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Sellami Mokhtar, représentant du DG de la recherche à Sétif : 4 réseaux thématiques et 2 unités de recherche à l’université Ferhat-Abbès

samedi 19 mars 2011, écrit par : F. Z. El Moudjahid, mis en ligne par : Boutebna N.

A Sétif, la célébration nationale de la journée de la Science, si elle a été marquée par de plusieurs communications sur la recherche, prononcées, au niveau de l’université « Ferhat-Abbas » par d’éminents spécialistes en présence de professeurs et d’étudiants, n’a pas été sans être placée sous le signe de cette traditionnelle ouverture qui a permis aux élèves de 3e année secondaire du lycée « El Mouiz », de venir s’imprégner, l’espace de quelques heures, des réalités du monde du savoir et débattre avec les intervenants de ce sujet de l’heure déterminant pour l’avenir de la nation et des générations à venir.

Un sujet d’autant plus importants de part les moyens qui sont consentis à la recherche par l’Etat au titre du programme initié par le Président de la République pour le quinquennal 2010-2014 et fait aussi que la volonté déployée ces dernières années par les chercheurs de l’université « Ferhat-Abbas », lui ait permis d’enregistrer des avancées remarquables et de figurer sur les grandes tablettes de la recherche.
Accompagné du recteur de l’université, le Dr Arslane Chakib Baki, des cadres de cette université et autres invités représentants de différents secteurs, le Professeur Sellami Mokhtar, représentant du directeur général de la recherche, ne tarira d’ailleurs pas d’éloges à l’endroit de l’université Ferhat-Abbas qui dira-t-il « est très connue pour son dynamisme et de l’implication des chercheurs, lui permettant ainsi de se classer parmi les 5 premières universités à dépasser la moyenne en termes de prise en charge des problématiques de recherche nationale et en termes de mobilisation des chercheurs. Je n’oublierais pas de rappeler que l’université de Sétif, abrite 4 réseaux thématiques sur les 18 ou 20 que nous avons créés ; ce qui est très important.
Comme l’université de Sétif va être la première université à avoir 2 unités de recherche sur des domaines de la photonique et des matériaux, etc. Il y a réellement une écoute des chercheurs, une écoute de l’enseignant, une écoute de l’étudiant et tout cela est très important ».

Premier à intervenir à l’issue de ces journées portes ouvertes, le représentant du directeur général de la recherche qui traitera de l’état de la recherche en Algérie et les pôles d’excellences ne manquera pas de souligner les moyens qui sont désormais à la recherche dans notre pays et s’adressant à tous ces jeunes qui prenaient place dans la salle, les défis qui s’imposent d’être relevé sachant de surcroît que dans notre pays nous ne disposons pas plus de 500 chercheurs pour 1 millions d’habitants, ce qui encore faible soulignera-t-il quand il annoncera un nombre de chercheurs de 5,8 millions de chercheurs en 2002 et 7,1 millions de chercheurs en 2007 à travers le monde. Une situation qui n’est pas pourtant aussi alarmante dans certaines spécialités comme la chimie ou l’informatique où notre pays occupe la troisième place en Afrique et laisse ainsi augurer de bien de résultats positifs à, l’avenir soulignant dans ce contexte que pour les 34 programmes nationaux de recherches, l’état à consenti 100 milliards de dinars bouleversant ainsi les traditions et impulsant à fond ce volet dans l’optique de mise en place de pôles d’excellence à même d’impulser la dynamique du développement de notre pays.
Il parlera aussi de la répartition des projets soumis au PNR et qui sont de l’ordre de 3729 aujourd’hui tous orientés sur les priorités de l’Algérie de demain, l’Algérie de l’après-pétrole, accordant dans ce contexte une part importante à l’œuvre qui est déployée en matière d’énergies renouvelables, qu’il qualifiera de programme ambitieux compte tenu de tout ce qui y a été investi et ce qu’apporte de très significatif, le programme présidentiel 2010-2014 : « Nous attendons à l’horizon 2025 de tirer un maximum de ces énergies et notamment du solaire » rappelant à cet effet les grands programmes internationaux de coopération notamment avec des partenaires allemands.
