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L’Université Sétif 2 discute du thème de la radicalisation aux Nations Unies

jeudi 20 juillet 2017, écrit par : Boutebna N.

Le 10 Juillet 2017, le Professeure Naouel ABDELLATIF MAMI, Vice Recteur Chargée des Relations Extérieures a participé au Colloque international « Radicalisation : questions et réponses » qui s’est tenu aux Palais des Nations, Genève, Suisse.

Le colloque, organisé conjointement par le Collège Universitaire Henry Dunant et l’OIDEL rentre dans le cadre de la décennie sur le rapprochement des cultures et où l’Université Sétif 2 est comptée comme partenaire et collaborateur scientifique.

Le colloque a enregistré la présence de la représentante de l’Unesco à Genève, la représentante du Bureau de Liaison des ONGS du Palais des Nations, de la Mission d’Espagne, de journalistes du Palais des Nations et de plusieurs ONGS. Plus d’une soixantaine de personnes venues des pays membres ainsi que la représentation algérienne des affaires étrangères aux Nations Unies ont également participé à ce colloque.


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29 commentaire(s) publié(s)
N.B :
Si on pouvait le faire tout d’abord chez nous. Ne le pouvant pas , on le fait ailleurs ...Tres ailleurs ! On l’aura fait quand même, ici ou là. Bravo.
Aïssa :
BRAVO et félicitations au Professeure Naouel ABDELLATIF MAMI, et à l’Université Mohammed Lamine Debaghine–Sétif 2, qui s’honore, et honore par l’occasion l’Algérie à l’international. Salam.
elhadi :
Un non événement. Que cette université nous montre comment accéder au rang des meilleurs universités du monde et ce sera un vrai événement.
Commentaire n°274738 :
les raisons de la radicalisation c’est au Palais El Mouradia qu’il faut en parler pas à Genève ! encore une fois , reunion blabla blabla , une photo de famille , quelques cadeaux de principe, on remplit la valise de chocolat Suisse et retour a la casa le ventre plein ... a quand un colloque au Panama consacré au blanchiment d’argent ! pas sur qu’il y ai du monde !!!! KARIMA DE BEL AIR
Commentaire n°274741 :
Ouvrons le débat de la RADICALISATION tout d’abord. Des sponsors, des bénéficiaires...et tutti quant i.
Djem3i :
De toute les façons, nous nous sommes habitués aux commentaires mal -placés des uns et des autres. Heureusement qu’il y a des gens qui travaillent, les chiens aboient la caravane passe. Bravo à cette jeune université qui se bat pour se faire une place parmi les grands. Certains internautes sont quasiment dans le néant et ne font plus de différences entre l’effort et le réconfort. Mon message à tous ceux qui font partie de cette université, continuez le bon travail, il faut des fois servir pour mieux reigner. Ce sont ceux qui croisent les doigts qui sont les meilleurs pour dénigrer. Quoi qu’on fasse, satisfaire tout le monde est le pouvoir de personne, alors mieux vaut satisfaire sa conscience et Allah.
Kolli :
Je suis d’accord avec Monsieur djem3i. On ne laisse jamais avancer les bonnes volontés. Moi je suis fiert que l’université de Sétif se distingue par cette événement. Ce sont les Nations Unies et le niveau n’est pas le moindre. Laissez vos ondes négatives s’emparer que de vous car il y a des personnes qui ne pensent pas au matériel comme vous messieurs.
Souhila :
Parlons du thème et non pas d’institutions. Est ce que vous avez au moins des choses à dire. Ce dont nous avons besoin c’est de rehausser les niveaux de ces discussions et de ces commentaires. On en a marre de ces commentaires dégradants qui ne touchent même pas le vive du sujet
imene :
Wallah mefhemnekoum, li khdem me slek weli mekhdem meslek. Wehed me3lebelou wech yhawess. Leb3ir yensa hadabtou. Si cette université a été invitée aux Nations Unies c’est qu’au moins elle s’est trouvée une place. Wentouma wech dertou ? Gue3dine wra les écrans et vous bavez !
Boubaker :
Je suis à Toulouse en France depuis plus de 20 ans et je crois qu’une femme voilée, responsable et scientifique peut refléter l’opinion sur le thème de la radicalisation mieux que personne. Je félicite cette initiative car je pense que c’est très important. Dans une société hyper médiatisée et où les repères ne sont plus à la une, un tel événement est en lui même une réussite. D’abord pour l’université qui peut être fiert de décrocher ce siège lors de l’évenement et ensuite pour l’Islam, religion de paix et de tolérance. Bravo, félicitations !
