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Mais où est donc cet Etat ?

vendredi 31 août 2012, écrit par : Louchi Hanoucha, mis en ligne par : Boutebna N.

Il est là. Perceptible et incolore. Il est dans l’obligation pas dans les droits. Il agit par coup et par échéance. Cette question d’où est-il donc cet Etat est répétitive et se bouscule dans toutes les bouches.

En plus de citoyens badauds, des chroniqueurs se posent au nom de leurs lecteurs cette lancinante interpellation. Un confrère d’un quotidien arabophone signale en ce lundi que « le climat de 1954 règne dans le nord constantinois » disséquant ainsi « l’absence de l’Etat face aux doléances populaires ». La sécheresse des robinets, les vacances des chefs, la vacuité des douars, le vide de fonctionnement font que quelque chose à son avis devait se préparer. Au notre ; l’Etat dans sa genèse existe bel et bien mais se trouve amputé de l’un des plus importants membres. L’exécutif. C’est la télévision qui le fait survivre. La survenance des gouvernements n’aurait rien à envier à cette partie de dominos où après une partie, une autre partie recommence sans que la plupart du temps, les joueurs en faction ne changent de siège. La dernière partie semble cependant perdurer. Ni les élections législatives données pour cardinales, ni la situation amorphe du pays frisant le mort, ni le réveil d’un sommeil mensuel n’ont pu provoquer un changement. Annoncé, promis, souhaité mais qui tarde à venir. C’est une dérision de croire que la victoire d’un temps est un succès éternel. Que la force du temps actuel est une puissance inextinguible ! L’on ne peut facilement sans oser se tromper, être à la fois, juge et partie.

Afficher son ardeur à voir un jour se hisser sur les décombres d’un socialisme rachitique, l’ossature libérale d’une théorie devenue très à la mode : l’Etat de droit, et sans aucune volonté réelle de vouloir surpasser soi ; n’est à l’évidence qu’une autre consternation philosophique nécessaire au discours et par voie de conséquence utile à la survie et au maintien de son statut actuel. Finalement tout dépendra de l’actualité. De la situation que l’on occupe. Au pouvoir ou au sein de l’opposition. Du moins celle qui est supposée en être. De chaque coté le son reste différent. L’idée identique. Seul le chemin d’accès différencie les acteurs. L’un prône l’existence du moins la voie vers la concrétisation des prémices de cet ETAT, et arbore fièrement l’armada de textes votés ou en passe de l’être fut-il par ordonnance, de l’autre coté on crie à tue-tête à la disparition des droits civiques et au lynchage des libertés publiques et tout le fourre-tout constitutionnel. En fait à quoi servent les dispositions de ce texte qu’est la constitution ou à vrai dire à quoi servent la liberté, la vie, la politique, les présidentielles, etc. ? Un simple édit rendu nécessaire par la modernité de la gestion et obligatoire par la nécessité d’une démocratie à son tour rendue presque incontournable dans le monde. Peuple, ghachis, amas humain ou simple groupement ethnique, on aurait tout juste besoin de pain et d’un peu d’eau.

Le Droit et son Etat ou les deux à la fois seront un luxe pour nos pauvres tête-estomacs. Mais comme personne, comme dirigeant, leader ou chef de gouvernement, ne devrait exister ou se prévaloir tel sans nous, il serait judicieux qu’ils nous mettent à défaut d’un grand Etat de Droit, au moins un petit gouvernement disons-le de Droit ! Là, la parité citoyenne, l’élection et la liberté de mourir loin des palais de justice ou des mouroirs pénitentiaires ; deviendront par la logique juridique du pouvoir les premiers poteaux porteurs de l’intouchable idée jamais réalisée de l’Etat de Droit. Il devrait ressembler à l’un des paradis promus aux plus saints des exégètes ou encore à un grand club privé mais national dont l’accès n’est soumis à nulle carte d’abonnement ou ticket de privilège. Il est égal pour tous. Une seule et unique issue. Attention le socialisme était ainsi défini ! Cet Etat édenesque n’est pas pour bientôt. Il est impossible à la construction en préfabriqué. Il est dur. Car son architecture ne peut épouser celle de l’esprit de tous ces maitre-concepteurs et ses maitres d’œuvre.