Un investissement qui n’est pas sans accorder la part du lion à la ressource humaine et dénote en effet la volonté de l’Algérie de se positionner de telle sorte à maintenir ses parts de marchés en termes de fournisseurs d’énergie de façon globale, y compris à travers le solaire ».

Le professeur A. Boucenna, du département de physique de la faculté des sciences de l’UFAS, parlera quand à lui de l’énergie et la mondialisation avant que M. Saâd Khoudri, physicien médical se penchera sur des notes générales concernant le fonctionnement du centre anti cancer.


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37 commentaire(s) publié(s)
khali :
La rercherche est le seul moyen de developpement du pays, c’est vérité incotstable, méanmoins le rapprochement entre l’université et le monde industriel est pratiquement inexistant comme le prouve l’article [ce qui a permis aux élèves de 3e année secondaire du lycée « El Mouiz », de venir s’imprégne] Il est impératif de mettre en place un dispositif ^permettant d’octroyer des facilités aux entreprise, aux secteurs qui concourent au partenariat en matière de développement avec l’universté, et d’inclure un module sur la connaissance du monde industriel enseigné par un cadre issu de ce monde.
Commentaire n°94595 :
Recherche ??? De quel recherche parlons nous en Algerie ??? La recherche qui n’a pas de chercheurs competents ne peut se faire. La recherche qui n’a pas de budget de l’etat ne peut se faire. On n’a pas de politique pour la recherche car ont est un pays consomateur.
iii :
on cherche mais on ne trouve rien !!
realiste :
oui c’est vrai qu’il ya pas de budget mais au moins on élimine les raison fausse pour qu’ils ne donne pas de budget a la recherche ........ksk vous voulez ??? qu’on croise les dois et on espère qu’ils nous donnent du budget ??? la recherche commence vraiment pas ces petites choses mais a vrai dire sont de grandes choses ..... un conseil ne jamais laisser le désespoir vous battre essayant toujours et toute chose .................... pour moi parler de la recherche va obliger beaucoup de jeune étudiant de multiplier leur efforts vers un haut niveau a vrai dire ca me plais psk c’est un commencement et c’est mieux de rien avoir comme recherche
Enseignante en physique :
A Anonyme C’est vrai que tout n’est pas blanc, mais tout n’est pas noir aussi. Il y a beaucoup de choses intéressantes, dans le domaine de la formation ou de la recherche, qui se font à l’université de Sétif. A titre d’exemple, le nombre et la qualité de certaines publications, mémoire de magister ou thèses de doctorat sont des exemples. L’université n’est pas seulement consommatrice de connaissances mais elle est aussi productrice de savoir, même si les feux de la rampe sont orientés vers d’autres domaines plus mobilisateurs !! A titre d’exemple, l’UFAS possède 2 revues scientifiques specialisées (www.univ-setif.dz, rubrique revues) dont le contenu de l’une d’elles m’est utile dans la préparation de ma thèse, comme les autres références téléchargées d’autres banques bibliographiques. Encourageons plûtot les bonnes initiatives et les actions porteuses même si elles ne sont pas nombreuses. (...)
Commentaire n°94613 :
Nous faisons de la recherche pour de la recherche.A t-on fait un bilan de la recherche scientifique ?elle répond à quel objectif national ? est-elle un élément d’intégration économique et social ?Ne répond t-elle pas plutôt à des objectifs qui n’ont rien à voir avec l’Algérie ? Combien coute cette université à la société comparée aux résultats enregistrés ?Est-ce-quelle prend en charge les secteur vitaux qui sont l’agriculture, l’industrie de substitution et la santé ? est-ce qu’elle répond aux préoccupations de notre jeunesse en terme de savoir faire et autre ?.Est -elle l’université de l’avant garde et de l’élite ou alors il s’agit d’un vulgaire cycle supérieur sans utilité économique, social et culturel ? Merci de la réponse Monsieur le recteur .
eleve :
noter bien c’est les eleves de deuxieme annéé secondaire et non les eleves de trosieme annéé secondaire (qui n’assistent pas les cours actuellement). alors cesser de nous mal informer monsieur le zornaliste.faites votre petite enquete avant d’ecrire.
