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Encore un décès au cours d’une opération de l’appendicite. C’est trop !

jeudi 10 septembre 2015, écrit par : Nasser

Un terrible drame est survenu mercredi pour la famille d’un adolescent de 17 ans. Souffrant de l’appendicite, son père était contraint naturellement de l’emmener au CHU de Sétif pour le faire soigner avant la rentrée scolaire. Selon les analyses et les radios faites, on décide alors de le faire opérer d’autant que les opérations de l’appendicite sont particulièrement banales.

On apprend malheureusement, que le pauvre adolescent décède au cours de l’intervention survenue au CHU de Sétif dans des circonstances peu claires.

Selon le père, aucune explication intelligible ne lui a été donnée ; que des suppositions imprécises noyées dans la gêne ! C’est resté ainsi avec ce constat !
Il y a mort de son enfant, il doit connaitre les tenants et aboutissants qui ont conduit à la mort de son fils, c’est la moindre des choses ! C’est son droit, absolu, légitime !

Ces choses ne doivent en aucun cas rester sans réponse ! Est-ce un accident ? Est-ce une erreur ? Est-ce une complication ? Est-ce une négligence ? Est-ce, est-ce …On peut comprendre qu’un chirurgien ou anesthésiste fasse une erreur, une maladresse, mais la cacher est une grave faute ! Des incidents de ce genre se sont déjà déroulés sans que l’on sache les causes réelles que l’on « banalise » et classe dans le « mektoub ». Est-ce sérieux ?

Il doit bien y avoir la présence d’un chirurgien, d’un anesthésiste et du personnel paramédical dans cette opération qui peuvent expliquer cette mort, non ? Un rapport médical ? Sans incriminer personne, mais il doit y avoir une enquête, au moins interne, pour retracer les faits et gestes des personnes responsables de cette opération ! La lumière doit être faite, car c’est vraiment un autre cas de trop où il y a encore mort et où les questions ne doivent pas rester en suspens ; surtout qu’il s’agit d’une opération banale qui s’est déroulée en 2015 au 21ème siècle ! Que dire alors des interventions complexes !

Si le patient avait des « antécédents » ou des « contre-indications », les radios, le scanner, les analyses les auraient évidemment révélés. Si c’était le cas, pourquoi l’avoir opéré alors ? Y avait-il vraiment urgence ?

Ce qui est arrivé est un drame particulièrement pénible pour la famille et certainement aussi pour le corps médical. La lumière doit être faite, c’est une obligation, un devoir humain !


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