Au sens étroit du terme le multipartisme traduit une pluralité de partis. La multitude ainsi obtenue, à son tour n’est pas sujette à produire la multitude idéologique. Dans cet imbroglio juridico-politique ; c’est au tour de l’Etat non en sa qualité de détenteur d’autorité de puissance publique, mais d’accompagnateur de l’expression idéologique, du desideratum populaire de s’ériger sans le dire, en un appareil de régulation et de synthèse de toute activité devant relever du registre des partis. Louis Althusser parle dans sa définition « des instruments de la domination » des (A.I.E.) appareils idéologiques d’Etat. « Ils permettent de détruire ou de conserver le pouvoir d’Etat ». Ces institutions sont là, créées pour combler un besoin d’adversaires ou parachever un édifice qui devrait avoir l’apparence d’une architecture démocratique et ouverte. Ce besoin, tellement vital pour la survie du système que le pouvoir au nom de la préservation et la pérennité de l’Etat, rend possible tout compromis, deal ou accommodement constitutionnel. L’Etat actuel dans sa forme exécutive par ses fréquentes absences se dissout dans l’opacité et se garde bien d’intervenir là où le calme même précaire est roi. Il amoindrit le choc colérique par la subvention et affaiblit la contradiction par la duplicité. L’émeute est vite éteinte par une satisfaction provisoire quand l’intérêt du système se trouve mis en jeu.

Ainsi au lieu d’être l’arbitre impartial au dessous de la mêlée et de la lutte pour l’accaparement des rennes des affaires publiques, l’Etat s’octroie un rôle d’ingénieur dans la conception et d’entrepreneur dans la naissance d’appareils à même de soutenir le cas échéant un programme, un projet ou un contre-programme ou contre-projet. Des partis naissent et s’agréent au même moment où d’autres plus ancrés sont dispatchés, démantelés ou démolis.

Le parti deviendra au fur et à mesure des ambitions de ses pourvoyeurs génétiques, une simple machine de production de préséances, d’acomptes ou de dividendes pour services rendus. Il est comme une enseigne commercial, il permet plusieurs actions d’engranger des profits. Les élections sont comme le ramadhan. Une opportunité grandement favorable pour augmenter le va-et-vient des tiroirs-caisses. Les partis en profitent comme le font les détaillants. C’est à la conjoncture nationale de faire peser la balance pour l’un ou l’autre appareil. Selon le degré de l’utilité politique et le jeu tactique de la menace, il sera procédé à la fourniture de l’aide et de l’assistance à un tel en défaveur d’un tel. Un parti à qui l’on octroie des avantages en tous genres, ne peut constituer une menace. Un autre à qui l’on arrange un coup d’Etat envers ses détracteurs internes, ne peut lui aussi être dans la franchise d’une opposition claire et annoncée. Ainsi l’on se copine, l’on se fait des amitiés des plus contre-natures. De la zizanie des autres l’on cherche à faire son entente.

Ils ont tous fait les frais de cet équilibrisme difficile. La décadence comme la gloire sont aléatoires et surtout rotatives. Le cycle ne dure pas longtemps. Et l’on assiste à un genre de multipartisme qui s’exerce dans une unicité de vision étatique. Que ce soit à gauche ou à droite, l’Etat comme un Dieu terrestre est omniprésent et agit dans l’ubiquité la plus généralisée.

Au centre il gère l’extrémité des indécis et finira par les aligner dans l’une ou l’autre case du système. Cet Etat qui peine à modeler un gouvernement, qui se suspend à un attentisme inutile, qui stimule l’obédience et la génuflexion, qui brande la loi selon les tangentes, qui échoue à assurer une production électrique permanente, qui gère à l’échéance, qui écoute et n’entend pas, qui sait et qui ne fait rien demeure difficilement qualifiable comme tel.

A un Etat ordinaire se greffe la notion « d’Etat artificiel » d’où la précarité de l’endurance face aux séismes politiques, qui en pareilles circonstances ne devaient ébranler que la « plinthe » que constitue le gouvernement. Ce n’est pas à la simple crise d’un parti, d’un homme ou d’une institution quelconque, que l’on commence à parler de la disparition de l’Etat. Il doit être là, debout et altier par-devant toutes les péripéties. Mais quand l’intérêt des intestins n’arrive plus à être réjoui par le bourrage alimentaire en produits made in toute espèce confondue ; ce ne sera ni à l’Etat ni à la plèbe d’arrêter le débit de la faim. La boulimie politico-financière. Là les appareils ne seront que digestifs. Loin de l’idéologie nutritionnelle. L’Etat, pour marquer son existence doit s’éloigner de cette image le personnalisant dans un carrefour garni de policiers ou dans un guichet délivrant des extraits de naissance ou de rôle. La confusion qui s’installe dans les paramètres de distinction de l’Etat et ses démembrements n’est pas de la faute des administrés. Si l’on prend un maire pour l’Etat, c’est qu’il se tue pour incarner l’une de ses parcelles prérogatives. Par contre un préposé au guichet municipal représente malgré lui l’entièreté de l’Etat.