Si Khoutir :
Les Chercheurs qui cherchent, on les trouve (en Algerie), mais les chercheurs qui trouvent, on les cherche. Lahdith kias
Commentaire n°94622 :
Oui jusqu’à il y 2 ou 3 ans, nous avons fait de la formation par la recherche. C’est à dire la formations de formateurs (magister et doctorat). Deouis la promulgation de la loi sur la recherche scientifique et du dévelopement technologique (début 2008), 34 domaines ont été définies (tout les ministères confondus). Actuellement les projets nationaus de recherche (PNR) qui ont été lancés cette année sont subordonnés à la participation (collaboration) réelle d’un partenaire du secteur socio-économique. C’est vrai, l’incidence directe sur le développement du pays nécessite quelques années, mais le train est mis sur rails, c’est déjà l’essentiel. Cher compatriote Anonyme, auparavant, un chercheur devient cerveau juste parce qu’il s’expatrie, même si certains collègues locaux mènent des recherche de qualité. Actuellement, les ingrédients sont réunis pour que la recette réussisse. La reconaissance politique de l’importance de la science en particuleir et de la culture en général est déjà un pas en avant vers le (...)
eleve :
je chevre ,tu chevre il chevre.
ignorant :
une commission est venue du ministere pour controler les labos de recherche.lors de cette reunion nous avons entendus que des insultes de la part de certains responsables voila ou en est la .recherche. science sans conscience n’est que ruine de l’ame. les maitre
Commentaire n°94632 :
La seule recherche qui existe en Algérie pour les universitaires est la recherche de .... l’emploi.
Un chercheur qui se recherche ! :
Vous cherchez quoi ? La recherche se cherche ou se recherche,un peuple qui se recherche ne sait plus quoi chercher...alors cherchez vous d’abord et la recherche se fera apres !
Papillon de nuit :
Tous ce qui m’a attiré dans cet article ,et qui merite un autre article à part c’est le fait que l’université Ferhet Abbés soit parmi les cinq premiéres du pays.Un bruit courrait qu’elle est la derniére des derniéres,et il a bien réussi a bouleverser le train de ma vie.Mon pauvre pére si pauvre qu’il est et si ignorant a étè très affligè en l’apprenant par l’épicier du quartier qui voyait ses docteurs moins que rien.c’est à ce moment là qu’a émergè ma décision de changer vers une universitè meilleure...(et qui me déçoit beaucoup !) . En lisant l’article ,j’ai envie de dire à tous le monde , et à tous les étudiants : Hissez hautement votre tete , fiéres de votre université Je tiens aussi à dire à Khali que je ne partage pas entiérement son commentaire , au sujet des lycéens ,bien que je le respecte.Je trouve que c’est une bonne initiative de les encourager à s’orienter vers les sciences, plutot que de s’entasser aux autres facultès, que je me demande trés souvent Quelles chances seront elles offertes à toute (...)
Commentaire n°94719 :
Un jour j’ai parlé à quelqu’un de l’université pour lui demander l’état de notre université et si elle constitue un espoir pour le redressement du pays, il me répond : actuellement les enseignants touchent entre 150.000DA et 20.000DA et par conséquent l’État est tranquille de ce coté. Je me demande pour quel résultat tout ce salaire .
Commentaire n°94720 :
Pardon ,le salaire est entre 150.000DA et 200.000 DA /mois pour les enseignants de l’université algerienne.
Tayeb :
En Algérie on a pris l’habitude de ne traiter les problemes que superficiellement. Ce n’est pas pour rien bien sur, parceque tous nos problemes viennent d’une mauvaise ou inexistante volonté politique. Pour que la recherche aille dans notre pays, elle doit impérativement écarter de son chemin tout ce ce qui la gene de pres ou de loin, parcequ’elle est rigoureuse. Et par conséquent tous nos politiques et responsables vont ont etre écarté. C’est une logique implacable. Au regard de cette logique dont nos politiques sont extraordinairement conscients, il est inpensable, voire impossible que nos hommes politiques vont aider à ce que la recherche divienne une véritable recherche, et quand il leur arrive de monter sur le podium pour faire les louanges de la recherche, c’est tout simplement pour empecher la recherche de monter sur le podium, comme ils l’ont si bien fait depuis que l’Algérie est indépendante. Je me rappelle le celebre adage yhaoues aal lben oua mdareg (...)
