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Université Ferhat Abbas : « Protection de la nature : Notre affaire à tous », en débat

mercredi 16 mai 2012, écrit par : Nagib Bouguessa, mis en ligne par : Boutebna N.

« Il n’y a pas de petites économies », « les petits ruisseaux font les grandes rivières » ; pour préserver l’environnement, chaque geste compte, aussi petit soit-il !

Le développement durable n’est pas un problème de riches, il ne concerne pas exclusivement les pays développés ; protéger la nature, permettre « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », un développement qui ne peut-être conçu que comme une rupture avec ces modèles qui ont abouti à des dérèglements sociaux et écologiques considérables, touchant toute la planète ; la durabilité exige la conciliation de trois éléments majeurs, à savoir : « l’équité sociale, la préservation de l’environnement et l’efficacité économique »...Tels semblent être les conclusions de la journée d’information & de sensibilisation initiée par les étudiants de l’école doctorale de la faculté des sciences économiques de Sétif en partenariat avec les secteurs socio-économiques sur la l’urgence de la protection de l’environnement.

Une mention spéciale aux directions de l’environnement, de la pèche, de la conservation des forets, l’ANDI, la PME, l’Algérienne des eaux, qui ont anticipé activement en faisant bénéficier les étudiants de leurs expériences en la matière.

Il a été essentiellement question de « l’économie verte » ce nouveau concept qui ne peut-être et ne doit pas être un slogan creux, une mode passagère, furtive, sans lendemain, mais une culture, un « processus conduisant à l’amélioration du bien-être des humains ».

Par ailleurs, l’intervention des économistes a été axée sur l’activité économique et le bien-être matériel qui demeurent déterminants, mais sans minimiser l’importance de la santé, de l’éducation, de la culture, de la préservation de l’écosystème.

Aux sceptiques, nous disons : oui ! L’université n’est pas seulement apte mais elle est aussi en droit et en devoir de débattre sereinement, objectivement de tous les sujets qu’elle choisi en toute liberté, il n’y a pas de thèmes réservés.

Les étudiants de la Fac d’économie ont démontré aujourd’hui qu’ils sont à même d’organiser des conférences de haut niveau et de proposer des solutions, des pistes, une méthode et une démarche scientifiques.

En fait, nos problèmes seront mieux et bien solutionnés que part l’expertise algérienne, pour peu qu’on lui fasse confiance, qu’on la laisse travailler, qu’on lui offre l’occasion, qu’on lui donne les moyens pour, qu’enfin on acquiert le droit de lui demander (exiger) des résultats.

Nous déplorons l’absence remarquée des secteurs du tourisme, de l’agriculture, des mines et de l’énergie pourtant invités et dont la contribution était à la fois très souhaitée et attendue.