Le maire étant un élu, l’agent est nommé. Le wali symbole par excellence de l’autorité légale de l’Etat prétend bien le représenter dans toute sa dimension, s’il n’arrive pas à s’immiscer dans certaines affaires où il distille par souci d’ordre public ses injonctions. Il ne peut, cet Etat être uniquement ce sabre devant sévir au refus du fisc ou à l’atteinte d’un feu rouge. Il est plus encaissé. L’on l’imagine agir dans la profondeur de la justice qui doit être égale pour tous, que ce soit dans l’emploi, dans la distribution de la rente ou dans la fourniture de la sécurité. On l’imagine être partout mais par pour survivre mais pour faire vivre. Quelqu’un dirait qu’il ne faudrait pas prendre un couac d’une entreprise nationale pour un revers à imputer à l’Etat. Les failles de Sonelgaz, les retards d’Air-Algérie, la crise rébarbative du carburant et du gaz butane ou les coupures de l’ADE engagent-ils pour autant la crédibilité de l’Etat ? C’est le caractère monopolistique et non le statut commercial juridique de ces entités qui fait que la responsabilité étatique est entière. Le manque de pain, la fermeture des commerces les jours fériés, la flambée des prix, les marchandises avariées, la mauvaise santé sont-ils de l’apanage de l’Etat ? Si non que font donc les services de la régulation et du contrôle ?

La débandade des hôpitaux, l’arnaque des cliniques privées, la rupture des médicaments (malgré l’augmentation de plus de 29/ d’importation à aout 2012 par rapport à la même période de 2011), l’accentuation des maladies chroniques, l’insignification de la carte Chiffa ne font pas donner une meilleure évaluation au secteur et à son ministre qui s’enfuient à la moindre statistique négative. Pourtant la santé elle n’est que publique et garantie par la constitution en des termes assez flous « tous les citoyens ont droit à la protection de leur santé ». Alors que dire de la déliquescence de l’éducation nationale. L’ultime salut se confine dans la partance de celui qui est qualifié d’ancêtres des serviteurs ministériels, le père imposé de l’irréconciliable école algérienne. Il est aussi L’Etat, ce chef de secteur vital.

Le gardiennage musclé des parkings, la violence incidemment perpétrée, l’incivisme routier, le vol et autres méfaits et larcins quotidiens sont en toute évidence le fait de citoyens et semblent par commission déresponsabiliser.

L’Etat en qualité d’auteur, mais l’engagent lourdement comme gardien et protecteur. L’on voit que l’Etat est un ensemble d’actions. Sa grande mission culturelle envers le comportement citadin s’est confinée dans le vacarme des festivals et le gaspillage des deniers publics par office interposé au profit d’artistes moyen-orientaux de basse gamme. La culture aux mains actuelles n’a crée que des collèges culturels. Les uns plus chanceux que les autres, les uns plus cachetés que le reste du monde. Existe-t-il un lien entre la culture et l’enseignement ? Y a-t-il une convention de passée entre les deux ministères pour l’encouragement et l’engouement à la lecture et à la production ? Si l’un a échoué à l’école, l’autre a fait choir la culture.

La constitution en son premier article qualifie l’Algérie en une « république démocratique et populaire » suivi juste en article 2 par « l’islam est la religion de l’Etat » ainsi le mot « Etat » utilisé pour la première fois ne va pas connaitre une définition. Pourtant tout un chapitre lui est consacré à partir de l’article 11. Toute démocratie n’est pas forcement une république. Les royaumes connaissent aussi de la démocratie et parfois en grandeur humaine. La république comme forme d’Etat reste la forme politique la plus répandue. Sur 193 pays 136 sont des républiques. Tout Etat n’est forcement pas une république et toute république ne peut se contenir que dans la contexture organique d’un Etat. Ainsi la notion de l’Etat qui « puise sa légitimité et sa raison d’être de la volonté peuple » ne peut proscrire la participation citoyenne à l’édification comme on dit de l’Etat. Si ce citoyen est l’axe acteur privilégié de la démocratie, il est également au cœur de l’Etat. Celui-ci ne tend-t-il pas à agir pour son bonheur et son bien-être ? La république est un régime politique où les fonctions du premier magistrat procèdent d’élections. Il devient en conséquence à cette représentativité le chef de l’Etat. C’est à ce titre qu’il doit garantir sa pérennité et assurer la symbiose de ses agissements. Sa présence active détermine celle de l’Etat. Son absence aussi. L’Etat est une organisation politique et juridique d’un pays. La définition usuelle est universelle. Ses éléments constitutifs sont identiques à tous. Avec ses pouvoirs, son espace, ses institutions, son peuple et sa puissance souveraine. Par contre le gouvernement qui est une partie de L’Etat semble être chez nous l’Etat en personne. Ce pouvoir exécutif tend à incarner dans la conscience sociale tous les pouvoirs. « edouala » est vite rattaché à une lampe grillée dans un réseau éclairage public mal entretenu, dans une mauvaise présentation d’élus ou dans une décision judiciaire paraissant injuste.