Votreavis :
Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche. Charles De Gaulle A mon avis le mieux est de déboursé l’argent de la recherche au JAPONAIS pour qu’ils se mettent vite à la recherche.
Commentaire n°94729 :
Ci-dessous deux liens pour plus d’informations sur le classement de l’Université Ferhat ABBAS et l’état de la recherche scientifique de notre pays et les grands projets dans le domaine. Il y a de l’espoir !!!!!!! http://www.umc.edu.dz/vf/images/bahith/revue%20el%20bahth%20francais%20n%203-12-02-20111.pdf http://researchanalytics.thomsonreuters.com/m/pdfs/globalresearchreport-africa.pdf Salutations
Commentaire n°94737 :
ya aussi la recherche de l’âme soeur chez les étudiants qui tient une place très importante ,avant même celle de l’emploi !
Dr Justice :
J’ai voyage dans tout les pays arabes et j’ai constate qu’on fait de la recherche pour avoir des diplomes, avoir et garder du travail, et pour gaspiller l’argent (un grand chahut et le mort est une souris). La vraie recherche doit commencer des le primaire. Elle doit exister dans l’ame. Elle doit avaoir pour objectif de garantir un futur prospere a nos generations, et non un present. La recherche doit commencer par le creativite, cette derniere qui n’est pas encourage en Algerie. je vous citerais des examples demains... a suivre
Anti vermine :
o J’enseigne à l’université depuis belle lurette, j’avoue que je n’ai jamais rêvé à toucher le salaire astronomique mentionné ci haut, il n’y a qu’a voir les enseignants prenant les bus avec les étudiants pour frôler la vérité. Néanmoins on ne larmoie pas sur notre sort, on essaye d’accomplir notre travail comme on peut et on ne juge guère notre patrie, car la patrie n’est en fin de compte que nous tous, chacun dans son domaine, tenant une brique dans la main pour la bâtir. si on doit juger quelqu’un, on commencera tout d’abord à nous juger nous même si on a bien placé notre brique. Sarkozy a eu raison en rappelant l’ordre des choses, lors des événements de la retraite, le parlement est sensé voter les lois, et le peuple est sensé voter les députés du parlement .welahdith (...)
malheureux :
vous avez cent deux enseignants chercheurs de l’ex département du tronc commun qui sont marginalises au sein de l’universite de setif. certains n’ont meme pas ou se deshabiller pour endosser leur blouses.pas d’ordinateurs, la liste est longue.dans ce departement il n’y a pas seulement des barbus comme ça ete ecrit par les zornalistes des quotidiens liberte(qui manque a ces enseignants) et le watan(vaton:malheuresement ces enseignants ne veulent pas partir)
Commentaire n°94804 :
Au lieu de réclamer de gros salaires ,réclamer des sujets dignes d’intérêt pour l’Algérie.Ne soyer pas comme les députés qui votent des lois contre 300.000 Dinars/mois.
étudiant :
ça m’a bien remontè le moral cette histoire de classement.Bravo UFAS..! Merci anonyme pour les liens.fénéants que nous sommes les étudiants , on est impatients de télécharger tous ces kbit.merci de nous passer un lien plus court à la page du classement de l’UFAS
watani :
Bonjour, Je suis étonné d’entendre parler d’excellence dans une université classée aux toutes dernières places parmi les universités africaines, derrière l’université de Mogadiscio, ayant un recteur sans aucune publication connue, etc.
Anti zizanie :
Je me demande quel itineraire prendra la recherche avec tous ces flots d’étudiants qui submergent l’universitè ? Oui...le bon sens nous dicte qu’on ne doit pas laisser l’énorme masse juvénile proie à l’oisivitè, on leurs a allégè le fardeau du BAC , facilitant à dessein leurs accés à l’université . Aujourd’hui on voit cette meme masse éstudiantine qu’on a bellement façonnè en face de la présidence soucieuse de son avenir et son emploie .Toutefois ce qui nous a échappè est le fait que , chomeur sans BAC, s’accuse dévorè par les remords de n’avoir pas fait assez d’efforts pour réussir ; cependant un chomeur universitaire accuse l’état ...!.A présent on ne peut maitriser cette masse indomptable , comme on ne peut le faire d’ailleurs avec toutes les autres foules qui poussent partout comme des champignons voulant tous transfigurer et tous changer en un clin d’oeuil, tout en mettant (pour une fois !) la main dans la main....mais inconsciemment vers un immense gouffre . oui ...l’abime se prépare pour nous engloutir , (...)