zerbou3i :
Tic, tac, taw. Hedha houwa niveau te3 la masse malheureusement ! !! Quand des personnes veulent faire changer les choses, c’est avec des commentaires pareils qu’on les reçoit. Ailleurs, on valorise des initiatives pareil, au moins cette université a su faire parler d’elle. .. de bien ou de mal, cela dépendra des diverses et divergentes volontés. Un travail se fait et mérite d’être féliciter. Arrêter de casser les gens, laissez les travailler. De toutes les façons, ce sont les bidons vides qui font le plus de bruits. Et comme j’ai lu quelque part, un beau commentaire m’est resté enraciné. Le titulaire stipule que :l’algerien a toujours le syndrome d’un incapable, on cherche toujours à rabaisser son pays (et je rajoute aussi ses fils et filles, ses hommes et ses femmes). Il rajoute... C’est transmissible de generation en generation. J’espère seulement que ces bonnes volontés continueront à croire en ce beau pays et défendre sa cause car des commentaires pareils les feront fuire un de ces (...)
Soumia :
Hedhi l3akliya li khaletna 100 ans en arrière. Au moins un travail qui se fait
djamel :
C’est bien que des gens ont le courage d’aborder des thèmes aussi sensibles dans des lieux de telle envergure. Ça donne de l’espoir. Même si la masse reste encore dans le besoin du quotidien, le manque d’eau potable, la cherté de la vie, les dépenses interminables et les crédits interminables, il y a quand même une minorité qui continue à laisser une marque. Venant d’universitaires, ça redonne espoir en dépit de ce qui peut être dit.
said :
C’est un bon début mais il faut que ça dure et que plus d’universitaires nous montrent de quoi ils sont capables. L’exception ne fait pas la règle
Aïssa :
@Djem3i : excellent commentaire : BRAVO et merci. Salam.
Commentaire n°274760 :
On crée des termes bidon pour nous Radicalisation , intégrisme , terroriste ,......(valable pour les musulmans c’est tout ) ,et cela pour saper les fondements de l’Islam et nos chercheurs et gouvernants,véreux ou ...,tombent dans le piège et se font complices....
nosy-bé :
Pour la compréhension du texte, il aurait été judicieux de préciser de quelle radicalisation il s’agit là pour intéresser tant l’organisation des Nations Unies ,nos universités ,puis ceux qui y professent .Est-ce de la science ,de la politique , de la religion ,des mathématiques ,ou simplement de l’idéologie chère aux gouvernants d’ici ? Si quelque érudit de l’Université de Sétif ou d’ailleurs, est capable d’expliquer le sujet ,je serai ravi de le lire ,et peut-être de comprendre !
azzeddine :
Salam bravo bonne continuation
Candide :
A Boubakeur L’islam religion de paix et de tolérance ? Où et quand ?
Aïssa :
Colloque international « Radicalisation : questions et réponses ». Nous sommes d’autant plus concernés en Algérie, que certains de nos jeunes s’engagent pour regagner les rangs de DAESH, que des groupes terroristes algériens sont installés chez nous, car ils sont aussi chez eux dans leur région en Algérie, qu’ils sont déjà passés à l’acte(Constantine etc.), et se préparent à d’autres actes barbares, heureusement que nous avons nos militaires et nos gendarmes, qu’il faut féliciter et encourager !. Et que via la Libye, et bien d’autres états, des terroristes étrangers s’infiltrent (par le Sahara entre autre, mais pas seulement), et menacent notre sécurité. Et les mouvements et l’endoctrinement du salafisme et du wahhabisme, n’arrangent en rien ce risque encouru et réel, surtout par nos jeunes, et moins jeunes malheureusement. (...)
Aïssa :
Le wahhabisme a été fondé dans la péninsule Arabique, au XVIIIe siècle, par Muhammad ibn Abd al-Wahhab. Il représente un courant traditionnel qui se distingue par une lecture littérale de l’islam et par son aspect rigoriste et puritain. Il condamne en particulier toute innovation par rapport à l’enseignement originel de l’islam et considère que l’Etat doit fonctionner exclusivement selon la loi religieuse. Le pacte entre Ibn Abd al-Wahhab et Ibn Séoud, le fondateur de l’Arabie saoudite, fera de ce pays le berceau du wahhabisme. Le salafisme, né à la fin du XIXe siècle, est un courant très proche du wahhabisme, auquel il peut pratiquement être assimilé dans sa version la plus conservatrice. La principale divergence entre les deux écoles porte sur le thème de l’Etat islamique : le wahhabisme se satisfait d’un dirigeant local - un roi, par exemple - s’il respecte et fait respecter la charia, tandis que le salafisme souhaite revenir au califat pour l’ensemble des croyants, même si la plupart d’entre eux (...)