L’Etat unitaire et la démocratie républicaine, par retournement de sémantique tendent à devenir dans ce slogan chargé de bonne gouvernance un excellent moyen de faire accéder le citoyen à son rêve constitutionnel. Il rêve d’avoir une « daoula ou une houkouma » un Etat ou un gouvernement, des institutions ou des commerçants, peu importe leur différence ou leurs attributions qui puissent le rendre heureux, paisible et rassuré.

Un si beau pays, une si grande richesse naturelle, une si héroïque histoire, une si immense vigueur juvénile que manque-t-il pour s’amarrer à la modernité, à l’équité et à la joie nationale ? Les compétences certainement ne manqueraient pas, si elles étaient utilisées là où il le faudrait. Sans intercession ni favoritisme. L’on ne doit plus casser du cossu ou émasculer l’opiniâtreté. Car la diversité dans l’avis n’est pas exclusivement une adversité. Ni la différence, un différent. Ce sont justement ces forces qui ont pu durant cinquante ans construire des structures, des autoroutes et de la haute infrastructure. Il ne reste qu’à leur insuffler l’âme devant pour le bien de tous y aisément siéger. Donner de la vie à la matière est-il un gros dilemme ? Nos gouvernants loin d’être des Omar Ibn El khattab, se doivent de prendre en pitié ce peuple et ne pas le gérer comme l’on ne le fera pas pour sa propre petite famille. Le parti pris, la partialité et le jugement préconçu sont les pires ennemis du manager. Ainsi l’Etat impersonnel aura la face humaine par devant la matérialité des problèmes que connaissent les gens. Lu dans le Quotidien


