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Généralisation de la corruption : Lorsque le phénomène s'érige en tant que système de gouvernance
[Débats] Généralisation de la corruption : Lorsque le phénomène s’érige en tant que système de gouvernance

Publié le : jeudi 28 janvier 2010 | A Nedjar. Sétif info

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"Si les empires, les grades, les places ne s’obtenaient pas par la corruption, si les honneurs purs n’étaient achetés qu’au prix du mérite, que de gens qui sont nus seraient couverts, que de gens qui commandent seraient commandés." William Shakespeare

La corruption, aucun pays au monde n’en est exempté mais lorsque cette dernière s’installe durablement et prend des proportions énormes, elle contrarie tout effort de développement et de croissance. En quoi consiste ce phénomène qui se systématise à tous les niveaux de l’appareil de l’état ? Selon Transparency international : « la corruption est l’abus de pouvoir reçu en délégation à des fins privées ».Cet abus peut se traduire par

L’abus de pouvoir ; à des fins privées (donc ne profitant pas nécessairement à la personne abusant du pouvoir, mais incluant aussi bien les membres de sa proche famille ou ses amis) ; un pouvoir que l’on a reçu en délégation (qui peut donc émaner du secteur privé comme du secteur public).

Une autre définition plus formelle celle-ci est fournie par wikipéa, voici le contenu : « La corruption est la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction entre une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu. C’est une pratique qui peut-être tenue pour illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires).

Elle peut concerner toute personne bénéficiant d’un pouvoir de décision, que ce soit une personnalité politique, un fonctionnaire, un cadre d’une entreprise privée, un médecin, un arbitre ou un sportif, etc.

On distingue la corruption active de la corruption passive. La corruption active consiste à proposer de l’argent ou un service à une personne qui détient un pouvoir en échange d’un avantage indu. La corruption passive consiste à accepter cet argent. Un exemple classique est celui d’un homme politique qui reçoit de l’argent à titre personnel ou pour son parti de la part d’une entreprise de travaux public et en retour lui attribue un marché public. L’homme politique pourrait être accusé de corruption passive : il a reçu de l’argent, alors que l’entreprise peut, elle, être accusée de corruption active. »

Phénomène marginal dans les années 70 ;Cette pratique tend à se généraliser à tous les niveaux ?Nous avons encore le souvenir où, durant cette même période ,le premier responsable d’une grande société nationale des transports routiers ,accusé de détournement de deniers publics avoisinant la somme de 40 millions de centimes ,fut jugé ,condamné à mort et passé par les armes(fusillé) au polygone du Caroubier. S’était en fait des délits d’une extrême gravité qui n’entraient même dans notre vocabulaire quotidien tant il était vrai que le phénomène n’avait aucune emprise dans la société. De même que les seules drogues que nous connaissions se présentaient sous la forme de produits divers d’entretien acquits auprès d’un droguiste pour les besoins domestiques ou sanitaires

C’était réellement le temps où l’exception ne confirmait pas la règle, comme le dit un vieil adage. Aujourd’hui, la tendance est plutôt à l’inverse. Il n’est plus un jour où les quotidiens nationaux n’ouvrent sur une affaire de corruption, de détournement ou de trafics de stupéfiants. Ce n’est plus l’apanage d’une poignée de petits employés ou de fonctionnaires véreux mais ceci s’est transformé par l’implication directe de grands dirigeants qui se recrutent au niveau des grandes entreprises publiques et, parfois au sommet même des institutions de l’état comme nous l’avons enregistré à travers l’arrestation ou la mise en examen de nombreux hauts fonctionnaires de certains départements ministériels et cadres dirigeants de grosses entreprises nationales.

Dans son indice de perceptions de la corruption qu’elle a crée en 1995 pour lutter contre la corruption, l’ONG Transparency International publie chaque année une estimation assez fidele par pays sur l’étendue du phénomène de la corruption. Le rapport du 17 Novembre 2009,classe l’Algérie comme étant l’un des pays les plus corrompus dans le monde avec un score tristement déplorable de 2,8 sur une échelle qui en compte 10 et la classe à la 111èm place sur 180 pays ! On sait toujours selon les auteurs de ce rapport que lorsque cet indice est inferieur à 3, cela signifie l’existence d’un haut degrés de corruption au niveau même des institutions de l’état .Cet situation a pour conséquence de contrarier toutes les tentatives saines dans le développement durable. Cette corruption favorise surtout les activités spéculatives.

