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Université de Sétif : Les services financiers et la gestion des risques dans la Banque Islamique en débat

dimanche 18 avril 2010, écrit par : Khalil.Hedna@setif.info, mis en ligne par : Boutebna N.

Cette conférence scientifique a été ouverte, ce dimanche, au niveau des Ecoles Doctorales du pôle El Bez de l’université de Sétif, sous la présidence de M. Baki, président de l’université et de M. Salhi, doyen de la faculté des sciences économique, commerciales et des sciences de gestion. Les conférenciers venus de Syrie, du Bahreïn, du Maroc et d’Arabie Saoudite ajoutés à ceux des universités du pays, vont débattre durant trois jours ; les 18, 19 et 20 avril plusieurs questions liées aux services financiers et à la gestion des risques dans la Banque Islamique. La première journée a vu l’intervention du Dr Abdelkader Chachi, représentant du l’Institut de la recherche et de la formation du Groupe Bancaire Islamique de développement, suivi de celle du Dr Azzedine Khodja qui a abordé le développement de l’industrie financière. De son côté, le Dr Kantakdji de Syrie, a développé dans un exposé fort intéressant, le volet des assurances et des risques dans le secteur financier.

La deuxième séance a été marquée par des interventions remarquables des spécialistes en finances ayant trait aux expériences de quelques banques arabes dans le contrôle financier.

Présentées respectivement par le Dr Nacer Haïder (Banque Baraka, Algérie), Moussa Chehada (Jodanie) et Dr Fares Mesdoud (université de Blida).

Cette manifestation scientifique se poursuit avec un menu de communications très haut en qualité.


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16 commentaire(s) publié(s)
bougaa :
les banques sont les vitrines des economies .quand on na meme pas un semblant deconomie ou tout est informel ou seuls les parasites deviennent des milliardaires et qui ne savent meme pas quoi faire de cet argent alors on trouve lidee qui ne demande aucun genie la banque islamique qui va rendre hallal cet argent sale ou le blanchiment dargent a grande echelle.

Réponse :

Que ces messieurs ,surtout ceux du moyen orient aillent résoudre les problèmes de faillite de Dubaï ,ils montreront plus efficacement leurs science et savoir-faire.
musulman averti :
d’abord une remarque : la faculté des sciences économiques de Sétif est devenue un fief de l’idéologie islamiste.l’idéologie a largement supplanté la science dans cette faculté.Plus grave encore, cette idéologisation est encouragée consciemment ou inconsciemment par les aurorités(présence du wali de Sétif à cette manifestation aujourd’hui, colloque sur sur les miracles dans le coran ,organisé dans l’enceinte universitaire hier..etc ).La connivence entre un pouvoir affairiste en mal de légitimité et un trabendo en pleine expansion est de plus en plus claire ; leur investissement dans l’idéologie islamiste a pour objectif de légitimer leurs actions de destruction de l’économie nationale au profit d’une infime minorité oisive alliée au négoce international.l’instrumentalisation de l’université à des fins politiques et idéolgiques doit être dénoncée, et cette manifestation n’a rien de scientifique.les banques islamiques est une supercherie pour le blanchiment de l’argent sale et pour rendre halal ce qui est haram, (...)

Réponse :

Alors là tu es vraiment averti...en daâoui charr !!!

Réponse de veriteclaire :

Je suis étudiant en Finance à Paris, je te conseille aussi de lire et argumenter comme vous venez de le faire - la supercherie du système bancaire capitaliste - une histoire géniale, du halal qui devient haram !

Réponse de veriteclaire :

La finance islamique désigne un ensemble d’instruments financiers conformes à la charia. Dérivée du Coran, de la sunna (parole du Prophète) et de leurs règles d’interprétation (Fiqh), la charia régit non seulement la vie religieuse, mais aussi l’activité économique, politique et sociale des musulmans. La finance islamique est née dans les années 1970 et connaît une croissance importante depuis les années 2000, principalement en raison de l’abondance dans les pays musulmans des liquidités liées aux exportations de pétrole ou de produits manufacturés. À la différence de la finance conventionnelle, la finance islamique n’est pas uniquement fondée sur la recherche du profit, mais aussi sur le respect de principes éthiques et moraux. Elle encourage l’économie productive et prend en compte l’intérêt général et le bien commun au delà de l’intérêt individuel, la dimension spirituelle et morale au-delà des besoins matériels. Principes de la charia La charia introduit dans la finance les notions d’équité et de responsabilité. Une (...)