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36 commentaire(s) publié(s)
Commentaire n°150754 :
bla-bla, bla-bla !!!!! vous pensez que c’est bien d’aligner de longues phrases qui ne veulent rien dire !!! ce n’est pas ce qu’attend le lecteur de votre site.
aba :
L’Etat est présente, et la combine fonctionne a merveille. tout le monde se pose la question ou est l’Etat ? normalement on pose la question du changement. et comme le retrait tactique a bien fonctionné, et les journaux font le jeux.
EL.HEDI :
MOI JE PENSE...GOUVERNANCE DIFFICILLE... POUR PEUPLE...DIFFICILLE...QUOI QUE L’ETAT DECIDE ILS Y EN TOUJOURS POUR CRITIQUER ENCORE ET TOUJOURS...N’OUBLIER PAS LE PRINTEMPS ARABE ...L’ALGERIE A PEUR DE SONT PIRE ENEMI...IL N’EST N’Y SIONISTE ...AMERICAIN...OU EUROPEEN... MAIS L’ ENEMI INTERIEUR... NOUS LE PEUPLE MEME S’ILS EST MANIPULER DE L’ETRANGER...DONC ILS MENAGE LE CHOUX ET LA CHEVRE... POUR NE PAS ETRE LA RISER DU MONDE...? N’OUBLIER LES DIX ANNEE NOIR...ET NOS ENEMI NOUS ATTENDE AU TOURNANT...? ILS NOUS FAUT UN PEUPLE DICIPLINER ET UN CHANGEMENT DE MENTALITER ET QUE NOUS NOUS METIONT AU TRAVAILLE ...ET ARRANGER NOTRE PAYS ...POURQUOI ALLER AU MAROC ...TUNISIE... TURQUIE..NOUS AVONT UN PAYS MANIFIQUE ARRONGEONS LE...POUR NOUS ET PEUT ETRE UN JOUR POUR LE TOURISME...PLANTER DES ABRES DES FLEURS QU’IL FACE NOTRE BONHEUR ECT (...)
Commentaire n°150760 :
Si vous pensez que l’Algérie n’est pas convoité vous vous trompez car en effet, les Américains les Français ect .... veulent l’Algérie pour son pétrole son soleil car le soleil est source d’énergie donc faites attention car c facile de manipuler pour pourvoir de part la suite faire comme en Irak ou alors l’Afghanistan je dit aux jeunes faites attention ne vous laissez pas abattre prier soyez sincère car sinon vous le regretterez amèrement regarder l’Irak ils vivent pire qu’au temps de Saddam
azouz benbaouche :
YA SI HANOUCHA on a jamait eu de governement digne de ce nom on a eu un belkhadem qui n a aucune allure ni savoir diplomatique ce qu il lui va bien avec sa gandoura et son cheche un troupeau de chameau et une canne qant a ouyahiya c est l esprit bourgoisest le president de la republique fatigue et pas ecouter en 1954 les algeriens etaient pauvre et frere une miette de pain ils se la partage a 20 et pas instruit aujourd hui nous sommesinstruit mais on ne partage rien cause la chereter de la vie oua salam
Commentaire n°150764 :
louchi hanoucha c’est un nom ou un pseudo qui est cette personne un homme politique, un journaliste pouvez vous le présenter perso je n’ai jamais entendu ce nom enfin si louchi me dit qque chose et pas qu’à moi
c pas moi Beaumarchais rire ! :
sans lire je sais deja a quoi àa rime vu le titre, ou est l’etat ? ben on a pas besoin d’etat et prqoi valoriser l’etat alors qu’on peut nous meme se gerer et se souder et oublier l’etat, faut avoir l’aimagination et faut qu’on boue l’etat jusqu’a se sentir boudé et vont s’ennuyer, boycotter leur produit, tout ce qu’ils importent faut les bouder et c a eux de se synchroniser a nous le peuple soudé et harmonieux pour se voir vivant arretez vos conneries de valoir l’etat et leur donner trop d’importance, parlez plutot de nous le peuple a chercher nos point en commun qui rend la société harmonieuse et surtout pas hypocrite, et semer la joie de vivre meme avec un pti bonjour sourire et eviter du parler du negatif a rendre les yeux voir que du noir la youghayer allah ma bi kaoumine hataaaaaaaaaaaaaaaa youghayirou ma bi anfissohom alors changez votre mentalité de merde a voir la bosse des autres et oublier sa (...)
hanoucha :
salam.et ou est le citoyen ?
Commentaire n°150772 :
que la france revienne pour diriger ce pays c’est ce que veut mr LOUCHI HANOUCHA
ben ali :
L’etat est Alger ...N’est il pas temps de decentraliser le pouvoir algerien , peut etre aller a une federation de wilaya avec des gouverneurs proche de leur region sous le controle d’un pouvoir centrale a Alger .Le pays est grand , meme culturellement il est disparate -en quoi les preoccupations d’un algerien du sud ressemblent a celle d’un habitant d’alger ? -l’organisation actuelle de l’administration ne permet pas de savoir qu’il y en a une -les reponses que l’administration apporte ne sont pas adaptés a tout le pays or ce sont les memes reponses et lorsque la reponse arrive , elle est diluée par la distance.Tous les ministeres sont a ALGER ,le siege des grandes entreprises sont a alger,les grandes ecoles sont a alger , les administrations sont a alger , le siege des banques a alger,les grandes mosquées se construisent a alger ...il faut decentraliser tout ca , redynamiser les regions et creer de la mobilité et des connexions entre les differents villes et une competition entre wilaya (...)