Anti zizanie :
Je me demande quel itineraire prendra la recherche avec tous ces flots d’étudiants qui submergent l’universitè ? Oui...le bon sens nous dicte qu’on ne doit pas laisser l’énorme masse juvénile proie à l’oisivitè, on leurs a allégè le fardeau du BAC , facilitant à dessein leurs accés à l’université . Aujourd’hui on voit cette meme masse éstudiantine qu’on a bellement façonnè en face de la présidence soucieuse de son avenir et son emploie .Toutefois ce qui nous a échappè est le fait que , chomeur sans BAC, s’accuse dévorè par les remords de n’avoir pas fait assez d’efforts pour réussir ; cependant un chomeur universitaire accuse l’état ...!.A présent on ne peut maitriser cette masse indomptable , comme on ne peut le faire d’ailleurs avec toutes les autres foules qui poussent partout comme des champignons voulant tous transfigurer et tous changer en un clin d’oeuil, tout en mettant (pour une fois !) la main dans la main....mais inconsciemment vers un immense gouffre . oui ...l’abime se prépare pour nous engloutir , (...)
Anti zizanie :
Je me demande quel itineraire prendra la recherche avec tous ces flots d’étudiants qui submergent l’universitè ? Oui...le bon sens nous dicte qu’on ne doit pas laisser l’énorme masse juvénile proie à l’oisivitè, on leurs a allégè le fardeau du BAC , facilitant à dessein leurs accés à l’université . Aujourd’hui on voit cette meme masse éstudiantine qu’on a bellement façonnè en face de la présidence soucieuse de son avenir et son emploie .Toutefois ce qui nous a échappè est le fait que , chomeur sans BAC, s’accuse dévorè par les remords de n’avoir pas fait assez d’efforts pour réussir ; cependant un chomeur universitaire accuse l’état ...!.A présent on ne peut maitriser cette masse indomptable , comme on ne peut le faire d’ailleurs avec toutes les autres foules qui poussent partout comme des champignons voulant tous transfigurer et tous changer en un clin d’oeuil, tout en mettant (pour une fois !) la main dans la main....mais inconsciemment vers un immense gouffre . oui ...l’abime se prépare pour nous engloutir , (...)
Dr Justice :
L’universite Algerienne n’encourage pas la creativite et la renouvellement du savoir. Les sujets qui sont donnes dans les controles vous diront que les enseignants se basent generallement sur la re-transmission du savoir, c.a.d., on attend de l’etudiant de nous donner ce qu’on lui a enseigne sinon elle/il ne passe pas. Pour cela les etudiants se donne au parcoeurisme pour pouvoir passer l’annee. Nos chercheurs sont issus du meme systeme, ils ne font que re-transmettre le savoir qui est generallement cree en Europe et les USA, et lui donne un aspect Algerien pour pouvoir argumenter l’originalite de leurs recherche. C’est pour cela que l’Algerie (et les Arabes) resteras comme elle est meme dans 1000 ans. En ce qui concerne l’etat Algerien, c’est une autre histoire ; une histoire d’un etat post-colonial qui a dependu, et qui dependra pour toujours sur la France, le maitre inconteste de l’Algerie, sur tout les plans, politique, social, culturel, linguistique, et educationel. Sinon comment (...)
Maitre assistant classe "P" :
Les responsables se targuent aujourd’hui d’avancer dans le domaine de la recherche, je ne crois pas qu’ils se vanteront autant dans l’avenir. Pour la bonne raison que nos chercheurs y changeront leurs problématiques par d’autres plus attrayantes à leurs égard. On nous passe ses jours ci une pétition publique numérique à signer pour « la démocratisation de l’université », une pétition qu’on ne cite même pas l’auteur , et qui y sera certainement infiltré discrètement au premier décideur en vue d’une décision unilatérale, une pétition qui n’explique même pas ce qu’ils veulent dire par « Démocratisation » ; toutefois on peut entendre par là qu’on veut faire de la politique à l’université en instaurant des républiques avec tous que peut le mot république englober. « une république à l’arabia… naturellement ! » ou plutôt « une république à la Coluche , Coluche nous a bien régalé lors de son sketch( votez nul) en disant ( je ne suis ni pour ni contre , bien au contraire) qui veut dire qu’une république à la Coluche , (...)