Phénomène apparent maintenant, la corruption est entrain de toucher toutes les sphères de la société et finira par gangrener tout son corps si rien n’est tenté pour la juguler. Les instruments et les services publics de l’état, à savoir les services de polices et les juridictions semblent avoirs atteint les limites de luttes contres ces phénomènes et curieusement c’est les services publics de la sécurité de l’état qui reprennent le relais en procédant à des enquêtes et la mise à jour de nombreux et graves dépassement se révélant comme étant de grandes affaires de corruptions associant des grands responsables et certains membres de leurs familles. Questionné sur les faits, il est inadmissible et inconcevable qu’un ministre en charge d’un secteur stratégique réponde laconiquement par un : je ne savais pas.

Pour une implication moins grave, Alain Carignon un ancien ministre de l’état français et ex maire d’une grande ville Française fut contraint à la démission pour être jugé pour une affaire de pot de vin et condamné à cinq ans de prison ferme et à cinq ans d’inéligibilité. C’est surement à ces degrés d’engagement que l’état algérien retrouvera la confiance de la population.

Les peines sont elles peu dissuasives ?existe-il une castre d’intouchables ?l’appât du gain facile est-il trop fort ? Avec quoi se conjugue maintenant la corruption ? La fuite en avant ,l’impunité .Les instruments de l’état sont-ils obsolètes ?Le seul critère de l’observation du train de vie de nombreux citoyens en est révélateur de certaine pratiques qui défient la loi .Verra-t-on un jour nos services de sécurités ou fiscaux se pencher sur ces cas pour décourager ces velléités ?Nous voudrions que nos lecteurs en débâtent ,apportent leurs avis pour décrypter ce phénomène et nous dire à peu près où sont les solutions. Suffit-il simplement de dénoncer ?

A Nedjar. Sétif info

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(25 commentaires)

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28 janvier 2010 :
J’aurai aimé lire quelques exemples des cas liés à la corruption en Algérie et pourtant dans notre pays les exemples ne manquent pas.
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Réponse le 28 janvier 2010 :
Bien parler ya kho

 
Réponse le 6 février 2010 :
Rien sur la mort de Belkheir ! Un silence qui trahi la soit disant independence.

 
Réponse le 6 février 2010 :
L’Algérien est en général respectueux des morts.Feu Général Belkheir est entre les mains de son juge suprême.Il n’est plus à nous d’en évoquer un parcours atypique qui a souvent défrayé la chronique en en faisant un mythe.Il y avait les dits et les non dits aussi.Belkheir était craint et adulé.Il a su forcer les respects en défendant le pays contre les attaques externes.pour le reste ,c’est a inscrire dans le long cheminement au processus qui doit nous mener vers une véritable démocratie qui ne laissera surement plus place à l’intrigue et au hasard.Nous voyons les anciens disparaitre un à un .Que la relève ne soit pas polluée.C’est à vous maintenant de le prouver.certainement pas en versant sur les morts.En dehors de dieu,c’est l’histoire qui jugera.


28 janvier 2010 :
La corruption est présente partout dans le monde mais ce qui est grave chez nous c’est qu’elle demeure toujours impunie ou "mascaradement" punie parce qu’institutionnalisée c’est la différence.
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Réponse le 29 janvier 2010, par Exilé :
.Dans notre pays, la corruption est devenue quelques choses de HALLAL. Il n’existe aucun corps d’Etat à l’abri.


