Taleb Abderrahmane guillotiné le 24 avril 1958 (éd. APIC. Alger, avril 2013).
 
Docteur en lettres françaises, littérature générale et comparée, Mr Ouardi a présenté sa thèse sur le théâtre « Ecriture, théâtre et engagement ; dans le théâtre de N.Aba et Henri Kréa, sous la direction du Professeur Christiane Chaulet Achour de l’université Cergy-pontoise, Paris. Il est cependant l’homme tout indiqué pour parler de Aba et ses différentes réalisations ainsi que de la notoriété littéraire de l’écrivain qui est né à Sétif en 1921 et qui lui a valu de devenir membre de l’Académie des sciences d’outre-mer, du Haut Conseil de la francophonie et de l’Académie universelle des cultures.
 
NB : la conférence sera suivie d’un débat


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19 commentaire(s) publié(s)
AM :
Une petite précision mérite bien d’être apportée aux lecteurs de ce site. ABA ABAOUB de son vrai nom ABA NOUR EDDINE ,Né le 16 Février 1921 à Ain-Oulmène ex Colbert,il a étudié au lycée Mohamed Kerouani ex Albertini en même temps que Kateb Yacine. C’est à cette époque qu’il écrit ses premiers poèmes et adhère au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD). Il entre à la Faculté d’Alger pour y poursuivre des études de droit qu’il n’achèvera pas pour se consacrer au journalisme. A ce titre, il assistera au fameux procès de Nuremberg de 1945 où furent jugés les dirigeants nazis. Cette confrontation avec l’événement historique le poussera à inscrire sa production littéraire et théâtrale dans une vision humaniste globale marquée par la Deuxième Guerre mondiale, comme dans sa pièce de théâtre : Le dernier jour d’un nazi, et sur la question palestinienne, abordée dans son recueil de poèmes Montjoie Palestine ou dans les pièces L’aube à Jérusalem, Gazelle après minuit, C’était hier Sabra et Chattila... (...)
Commentaire n°215688 :
le public est t’il convie ou faut ’il faire partie de ce cercle ferme ou avoir une invitation ?.Si c’est le cas d’ou faut il la ramener.Car ça me semble interessant Renseignez moi SVP
s.malik@hotmail.fr :
L’entrée est libre pour tout le monde. Bonne écoute et bon débat.
imène messaoudi :
Merci AM de Ain oulmène.
lamri :
Quant est ce qu’on donnera son nom à un établissement scolaire ?Combien d’établissements portent les nom de Benbadis ,ibrahimi...?Tandis que certain poètes,écrivains(Belamri de bougaa et penseurs algériens tel que KRIBAA sont ignorés.
Un Sétifien Anonyme :
Merci AM de Ain-Oulmène pour les précisions apportées au sujet du Célèbre poète-écrivain-dramaturge et journaliste engagé Nourredine ABA .( de son vrai nom ABAOUB) J’ai connu feu Nourredine ABA (Allah Yarhamou) vers les années 70 à Sétif lors d’une visite à sa mère (décédée centenaire depuis-AllahYarhamha) et à ses cousins (parmi eux Mokhtar Aribi(Allah Yarhamou) J’ai connu aussi sa sympathique femme une intellectuelle parisienne ainsi que ses 2 filles dont l’une est actrice à Paris et ses 2 garçons dont l’un a été victime d’une agression raciste à Paris. Le Chant perdu au pays retrouvé est dédié à son fils traumatisé par l’agression. Militant de première heure, il a soutenu la révolution algérienne avec son argent et avec sa plume. (on dit qu’il a offert en 1954 pour soutenir à la révolution algérienne ses 2 salles de cinéma qu’il possédait à Paris-(à vérifier l’exactitude de cette info- merci) Comme je m’intéressais à la poésie, j’ai remis à Nourredine ABA quelques poèmes que j’avais écrit, il les a lu et (...)
Commentaire n°215718 :
MERCI AM de colbert tres bon eclaircissement, tres utile pour nos intellos,,
Commentaire n°215732 :
@AM de Ain oulmene. Merci pour ces details.
Commentaire n°215733 :
Abat , abas , A bas..? , de quel aba parles - tu ? Le reste on s’en fout comme de la fin du monde ....
AM :
A Un Sétifien Anonyme Merci beaucoup cher ami, pour les précisions de grande valeur,que je ne connaissais pas. Nos librairies sont devenues des fastfoods qui se multiplient à la vitesse de la lumière et Chez nous le livre n’est plus subventionné,les gens ne lisent plus,le peu de livres se vendent à des prix imaginaires. A ce rythme là, l’Algérie n’enfantera plus Aba, Kateb Yacine, Mouloud Mameri,Mohamed Dib, Mimouni,Boudjedra et la liste est longue.... Ils sont inconnus malheureusement par les jeunes, nos jeunes s’intéressent aux portables Galaxy ,à la 3G ou à la Quattro, ou à la Ford ... Honnêtement ça fait mal au cœur. AM de Ain-Oulmène
NO LIMIT :
J’ai eu l ’immense joie de rencontrer Aba dans les années 70/80.Une culture a fleur de peau, une grande gentillesse, suivi dune sagesse qui en dis long sur la modestie de l’ homme.Comme beaucoup de jeunes artistes,poètes,écrivains,étudiants,ouvriers que nous étions a l ’époque, il était pour nous le père attentif a nos angoisses qui se voulaient pour les uns, révolutionnaires, pour d’autres existentialistes.Un guide tranquille comme pourrait l ’être un Bouddha souriant a nos certitudes,voir, nos incertitudes. Un Juste exilé d’office sur d’autres lieux , d’autres fronts, que ceux de son pays natal , L’Algérie. Cette terre tragique, tellurique, qui la enfanté et qu’il n’a jamais quitté, ni cessé d’aimer. Merci a toutes et a tous pour ce retour de l’enfant du bled (...)
Commentaire n°215749 :
On se rappelle le bled quand on n’attend plus que la tombe ..
Abassi Medina :
En lisant le titre Aba revient cette semaine , je croyais que le groupe des années 1980 s’était reformé et qu’il venait faire une tournée musicale à Sétif.
Commentaire n°215758 :
C’est reposant de lire et de decouvrir cette intelligence. Ca nous repose des drabki, faghamtou et autre Belayat ..et Fakakir Sellal,,,, Un lycee au nom de ce digne intellectuel algerien.
Gavroche :
@AM merci Mrs A M Ain Oulmene.
mSm :
Merci à AM de Ain Oulmene et à Setifien anonyme pour toutes ces précisions que nous ignorons sur l’HOMME. Nos jeunes doivent lire pour découvrire et c’est peut être la tare de la languequi nous éloigne de la lecture. Un peuple qui ne lit pas est un peuple qui vit dans le presque-ignorant pour nr pas dire ignorant. Lire est pour moi (personnellement) un art de vivre.
mSm :
Pourquoi ne pas donner son nom à la nouvelle université de Sétif (Setif 2) puisque l’ancienne a pris le nom de Ferhat Abbes.
wafa hino :
bravo pour monsieur AM qui bien décrit les étapes culturelles de cette personne de lumière, dans tous ça une chose et certaine c’est que l’Algérie ne donne pas trop de valeurs pour ces gents qui ont de grandes connaissances culturelles puisque c’est en France qui a été connus lancé encouragé et même félicité.
NO LIMIT :
Y aurait il une personne pour nous faire partager ses impressions sur la conférence sur Aba . Merci d’avance .

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