Antidote :
Eh bien Setif info , c’est bien de se corriger et rectifier ce qui a étè énoncè lors de l’un de vos forums lu 5488 fois au sujet du classement de l’université de sétif .Un ptit conseil ne tolerer plus des sujets de discussion qui ont le pouvoir de susciter des épidémies de découragement , on nous épargnera au moins beaucoup de temps et d’efforts pour participer aux forums du mesrs (ministere de l’enseignement)qui nous sont plus utiles pour le sort de l’équivalence de nos diplomes. Bonne continuité
une des tortues :
c’est à moi de vous dire pourquoi la recherche de nos enseignents avancent avec des pas de tortues, tous simplement parce que les pas de la recherches de nos doyens sont si rapides au detriment de tout autre elan à la recherche.Ils ne font que ce qui benificie à leurs propre progrés . Vous n’avez qu’a voir de prés l’inventaire des livres et des récentes revues les plus reconnus et les plus chéres vous réaliserez sans la moindre peine que le plus grand nombre et le plus précieux se rattache toujours aux centres d’interet de ces doyens, idem pour les spécialités de magistére ouvertes ainsi que les laboratoires de recherche établis sans oublier les colloques et les soi disant siminaires qui souvent coincident fortuitement avec leurs propre spécialité !
chauve sourie :
On espere que setif info ait le recteur de l’ufas comme invite du moi , pour qu’il réponde à nos questions comme il l’a deja fait en 2008, quand il a genereusement repondu a nos questions. si vous le ferez aussi pour d’autres mois ,ça cerait encore mieux.
belarbi :
Pour parler de recherche, il faut d’abord parler de chercheurs. Or, on assiste ces dernieres annees a un veritable TSUNAMI de mediocrite qui submerge l’universite algerienne. La qualite de recherche d’une institution scientifique se mesure a la qualite des theses de Doctorat soutenues. Un doctorant serieux doit faire valoir la qualite de ses travaux dans des revues de renom. Il se trouve qu’a l’universite de Setif, beaucoup de theses ( si ce n’est pas l’ecrasante majorite) on ete soutenues en presentant des articles parus dans des revues inconnues de la communaute scientifique. Moyennant la somme de quelques centaines de dollars, on peut faire paraitre n’importe quoi dans ce genre de revues. Pour qu’on puisse parler un jour de recherche scientifique dans ce pays il faut d’abord bien former les futurs chercheurs. Pour cela : Il retablir le systeme de bourses a l’etranger pour les meilleurs bacheliers. Permettre a nos meilleurs diplome de graduation de poursuivre leurs etudes dans de (...)
Maitre assistant classe "P" (la suite) :
De la recherche …puisqu’on en parle, ne peut se faire sans l’âme de recherche qui est fortement dépoussiéré par le système LMD . Mais comment prétendre y posséder cette ame si on refuse d’admettre un système qui devrait évaluer la recherche personnelle dans sa grande partie. Comment peut on prétendre la posséder si on sous-estime des critères importés des titans de la recherche en appliquant toujours les vieilles formules bien dépassées de l’octroi des diplômes :diplôme=nombre d’années (ou volume d’horaire)et non : Diplôme+unités acquises. C’est comme si nier l’impact des nouvelles technologies sur la réduction du temps et de , qui n’étaient pas en vogue auparavant. C’est comme si nier l’existence de différences intellectuelles et conditionnelles entres les apprenants, dont certain peuvent courir à pas de géants tan disque d’autres ne marchent qu à pas de fourmis, dépassant même les trois ans .C’est comme si entraver le progrès de l’humanité qui est le fruit de la recherche dont on prétend la vouloir. La réalité (...)
anita64 :
les enseignants chercheurs algeriens ne cherchent qu’à se remplir les poches. quand on est chercheur on passe le plus clair de son temps au labo de recherche à chercher pour trouver et non à courir apres les heures sups et primes et........ il existe tout en Algerie, saut une chose : LA RECHERCHE.

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