28 janvier 2010, par MIA :
Comment ,Quand et Qui y remediera ?????????? THAT IS THE QUESTION SIR ???????????????????????????????
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28 janvier 2010 :
c est troptard on peut rien faire meme sha3by bassite aime rashwa
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28 janvier 2010, par nor :
la corruption en notre pays est differente , elle est la maitresse , et ce depuis la revolution 54-62 a ce jour.ton exemple du directeur fusillé dans les années 70 ne veut pas dire que la corruption n’existe pas a l’époque, bien au contraire, a l’époque c’est l’atat qui la pratique a grande échelle, applaudit boumedienne est tu es promis, t’aura carte moujahid, ou entrepreneur dans ton village est tu sera seul sans concurence .conclusion, la corruption en notre pays c’est l’ame du systeme donc pour la combattre il faut changer ce systeme
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Réponse le 29 janvier 2010, par Algerien :
La corruption chez nous n’est pas differente qu’ailleurs du simple fait qu’il faut un corrupteur et un correpu pour pouvoir dire corruption. De 54 à 62 personne et je dis bien persoone en Algerie n’a parlé de corrempus mais c’était la période des militants et révolutionnaires. Personne dans ce pays ne partage votre avis si vous traité quelqu’un qui est tombé sur le champs d’honneur soit traité par vous aujoud’hui de corrempu. Chaque génération a ses spécificités. La génération actuelle n’est corrempue. Il exiiste beaucoup de corrempus. Ce sont des gents qui, à les regarder,ils appartiennent tous à la même famille, ils se ressemblent tous. Mais ce que vous m’apprenez là c’est quant on aplaudissait Boumédiene on est promisb. est ce que c’est vrai ??? A .cette époque moi j’étais gamin. si ce nest pas vrai cette forme de corruption c’est vous êts en train de nous tromper par votre témoignage. La corruption chez nous est entretenue par des corrupteurs, généralement des analphabetes sans aucune culture ni éducation, à ceux-là s’ajoutent aussi des instruits types medecins, avocats, architectes, industriels etc... qui ne vis que pour de l’argent et le matériel, oui il est vrais qu’il faut de l’argent pour vivre et du matériel pour orner sa vie, mis gagné honnetement. Ce phénomene ne peut s’atunier qu’avec l’organisation du peuple dans des organisations, par exemple, pour dénoncer et suivre.


28 janvier 2010, par Salim :

Les peines sont elles peu dissuasives ? Ce n’est pas une question de justice puisque des innocents sont inquiétés gratuitement et sont lourdement sanctionnés pour des crimes qu’ils n’ont pas commis.

Existe-il une castre d’intouchables ? Assurément, sinon comment cette pratique se serait-elle érigée en système.

l’appât du gain facile est-il trop fort ? Le manque de conscience citoyenne, le manque d’intégrité, le manque de rigueur et le laxisme aiguisent l’appât du gain.

Avec quoi se conjugue maintenant la corruption ? La fuite en avant ,l’impunité . Corruption = laxisme, passe-droits et enrichissement rapide.

Les instruments de l’état sont-ils obsolètes ? L’état est absent et ses instruments, police et justice sont manipulés par ceux-là même qui agissent dans ce monde ténébreux de la corruption. Il faut commencer par réhabiliter l’Etat dans ses fonctions régaliennes et ensuite mettre l’accent sur les instruments dont il disposent. Par ailleurs, faut-il préciser que ces mêmes outils doivent faire l’objet d’un travail d’actualisation et de modernisation qui incombe à nos élus qui sont, malheureusement, aux abonnés absents.

Le seul critère de l’observation du train de vie de nombreux citoyens en est révélateur de certaine pratiques qui défient la loi . Il faudra soumettre la proposition au fisc. Il est toujours bon de rappeler que le célèbre AL Capone a été mis hors d’état de nuire pour des questions fiscales. Mais le préalable à cela c’est l’indépendance de la justice et la liberté d’expression.