Commentaire n°150776 :
’etat c’e quoi au juste ? moi et toi et les autres qui se respectent qui se soucient plutot des obligations ensuite des droits le facteur qui nous unit c’e les relations ces derniers sont des rapports comme les fractions dans cette labirynthe les gens qui gouvernent ce pays sont tellement incable et inapte car dans le fond la competence n’est pas fortui mais apres un virage d’etude et de connaissance dans tous les paliers d’etude qui forge un ésprits createur, visionneur et palpable aux situations alors que les sous competents de nos ministres, gestionneurs et surtout la decadence de nos elus deputés apwistes, p’apc et et la merde croyez moi c’est le debut du jugement dernier qui nous harcele simplement il faut que l’amérique se trompe en envoyant une bombe nucleaire par erreur lors des essais ajouté un cyclone issac ou messaoud melangé tout avec un tremblement de terre magnitude 25 sur l’echelle djazair on se retrouve si dieu le veut au paradis sans ouyahia et (...)
Commentaire n°150782 :
fakarta fi Louchi de beaumarchais rahimahou Al allah ,et hanoucha . l’état a pris une direction et le peuple a pris une direction chacun a donné le dos à l’autre rabi baki ester , on va passé un Hiver Arabe pas un printemps et j’espère qui y aura pas des anarchistes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.
Lecteur assidu de Sétif Info :
@u Mr. de 18:54 : Mon vieux tu veux nous envoyer en enfer par ton oncle SAM et ensuite nous offrir El-Ferdaous,dans un style littéraire faulknairien :BRAVO RAMBO.
Ghani :
l’Etat...La personne morale sencee gerer la societe..Faire reigner , respecter, et faire respecter les lois et les principes promulgues democratiquement par la societe...Ou sommes nous de tout ca ???... L’etat pour etre ce qu’elle doit etre...Il faut un pouvoir derriere, issu du peuple, choisi par le peuple, mais surtout, surtout : controle par le peuple... Chez nous,(Malheureusement) : 1- Le pouvoir n’est pas issu du peuple, ni ses symboles elu democratiquement par le peuple...Un tel regime sachant pertinament qu’il est illegitime, serra toujours perplexe, et fragile, c’est comme un voleur qui a resussi son coup, mais gardera toujours la peur d’etre decouvert un jour...Idem...D’un tel pouvoir, ne viendra jamais un etat solide, efficace, et surtout juste... 2- N’importe quel etat au monde, vendera sa loyaute a la force qui l’a mis en place, mais surtout qui le maintien en place...Je vous laisse immaginer pourquoi en Algerie, le citoyen n’est pas la priorite # 1 dans l’esprit de (...)
omar :
Mais ou est le peuple ?...
Rachidelrouge :
Blade hanoucha
Commentaire n°150797 :
Etat ?c’est quoi ?
Commentaire n°150805 :
Slm , ne vs faite pas endjhonisé par des faux article judeo-harkis L’Algerie doit reste un pays diferent de c voisin, un pays qui a du caractere et ttes c beauté éternel dans la richesses ou dans la pauvreté, autrement ca sera la decente au enfer, et le grand retour du berboucha bel 7lib !!! Revenez a la religion sincerement et pencé pas trop au bien de cette dounia ! Slm et vive dzair indivisable au 4 saison sans revolution pr le compte du grand israël !!!
mahgour :
vous avez trahis le sang des martyrs,ous aurez cette responsablité dans votre conscience et vous allez l’emporter dans votre tombe vous manger du feu dans votre votre inchallah des abrutis !!!!!!!!!
Commentaire n°150812 :
L’état construit sa mosquée et le peuple construit ses mosquées.
Merouche charaf eddine :
Tout cest gents de letat a alger sa fait des annee quil pose leur argent en suisse et achete des maisons de luxe dans des paradis fisquo et il font etudier leur enfant dans les meilleur ecoles en europe il sont foute de lalgerie et des algerienS la preuve regarder tout se qui cest passer et letat na rien fait et ne fait toujour rien en 2012 pour regler des probleme interieure qui dure depuit 1962 sans parler du scandale khalifa ces pas pour rien que les gentS en fuit le pays depuit 1990 a 2012Et qui L vive en france.
Commentaire n°150818 :