Réponse :

descendez sur terre et expliquez-nous, cher Monsieur,le différence entre une banque -islamique- qui vous achète une voiture et vous la revend avec un bénifice conséquent et une autre banque normale qui vous achète la même voiture et qui vous demande un intérêt sur son argent.la différence, à mon sens, est dans le dernier cas les règles du jeu sans claires et sans tromperie(la banque veut gagner de l’argent sans hyposrisie) ; dans le premier cas, c’est un jeu mal sain qui recours à la supercherie et à la malhonnêtrté( la banque veut gagner de l’argent mais en dupant le client avec des subterfuges genre mourabaha .etc), et c’est celà la banque-islamique-,née dans un environnement(le golf)où il n’y a pas d’économie ; où les gens brassent d’énormes sommes d’argent sans travailler.ce modèle est malheureusement en train d’être adopté chez nous par une classe dirigeante affairiste qui s’identifie de plus en plus aux émirs du golf ,et pour passer cette pillule amère elle mobilise l’université dans sa sale (...)

Réponse de veriteclaire :

Bonsoir, concernant la voiture achetée il faut comparer le contrat de la banque islamique, et celui d’une banque -normal- dans ce dernier le risque est pris par le client :) el mourabaha est le plus utilisé des instruments de financement en finance islamique. Il s’agit d’une opération de vente à crédit, par laquelle la banque achète un bien pour le compte d’un client et le lui revend à un prix fixé d’avance, correspondant au prix d’achat du bien majoré d’une commission. Si cette opération se rapproche économiquement d’un emprunt, la banque ne reçoit pas un intérêt, mais une rémunération pour service rendu, et l’opération est adossée à un actif réel dont la banque assume les risques . En effet, la finance islamique bannit l’endettement, la spéculation, la titrisation, la course à la rentabilité à court terme, lesquels ont conduit à la crise. Au contraire, elle prône le financement de l’économie productive, la corrélation entre la sphère financière et l’économie réelle, le placement en actions, le partage des (...)
lynda :
bonjour svp ,comment faire pour avoir plus de details sur ce semminaire ?je suis tres intéressée et je n’ai pas pu venir assister(mon budjet ne me le permets pas ) il a un rapport direct avec mes recherches , merci

Réponse :

A l’attention de Mmme,Mlle Lynda. Les actes de ce colloque seront rendus publics sur ce site bientot.Si celà est techniquement impossible ,on vous les transmettra par courriel Restez en contact avec setif.info Beaucoup de réussite dans votre recherche. NB:Enseignant universitaire

Réponse de lynda :

Merci beaucoup, c’est très gentil de votre part, Je vous souhaite beaucoup de réussite, portez vous bien Cordialement Lynda
dalila lyon :
LES BARBUS ONT MAINTENANT LEUR BANQUE ! ABDEL TU PEUX PARTIR EN PAIX ...LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE D ALGERIE EST EN ROUTE !

Réponse de kiki :

-ouach dezek tohti- comme on le dit chez nous .Ecrases-toi tu n’a rien à commenter chez nous tu as choisi ton camp syphilitique et pestilentiel

Réponse :

Il doit te manquer sûrement un -Samson-
Ayoub :
Aucune finance ne reussirra dans ce bled ,tant que le flux de l’argent circule dans les sachets noirs..des pseudos toujar qui ne connaissent meme pas un prix hors taxe bref le strict minimum ...et ceux qui connaissent les regles:le3dham le dawla (l’os a l’etat)we l’bechicha liya(le morceau de viande a moi)la fraude fiscale quoi !.....et ils ne ratent jamais l’joumou3a....
wif :
svp ,est ce que je peux avoir de details sur ce semminaire essentiellement le travail du Pr Omar elkittani : la gouvernance des banques islamiques ? je suis tres intéressée de ce sujet et je n’ai pas pu venir assister, j’espère avoir une réponse positive et merci d’avance

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