Suffit-il simplement de dénoncer ? C’est un début, mais comme tout début il faut une suite et c’est justement là ou ça ne va plus. L’État musèle les citoyens, les partis, la presse, les syndicats libres et la justice. Dès que la dénonciation atteint ces sphères elle retombe comme un soufflet. L’État dirige les affaires judiciaires au gré des alliances politico-politiciennes. L’affaire Khalifa en est le plus bel exemple. Celui qui fut le fer de lance d’un pouvoir soi-disant novateur, devient l’ennemi public n°1. Autre illustration du dirigisme de l’État en la matière concerne les derniers scandales autour des grands projets de TP et Sonatrach. Les ministres de tutelle ne sont ni inculpés, ni soupçonnés, ni même inquiétés. Lorsque Amar Ghoul dit n’être au courant de rien alors que son chef de cabinet et le secrétaire général du ministère sont mis sous les verrous, pensez vous que cela soit plausible ou donne de la crédibilité au discours du chef de l’État qui prétend mettre un terme à cette pratique ? Lorsque Chakib Khalil dit être surpris par les révélations de la presse alors que son boulot est de « ne s’occuper que » de Sonatrach (exclusivité d’exploitation et de distribution du pétrole et de ses dérivés), pensez-vous que cela donne de la crédibilité au discours ambiant mettant en avant une volonté d’aller de l’avant ? Il ne faut pas se voiler la face, la corruption sera encore là tant que le système en place ne changera pas, c’est-à-dire tant que la démocratie ne sera pas érigée en principe de gouvernance politique et tant que l’appareil judiciaire n’a pas acquis une réelle indépendance assurant ainsi la sauvegarde de l’intérêt général. La culture de la gouvernance royale doit faire place aux institutions démocratiques fruit des urnes et ne souffrant d’aucune tare de falsification ou de manipulation. Je préconise l’adoption d’un système ne reposant pas sur la personne du président de la république, qui ne répond pas de sa politique qu’à l’échéance d’une réélection, mais sur le premier ministre qui a pour obligation de répondre devant la chambre des élus. Une direction bicéphale ne peut pas favoriser le renouveau politique en Algérie mais favorise l’ambivalence et le flou total le plus absolu. Les collusions entre les politiques et « affairistes » sont devenus légion mais ne sont pas inexpugnables, une bonne dose de démocratie et de transparence permettraient de purger cette mélasse.

A bons entendeurs !

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28 janvier 2010, par BASTOS : OGM :
La mon ami, tu as toucher au secret des dieux (mdr).La corruption est une culture apparenté au ogm ,une fois installé planté, ça contamine tout l ’environnement . Ecole famille patrie pouvoir justice santé culture,tout tout tout, rien n est épargné .Et lorsque la justice elle même est gangrené ...La vache, ça fait mal, TRES TRES MAL. Le syndrome de corruption algérien en devient presque génétique .La premières souche faut aller la chercher aux premiers jours de l’indépendance du pays ,plus de trente ans de culture corruptive élevé au rang de réussite nationale a l échelle nationale, tu peux utiliser tous les défoliants et arroser a tire larigo,rien n’y feras.Trop de mutations,trop de temps perdu, trop de vies... perdues ! Pourtant, l’antidote le vaccin ( mot a la mode c est temps si ) éxiste,il sagit de trois combinaisons complexes difficile a trouver et a réunir : L’HOMME, LE COURAGE , et LA REVOLUTION .
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Réponse le 28 janvier 2010, par Sniper :
Il s’agit de trois combinaisons complexes difficiles à trouver et a réunir : L’HOMME, LE COURAGE, et LA RÉVOLUTION. Il faut en conclure d’après toi qu’en Algérie, il n’y a plus d’hommes courageux, et par-dessus tout « révolutionnaires » ? Ou bien, tu attends d’en voir ! Si telle est le cas, tu te positionnes où Mr Bastos : dans les spectateurs, les commentateurs, les visionnaires, les penseurs ….. ?

 
Réponse le 29 janvier 2010, par BASTOS : la combinaison du muet sourd et aveugle... :

Je tiens a m ’excuser auprès des lecteurs,il fallait lire ( encore faudrait il l ’écrire ) ; "Une combinaison complexe faisant appel a trois éléments difficiles a trouver et a réunir : L’HOMME, le COURAGE, et la REVOLUTION ".

A Monsieur Sniper,une chose et certaine je ne me retrouve dans aucune de vos définitions ;"spectateur,commentateur, visionnaire,penseur..." Vous faut voire et chercher encore . Bien que cela n ’est aucune importance devait elle être l’ intime conviction au soir d’une vie .