@Lecteur assidu de Sétif Info : el ferdous, il faut la gagné par le serieux, la sincérité et la croyance dévine a dieu,ensuite vous n’avez pas compris le sens caché de ma pensée c’e l’etat qui veut cela cette cacaphonie , un peuple insoumit une degrradation mentale et morale ou la reflexion est un leurre pour nous abaissé l’etat a fait pour que ce peuple ne s’interesse qu’au foot a la chereté de la vie aux problemes du quotidien , des affaires qui dévient le citoyen de la gouvernance , cher monsieur ;comment un ministre perdure aussi longtemps sans resultat et personne ne le deloge benbouzid , un ministre qui passe son temps a mentir ould....un autre croit que l’algerie n’importe plus de cereales car il vit a l’heure du socialisme des années 70-90 l’internet n’existe pas , l’affaire khalifa, l’autoroute, lsp, la vente des societes au dinar symbolique, les concessionnaires sans creer notre propre voiture ....enfin de compte je suis resolu a vous dire quoique l’alouette s’élève beaucoup, le hobereau (...)
djima :
Quand on n’ose pas dire son nom et qu’on utilise des pseudos de défunts ( dont on n’a surement qu’entendu parler ) dans un article grave qui ne dénonce qu’un véritable état de fait grave et déplorable c’est qu’on est loin du bout du tunnel de la république banannière... Laissez Louchi et Hanoucha tranquille ! Ayez au moins le respect pour les morts .
EL-MEREG :
Louchi Hanoucha:drôle de pseudo !!? Qui ne connait pasEl- louchi de boumarchi,sans commentaire si ce n’est:el meyet n’zaoudoulou be-rahma. Hanoucha,là aussi un surnom d’un personnage très connu à Sétif pour ses explois aussi rocambolesques que les aventures d’El-louchi. Et cela rien que pour présenter un copier-collé aussi long que la légende des siècles d’Hugo-Victor comme disait 3ami Salah el-halouadji rabi yarahmou. Bravo Sétif-Info !!
Laid Chekara :
Ya rien qui marche ...tout est a refaire ...!
IZORAN :
Le pseudo(s) auteur de cette article n’avait surement rien a faire de ces deux mains ,alors il clique ,et re-clique pour nous pondre une omelette déjà battue et débattue,plus indigeste tu meurs ! Je sors !
Hocine :
Un autre q…d qui par sa diarrhée débordante et nauséabonde veut confirmer que le peuple est mineur et a absolument besoin de l’état pour se discipliner… L’état et ses commis sont des harkis avérés qui nous envoient leurs rejetons nous pondre des œufs pourris pour nous rappeler combien nous avons besoin d’eux ! La chasse, hashakoum, ki elkateb ki el maktoub !
Commentaire n°150885 :
Ou est la nouveauté ? Vous nous apprenez quelque chose ?
logique :
L’appellation de ce pseudonome du redacteur de cet article EST IRRESPONSABLE. Allah Yarham tous les musulamans qui sont morts,bien sur y compris ceux qui portent le pseudonome de cet artcile et ce, pour le respect que nous doivent tous les morts et on n’a pas le droit de se moquer ou d’utiliser les sur-prenoms de nos morts dans de pareils cas, car les morts on les cite que pour les bonnes choses et de leurs propres prenoms, sinon, il vaut mieux se taire que de dire n’importe quoi Qaunt à l’article,ne veut rien dire d’une part et il epouse le niveau de son auteur notamment lorsqu’il se moque des morts salutations
Thyziri :
Certain commentaires montrent l’irresponsabilité des uns et surtout le manque de maturité des autres !!! Avec un peuple pareil, je pense que ce pouvoir mafieux élligitime a encore du pain sur la planche, je suis pour le GPK et le MAK, les Kabyles doivent se concentrer sur la Kabylie pour pousser les autres régions aux réveils. Ait menguellet l’a bien chanter ATES ATES MAZAL EL HAL et Matoub a chanter ASSA ADJAZAIRI YUGOUGHEM AM YISGHI, akken isdenan anaam adyni...... Nous le savons tous, mais personne ne fais rien sauf pour le tube degestif, ce pouvoir a anéantie l’espoir et la pensée positive, ça craint surtout car les loups guettent à l’extérieur. Il faut se parler, communiquer, s’organiser comme l’ont fais nos ancêtres et arracher notre indépendance, parce que nous sommes toujours colonisés par les nôtres (clan d’oujda) !!! Pour ceux qui continuent à croire aux musulmans, il ne faut jamais oublier que le Qatar et l’arabie saoudite financent nos agresseurs, justement au nom de l’islam. (...)
Commentaire n°151057 :
@thyziri je pense pas que vous êtes en maturité,tu viens de sortir d’une tannière ,les gents hibernent pendant l’hiver et toi ta étais en hibernation pendant le Printemp et l’ Eté. retourne à ta caverne j’usqu’au printemp 2013 parceque bientôt sa sera l’Automne 1 2 3 viva l’Algerie