NADIR AMINE ABDELLATIF :
C’est une très jeune professeur qui émerge du lot et représente dignement l’Algérie. on ferai bien de l’encourager pour avoir un représentant digne de nom dans les institutions internationales. Bon courage de tout cœur.
Aïssa :
@imene : oui très bien, tout à fait d’accord avec vous ! Salam.
Woman :
La radicalisation au sens général c’est l’Extrémisme en pensée, en action aboutissant en violence assassine faite par un PETIT groupe fanatisé sur UN PEUPLE. A partir de là, on a compris quel est le mal qui NOUS tue soit violemment (les années 90) soit à petit feu en tuant en nous la diversité culturelle, le libre arbitre bref LA LIBERTÉ et le CHOIX d’être et de penser. Ceci pour une idéologie POLITIQUE de domination et le pire c’est quand elle se sert de la religion, du sacré. A ce groupe restreint de fanatisés se joignent tous les hurleurs décervelés qui finissent dans la paranoïa totale voyant des ennemis de leur foi partout (un Occident fantasmé et ses admirateurs, les Juifs, les Communistes, les femmes non voilées jusqu’au voisin de palier qui ne va pas à la mosquée et montent au créneau dès qu’une voix se fait entendre pour dénoncer les abus, ou qui refuse le (...)
Woman :
Donc là une forme de dictature d’une extrême violence à laquelle on fait adhérer les gens simples en les persuadant avec habileté et des finances (chaînes satellitaires, livres gratuits, dons de nourriture..) qu’on veut leur bien ! Nous obtenons cette société malade de religion fermée, devenue superstitieuse, qui croit en la magie, aux miracles, si sectaire que certains sont prêts à brûler vifs ceux qui ne sont pas d’accord. Tout est contrôlé haram, la joie de vivre s’éteint.. on s’épie, on surveille le mollet d’une femme tout en bavant sur les femmesd’ailleurs. Certains,lassés, prennent la fuite vers cet ailleurs dont la liberté est si évidente ! Le wahhabisme/salafisme, le chiisme iranien ont sapé en profondeur les fondements d’une société équilibrée, diversifiée, LIBRE en complicité avec des gouvernements trop contents d’avoir un ghachi obéissant, facile à contenter avec des hadjs-omraset des mosquées en nombre incalculable. Une discussion sur la radicalisation faisons là dans nos têtes et en public (...)
Aïssa :
@NADIR AMINE ABDELLATIF : oui super, tout à fait d’accord avec votre commentaire ! Salam.
saturne :
C’est la première fois que je ressens de l’intérêt à lire les commentaires sur un article. Le thème est très intéressant et il en est pas moins pour les organisateurs et les participants. Entamer un dialogue sur la radicalisation, le fanatisme, l’extrémisme ou tout simplement la ou les religions dans un espace comme les Nations Unies nous fait sortir du débat pationnel où les uns et les autres mènent un rapport de force et de dominance. Une belle initiative, un beau début et une jeune composante qui peut faire la différence. Bravo et bonne continuation.
ilhem :
Je pense que la présence de l’université dans un lieu comme les Nations Unies donne une dimension nouvelle aux débats politisés sur la religion et surtout l’Islam. Je pense que la représentante de l’Université a le courage, le carisme et le bagage nécessaire pour être invitée au Palais des Nations. Un débat entre chercheurs et universitaires ne fait que du biens et notre religion a besoin d’être représentée pas par des fanatiques mais part une catégorie comme celle-ci. Bravo à tous pour cette belle initiative.
nadia :
Salut j’ai vu cet article de passage et il m’a capté non seulement le fait d’avoir l’Université de setif au seuil des grandes universités mais aussi les commentaires en cherchant le pourquoi des choses l’essentiel est qu’on peut nous amélioré faute de quoi on se critique trop laissez les gens travaillé lorsque nous on le fait pas moi je ne suis pas universitaire mais j’ai quoi d’être si fière d’avoir des gens qui peuvent faire quelque chose pour notre pays bravo et bonne continuation, excusez mon français.

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