28 janvier 2010 :
Comme les commentaires qui ne vont pas dans le sens voulu par Sétif.info à propos de la corruption sont censurés ou retirés du site, alors je peux dire que l’Algérie est un paradis nettoyé de ce vice. Une oasis d’intégrité. La Mecque de la probité. Le classement de Tranparency International donnant l’Algérie à la 111e place est une erreur de frappe. C’était une faute de frappe de la part de la secrétaire qui a tapé trois fois le numéro 1. On est au 1er rang des pays les moins corrompus. Ce qu’on appelle l’affaire Sonatrach, Khalifa ou l’autoroute Est-Ouest ou BCR, ne sont que des affaires montées de toute pièce par la propagande des ennemis de l’extérieur.
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Réponse le 30 janvier 2010, par censuré à plusieurs reprises :
Bien dit pour la nieme fois. On voudrait bien croire en l’intégrité des médias, en leur souci " d’informer vrai " et d’offrir la parole à qui de droit. Malheureusement l’affaire n’est pas aussi simple et ce n’est pas le cas ici. Avouer une censure s’est se discréditer, discréditer la profession de journaliste et finalement s’auto détruire. Donc, le silence reste de mise .Le lecteur, lui, de toute façon, n’y verra que du feu, et se contentera de lire les commentaires alignés des autres . L’intérêt d’Internet est justement de laisser chacun s’exprimer. Les médias officiels en reniant ce fait perdent jour après jour de leur crédibilité et donc nourrissent la haine Un philosophe disait que c’est encore un Napoleon sorti de la « ferme des animaux » de George Orwell. Sauf qu’au lieu des chiens il a l’écriture. On a pitié de ceux qui se laissent tenter si facilement pour la facilité ignoble


28 janvier 2010, par Hichem :

Le clientélisme institutionnalisé est une ancienne tradition algérienne indépendamment de la couleur affiché par les régimes qui se sont succédé sur la seine politique. La corruption est un mode de gouvernance, au point où il est devenu impossible de combattre ce fléau sans nuire à la santé économique et aux équilibres sociopolitiques du pays.

En bref, par un coup de Satan, la corruption est désormais notre source de vie, la garantie de notre sécurité socio-économique et la raison de notre existence. Elle se nourrit par le pétrole et se respire dans chaque administration .L’Algérie est devenue un corps drogué par ce syndrome.

Les lois qui normalement canalisent l’activité économique n’ont qu’un effet bloquant. Elles ne serrent que d’outils dans les mains des bureaucrates incompétents et corrompus. Plus vous avez l’occasion de s’échapper des lois plus vous avez une meilleur chance de réussir . ce qui explique la prospérité de l’activité commerciale loin de la portée de l’état. Cette situation arrange bien les grands corrompus de l’état qui ont intérêt à ce que le maximum de citoyens soient taché de sang et les mettre par la même occasion hors état de nuire. On dit d’ailleurs , on n’a pas besoin d’une bombe pour détruire un peuple, il suffit de le corrompre. Commençant par des salaires astronomiques pour les hauts cadres d’état et finissant par le mouton de Laid pour les plus démunis.

Un pacte diabolique qui enchaine toute les potentialités humaines et naturelles du pays en octroyant tous moyens de contrôles à une poignée de gens jusqu’à là incolore et inodore ainsi que les instruments de châtiment et de clémence. L’Algérie est une grande machine qui détruit ses propres enfants. Tout le spectre politique a été consommé depuis le 05 octobre 1988. Mais la corruption reste la reine de tout les temps.

Quelles sont les causes et où est la solution.

A suivre .

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Réponse le 29 janvier 2010, par Un exemple pour te persuader que c’est un phénomène mondial : :

Des réformes judiciaires qui encouragent la corruption Par Corinne Lepage | Présidente de Cap21 | 18/11/2009

La dégringolade de la France dans le classement de l’indice de perception de la corruption publié par Transparency International (sept places en deux ans, 24e rang mondial) devrait être un signal fort pour mettre la parole publique autour de l’exemplarité en accord avec les actes.