EL-MEREG :
@Thyziri-dziri-algérien/ Cher monsieur,tu veux une 2ème indépendance:tu sais ce n’est pas intelligent de ta part.Je m’explique:la première nous l’avons cher payée.(Il se peut que tu n’as pas vécu la chose,donc difficile pour toi d’en avoir idée).Tu penses que cette première n’est pas de ta convenance,et tu ne peux nous garantir que la suivante sera la bonne.Or il y a un dicton qui dit jamais deux sans trois.Tu veux une expérience tout les cinquante ans sans garantie aucune !?Bézèf !Laisse-nous tranquille yarhem babek.GPK,MAK,Kabyles ,Kabylie,Matoub,clan Oujda,Islam,Bouteflika : chakhchoukha difficile à digérer.Même toi tu n’en voudrais pas pour tout l’or du monde.Donc va dormir comme tout le monde.Bonne nuit.
Thyziri :
Azul, Pour ceux qui m’ont répondu, je tiens à vous dire que vos réactions ne m’étonnent pas de tout, Bouteflika a copié le système de Moubarak, Zine el abidine ben ali, j’y suis je reste au pouvoir, donc à mon avis il n’a pas oublié de mettre en place des BALTAGIAS pour le défendre et pour mettre en valeur sa fakhamatouhou !!!! Vos commentaires sont un exemple. Mais ce que vous oubliez c’est que la vérité est là, dans nos journaux (ceux qui résistent encore), nos quotidiens, et surtout le nombre de morts sans que ce fakhamatouhou ne bouge même pas un petit doigt, plus ils vous méprisent, plus des gens comme vous s’inclinent !!! Et oui en plus de tout les problèmes que nous avons, il a joué sur la carte de diviser pour régner, le régionalisme et les zaouïas sont encore ses moyens pour garder le pouvoir, le vieux est prêt à tout, mais ma question pourquoi il a dit à Sétif, TAB DJANAOU !!! Vive l’Algérie Algérienne ni occidentale ni orientale, l’Algérie prend ses racines en Afrique du Nord, elle est amazigh (...)
EL-MEREG :
@Thyziri Azul(bonjour je suppose) Puisque thyziri veut dire femme en kabyle,je vous présente toutes mes excuses pour vous avoir tutoyer ;mon manque de galanterie est donc indépendant de ma volonté. Il vous revient de porter quelques rectifications de forme à mon précédent texte :Chère madame,vous....etc jusqu’à la fin du texte.(Exercice de révision de vocabulaire-conjugaison-grammaire).Pour le fond sans changement. Madame je vous assure que je ne suis nullement un BALTAGI et tout à fait libre de mes pensés et loin de m’incliner à qui que ce soit.Je respecte les avis et les opinions d’autui et je tiens à la réciprocité :démocratie oblige. Vive l’Algérie là oû elle se trouve,elle est ce qu’elle est ,et le restera pour toujours avec beaucoup de bonheur !!!In-challah !!! Magnifique la Thyziri en tenue kabyle,elle mérite bien une (...)
thyziri :
Merci pour votre gentillesse. En revanche, ce n’est pas ma photo, mais celle de la femme écrivain et chanteuse kabyle Taos AMROUCHE soeur de Mouhoub AMEROUCHE (ecrivain et qui a combattu avec sa plume le colon Français), et une information, ils sont les enfants de la première femme écrivain Algérienne Fadhma AIT MANSOUR. Domage qu’ils ne sont pas connus dans le pays qu’ils ont tant chéri, juste parce qu’ils ne sont pas musulmans.. bref. Je crois à la tolérance Algérienne, et nos jeunes doivent lire, chercher et pourquoi ne pas voyager à l’intérieur du pays pour se connaître soit même. Un proverbe Kabyle qui dit il faut savoir d’où tu viens pour savoir où tu vas. Respect et bonne journée. Thyziri PS : sur la photo SALIHA bachiri danseuse Kabyle, qui donne les cours de danse d’Afrique du Nord (Kabyle, Chaoui, Touague, Algérois, Oranais, Marocain et Tunisien), voir son site (...)
Salah. U.S.A :
1- Votez FFS, pour un regime Federal ou personne ne dependra du gouvernement central. meme moneais, meme drapeau et passeport Algerien, pour tout le monde. Le FFS est la seule solution pour preparer les futures elections presidentielle et nettoyer les escalliers de haut en bas. 2- Le 1er ministre doit etre tirer de la majoritee parlementaire et c’est a ce dernier de former son gouvenement et non, par le president de la republique. Par la modification de la constitution de 2008, l’Algerie est devenue un pays extremenent sous developee, empechant le peuple de s’organiser lui meme afin de mieux masquer les statistiques du commerce exterieurs. 3- Le FFS est au parlement. C’est le grain de sable du systeme. Croyez moi, le peuple sera informer convenablement. 4- C’est la, qi’intervient le cahangement des mentalitees. A bon attendeur, (...)

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