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16 commentaire(s) publié(s)
Staifia ESS :
bonne affaire et bravo à tous !!!!!!!!!!!
frustré :
L’arabe et la chèvre sont les ennemis jurée du pauvre arbre malheureusement !! good initiative though !
S.A :
Bonne initiative .un sujet à la hauteur des enjeux économiques mondiaux. Le thème du développement durable devrait être un enseignement dispensé aux étudiants de sciences économiques. Aussi ,Il serait plus judicieux que la FAC des sces éco invite à titre personnel les cadres du secteurs economiques à participer comme ça elle n ’aura pas à déplorer l ’absence remarquée de ces secteurs. cordialement.
Commentaire n°139628 :
Excellente initiative de la faculté des sciences économiques. Sujet d’actualité. Merci Mr BOUGUESSA. Je m’en doute que les responsables du secteur de l’énergie et des mines assisteront à ces journées. Ils sont hors niveau et incapable de débattre ce genre de sujet surtout leur directeur. A part Mme gaz, et quelques éléments valables sans les citer, le directeur est loin d’être à la hauteur d’une wilaya comme Sétif. Il n’a rien foutu à Sétif. Sétif est grande, elle lui faut des grands Mr le directeur !!!
Djilalli :
A notre ami Frustré C’est des propos éculés, désuets dépassés, il n’y a qu’à voir l’amour que portent les sétifiens à la nature,aux arbres, aux oiseaux et aux balades printanières. Certes , une chèvre reste une chévre ! et il reste beaucoup de chemin à faire...amicalement.
hadj ahmed :
Cette initiative est crédible, mais pour être efficace et porteuse des promesses qu’elle sous tend, il faudrait qu’elle ait une assise permanente qui aurait pour objectif essentiel l’ interpellation, notamment, du gouvernement et de la représentation nationale afin que la sensibilisation à ces défis de notre temps prenne tout sons sens et soit prise en charge au plus haut niveau. Je souhaite me tromper, mais je crains que cette belle entreprise ne trouve l’écho qu’elle mérite, parceque les véritables objectifs de nos responsables sont autrement ailleurs. Notre microcosme politique est vraiment loin de ces considération, aussi sérieuses puissent-elles être. Salam
ben ali :
notre economie se resume a faire extraire de l’huile noir polluante par des compagnies etrangeres et a la vendre en devise etrangeres aux occidentaux , le reste de l’activite consiste a importer des produits bas de gamme et a les vendre aux algeriens - on a aussi le gazouz et la bouffe sinon le reste n’existe pas ! alors arretez de nous parler d’economie verte , d’environnement , de tourisme ou d’agriculture - moi j’ai rien vu et y a rien a voir ....encore une fois quand l’huile noir sera moins cher on va crever de faim .
Scarlett :
« Protection de la nature : Notre affaire à tous » Nous n’avons plus beaucoup d’années pour sauvegarder notre planète terre, elle ne nous appartient pas, et nous la saccageons, nous sommes tous responsables, Salam à notre planète terre,
Lotus :
C’est très bien, mais c’est une conférence qui s’est déroulée entre universitaires et quelques personnes des secteurs cités dans l’article. Cette conférence s’est donc adressé aux gens conscients des problèmes de la nature et qui sont sensibles. L’article ferme le débat en traitant, au préalable, des internautes de sceptiques en leur rappelant des choses pour qu’ils ne commentent pas. Vu que l’article est un texte fermé, il y’a rien à débattre, à enrichir ni à commenter donc ça reste une conférence-maison.
frustré :
à Mr Djilalli , moi je ne parle que sur ce que je vois ,malheureusement c’est vrai , j’éspère que vous avez raison
liberte :
des mots ;des mots toujours des mots : mais en attendant qui se preocupe du dossier bouras zone industrielle qui est depuis des mois sur le bureau du directeur de l environnement...son unitè dègage des fumèes toxiques pour la nature et pour les ouvriers...toujours pareil:vive la nature quand les interets personnels ne sont pas en jeu ! la solution un simple filtre..on pourrait faire une collecte si necessaire !!!
virginien :
Taxer les pollueurs...l’eau de robinet pue messieurs de l’ADE...setif.
ziton :
l’homme et la nature se mesurent l’un par rapport à l’autre. quand vous êtes en présence d’un homme émancipé, éduqué, sachant vivre, vous êtes sur de trouver un environnement idéal, propre et verdoyant ; au contraire, quand vous êtes en présence d’un homme sale, ignorant, sans éducation, vous êtes certain de vous retrouver dans un environnement malsain et chaotique. Tant d’exemples sont tout juste devant nos maisons, dans nos quartiers, dans nos villages... Pour créer un environnement enviable changeons nous d’abord, changeons nos comportements, éduquons nos enfants, introduisons de manière efficace la notion environnementale dans les cursus scolaires.... quand à la chèvre, Monjauze disait : la chèvre a détruit l’arbre, chassé l’homme ... mais le problème, ce n’est pas la chèvre mais (...)
Djilalli :
Chers amis internautes, Il est vrai que rien n’est comme avant, Sétif comme tout le reste a perdu de sa superbe, de son éclatante propreté, de sa pureté, de sa « probité » diront d’autres. Justement, c’est parce que la pollution, le « désordre » urbain et urbanistique, le bruit, les déchets, la poussière, le sachet noir, l’eau douteuse, l’oxyde de carbone,…ont pris le dessus , que nous débâtons de cette question cruciale à savoir la survie de notre planète et de celle des générations futures. Qui peut nier que nous concourons tous à cette descente aux « enfers »par des petits gestes quotidiens, tel en oubliant de fermer un robinet, tel autre en laissant le moteur de sa bagnole tourner à vide, tel en allumant plus que nécessaire une, deux, voire plusieurs lampes en plein jour dans son lieu de travail, enfin en déversant nos déchets solides en pleine nature sans oublier tous les autres dégâts des usines, des bateaux en pleine mer ( produits nocifs, toxiques …) Tous ces gestes qui paraissent anodins, (...)
aec :
LUTTE CONTRE L’HIPPOPHAGIE NON ! UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS ! Obtenez un autocollant gratuit en écrivant à : AEC Résidence La Pléiade 98, rue de Canteleu 59000 LILLE Joindre une enveloppe timbrée pour le retour du courrier. Merci aussi de visiter les sites : http://aec89.site.voila.fr http://www.feracheval.com/petitions.php http://www.lapetition.be/en-ligne/parlons-enfin-des-quids-2589.html Rejoignez la groupe sur : http://www.facebook.com:80/group.php?gid=63542203218 Faites passer le message à vos amis. Amitiés. AEC.
Nagib Bouguessa :
Ce qu’on doit savoir ou ce qu’on sait déjà ! En 2050 la population mondiale pourrait atteindre 9 Milliards (une croissance de 75 millions par an), il faudrait alors pour supporter le rythme actuel de consommation plus d’une planète. En matière de biodiversité par exemple : 02 à 03 espèces animales disparaissent toutes les heures, 90% des espèces recensées en 1900 et 50% des forets ont disparu ! 80% des eaux usées sont déversées dans la méditerranée et la consommation augmente de 30% toutes les 10 années, c’est-à-dire deux fois plus vite que l’accroissement de la population alors que 1,3 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et il en meurt 8 millions faute d’y avoir accès. Ce qu’on doit retenir. 2 millions d’enfants meurent chaque année faute d’une bonne nutrition alors qu’un quart de la nourriture produite n’est pas consommée voire détruite 1,2 milliards d’hommes et de femmes vivent avec moins de 104,40 dinarspar jour. Last but no least : en 30 ans, 30% des ressources naturelles ont (...)

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