Malheureusement, la situation déjà très dégradée va devenir catastrophique : une émission récemment diffusée sur Canal+ l’a parfaitement décrite avec des images et des propos courageux qui tranchent avec le non-dit habituel. Elle va empirer si l’on rompt avec les obligations résultant de la convention européenne des droits de l’homme qui exigent un juge indépendant et l’accès à un procès équitable d’une part, le droit au contrôle de l’usage des fonds publics d’autre part.

Banalisation du copinage et conflits d’intérêt évidents En effet, le simple rapprochement des réformes en cours et projetées souligne l’abandon programmé et très volontariste de toute capacité de l’institution judiciaire entendue au sens large du terme, contrôle des comptes publics compris, de lutter contre la corruption, le trafic d’influence, les marchés publics truqués, la banalisation du copinage et des conflits d’intérêt évidents et passés par pertes et profits.

A tout seigneur, tout honneur. La disparition des juges d’instruction qui ne s’accompagne évidemment pas d’une indépendance du parquet conduit évidemment, après la réduction déjà intervenue de la constitution de partie civile, à la disparition de toute instruction d’affaires politico-financières et sanitaro-environnementales, non désirée par l’exécutif.

Outre une incompatibilité évidente de cette réforme avec la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, ce projet -qui semble anticipé si on en juge par le développement actuel des passe-droits et irrégularités de toute nature (mais le nombre d’ouverture d’affaires financières au pôle financier a été divisé par six sur un an)- va permettre une impunité de fait de la délinquance en col blanc… sauf, bien sûr quand elle permettra de gêner un adversaire politique. Les citoyens privés de toute garantie

Continuons avec la disparition programmée des chambres régionales des comptes, réduites à quelques chambres d’audits des comptes publics. La mort de ces juridictions, dont les pouvoirs avaient déjà été amputés par le gouvernement Jospin, envoie un signal plus que subliminal à la relance des comportements issus des lois de décentralisation qui ont conduit à la multiplication des affaires politico-financière.

Les dérives seront d’autant plus nombreuses que les deux digues qui avaient été mises en place pour limiter les infractions seront rompues : après la remontée des seuils des marchés publics à des niveaux qui réduisent drastiquement les cas d’appel à la concurrence, la suppression des CRC achève de priver les citoyens de toute garantie puisque, en plus, les informations pénales ne pourront plus être ouvertes.

A ces éléments qui suffisent en eux même à nous faire redouter le pire pour la dégradation de notre résistance à la montée de la délinquance financière, s’ajoute la généralisation du copinage au détriment du mérite, y compris en violation des principes de déontologie, une fiscalité et une organisation du contrôle fiscal qui ne s’intéresse qu’à la petite délinquance fiscale et ferme les yeux sur la grande (comme l’a récemment montré une émission de France 3 sur le sujet) et l’extension du secret défense destiné à rendre impossible toute enquête sur les commissions versées à l’occasion des grands marchés.

Dès lors, et malheureusement pour tous ceux qui croient en la justice et surtout mesurent, comme nous le fait Transparency, les ravages que la corruption provoque dans nos sociétés, il est à craindre que les années qui viennent voient notre pays tomber dans bas fonds du classement de transparency international.



29 janvier 2010, par tTRACASSIN :
Il ne faut pas sortir de saint-cire pour reconnaître un fonctionnaire corrompu qui roule en voiture de qq centaines de millions, qui habite une villa de qq milliards et qui mène un train de vie de nabab. Malheureusement ; le pays est bien gangréné pour espérer quoi que soit.
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Réponse le 30 janvier 2010, par Balaska :
Le proverbe arabe qui dit "un chien ne mange l’autre chien" Les corrompus ont su s’imposer dans la société et personne ne pourra les déloger.


29 janvier 2010, par Exilé :
La corruption est un phénomène international. Dans les pays du tiers monde et particulièrement en Algérie cette pratique est devenue quelque chose de normal. Les agents publics au service de l’Elat ont le pouvoir de décision mais pas les moyens pour vivre décemment. Le pouvoir législatif en est responsable de la situation et il va falloir apporter une réforme notemment en ce qui concerne la grille des salaires. Il faut établir une justice sociale si on veut combattre ce fléau.
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Réponse le 29 janvier 2010, par SINFAM :
Moi, je me réjouis que la corruption ait atteint son paroxysme en Algérie. Je m’explique : ne dit-on pas que trop d’impôts, tue l’impôt. C’est ce qui se passe en France, avec les évadées fiscaux. Chez nous, on ne peut pas avancer l’idée qu’on est en train de crouler sous le poids des impôts, mais plutôt celui de la corruption. Alors pour être simpliste, je suis persuadé, que trop de corruption, tuera la corruption.


3 février 2010 :
corruption c avoir 1 avantage non merite 1 prevenu dans l’affaire khalifa fut interpelle par la juge sur le pourquoi de la presence de son fils en gb pour faire 1 stage de pilote reponse mon fils est bachelier rep de la juge pourquoi les autres laureats n’ont pas decroche cette formation .en finir avec ce fleau est 1 affaire de volonte politique. de temps a autre on allume des fumigenes pour la consommation publique qui vont s’eteindre sitot allumes telles lesaffaires en cours SH AUTOROUTES THON ROUGE.......IL YA 1 PARRAIN QUI ORDONNE ET GARANTIT L4IMPUNITE ET REFUSE QUE SES PROTEGES SOIENT INQUIETES.DE PROCHE EN PROCHE CHACUN EST EN MEME TEMPS PARRAIN DE XXX ETPROTEGE DEYYYYY LA BOUCLE EST AINSI BOUCLEE UNE SOLIDARITE AGISSANTE VA CIMENTER LE SYSTEME MAIS VOUS ME DIREZ QUE DE TEMPS A AUTRES CERTAINS SONT INCULPES MAIS ILS N’ONT JAMAIS FAITS PARTIE DU SYSTEME C DES PAUVRES LAMPIONS JETES EN PATURE A LOPINION PUBLIQUE POUR HUILER LES ENGRENAGES AUSSITOT CES FUSIBLES GRILLES ON LES REMPLACE PAR D’AUTERS CES CONSOMMABLES SONT INDISPENSABLES POUR PERENISER LES ROUAGES
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8 février 2010, par YOUSS :
"Que les gens qui commandent seraient commandés" Pour cela il faudrait un commencement. C’est à dire inverser la tendance. La révolution algérienne n’aurait pu avoir lieu sans l’adhésion du peuple. C’est donc au peuple de donner l’exemple en refusant de se nourrir des miettes quand il en trouve.Il doit réclamer une meilleure répartition des richesses produites (ou extraites). Pour cela il devrait refuser de s’impliquer dans la corruption. Même si la corruption est diffuse, il est possible grâce au courage et à l’abnégation, d’essayer d’enrayer ce phénomène en s’attaquant à ses propres démons. Refuser ce fléau c’est d’abord commencer par soi-même, au plus petit niveau. C’est une question de moralité, celle qui existe encore, enfouie, au fond de nous, ensevelie par nos frustrations quotidiennes. C’est un dur et long combat contre soi-même c’est à dire contre le système car nous faisons partie du système. Qui d’entres-nous n’à jamais profité d’un privilège ne serait-ce qu’obtenir une fiche d’’état civil sans avoir à faire la queue !?
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8 février 2010, par YOUSS :
"Que les gens qui commandent seraient commandés" Pour cela il faudrait un commencement. C’est à dire inverser la tendance. La révolution algérienne n’aurait pu avoir lieu sans l’adhésion du peuple. C’est donc au peuple de donner l’exemple en refusant de se nourrir des miettes quand il en trouve.Il doit réclamer une meilleure répartition des richesses produites (ou extraites). Pour cela il devrait refuser de s’impliquer dans la corruption. Même si la corruption est diffuse, il est possible grâce au courage et à l’abnégation, d’essayer d’enrayer ce phénomène en s’attaquant à ses propres démons. Refuser ce fléau c’est d’abord commencer par soi-même, au plus petit niveau. C’est une question d moralité, celle qui existe encore, enfouie, au fond de nous, ensevelie par nos frustrations quotidiennes. C’est un dur et long combat contre soi-même c’est à dire contre le système car nous faisons partie du système. Qui d’entres-nous n’à jamais profité d’un privilège ne serait-ce qu’obtenir une fiche d’’état civil sans avoir à faire la queue !?
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