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Colloque sur le rôle de l’information durant la guerre de libération nationale

mardi 30 octobre 2012, écrit par : Dj.Gherib, mis en ligne par : Boutebna N.

50e anniversaire du recouvrement de la souveraineté sur la radio et la télévision algérienne.

A la hauteur de l’évènement

En célèbrent hier le 50e anniversaire du recouvrement de la souveraineté sur la radio et la télévision algériennes et le 58e anniversaire du déclenchement de la guerre de libération du 1er novembre 54, Sétif rappelle fièrement ces dates marquantes de l’histoire contemporaine de l’Algérie libre, et ce, grâce à l’initiative conjointe entreprise par l’APC et de la radio régionale de Sétif.

En effet, cette cérémonie qui coïncide aussi avec le cinquantième anniversaire de l’indépendance nationale, a été marquée par un ensemble d’activités culturelles et historiques dont la conférence placée sous le signe- la voix de l’Algérie combattante" sur le rôle de la presse nationale dans la révolution du 1er novembre 56.

Ainsi, après une courte visite du siège de la radio qui a commencé à émettre ses programmes depuis le 10 octobre 1992 sur la fréquence FM 90.4, les invités ont rejoins la salle polyvalente de la maison de la culture pour prendre part à la conférence animée par le journaliste Fayaçal Ghames, entouré de l’ancien ministre de l’Information M. Lamine Bechichi, du Dr Zohir Ihaddaden, professeur à l’institut de l’information et communication et de quatre moudjahiddines de la région de Sétif.

Dans son allocution liée au rôle éminent joué par les journalistes de la radio et de la télévision dans la transmission de-la voix de l’Algérie". M L.Bechichie a exposé une rétrospective historique retraçant les débuts de la télévision algérienne et son évolution à travers les différentes étapes et endroits.

Les journalistes et techniciens algériens, dit-il, ont relevé le grand défi en ce 28 octobre 1962 en prouvant leur capacité à gérer l’entreprise avec professionnalisme après le départ précipité des journalistes et techniciens français qui n’ont pas avalé le remplacement du drapeau français par l’emblème national sur le bâtiment.

L’orateur n’a pas omis de rendre un vibrant hommage à tous les hommes et femmes, à l’image du défunt Mohamed Aïssa Messaoudi, qui ont donné le meilleurs d’eux même et qui se sont sacrifiés pour contrecarrer la propagande coloniale tendancieuse et mensongère sur la guerre d’Algérie.

Abondant dans le même sens, Dr Zohir Ihaddaden a eu à retracer le glorieux parcours de la presse écrite, notamment, El moudjahid, et son impact sur l’opinion national et internationale. Il évoque cependant toutes les difficultés et péripéties rencontrées lors de l’impression et la diffusion de cet important média crée en 1956. Le N° 07 du journal a été, d’ailleurs, confisqué par la police française dans son lieu d’impression à El El Annasser (ex Ruisseau) pour reprendre quelques semaines plus tard à Tétouan (Maroc) puis en Tunisie à partir du n° 11 sous la houlette du défunt Abane Ramdhane.

A noter enfin que tous les conférenciers ont été honorés lors de cette cérémonie rehaussée par la présence de M Houcine Necib, du ministre des ressources en eau et M Abdelkader Zoukh wali de Sétif.

Le Jeune Independant


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11 commentaire(s) publié(s)
lui :
Information ..??
s :
Le plus important ( c’est ici et maintenant )
Algé...RIEN :
l’information sur la guerre d’Algérie, à une importance capital, pour les générations, et de par ce fait , pouvoir demander la repantance, du pays colonisateur. appuyer sur les massacres de Setif ; 8/Mai/1945. mais pour arriver à mobiliser les forces du peuple, l’état doit etre juste avec ,tous ces citoyens, et non seulement une certaine classe aisé ; posez vous la question ,pourquoi les nouvelles générations, ne s’intéresse pas au combats mené par leur pére. Qu’a’t’elle apportez au peuple cette guerre, mise à part l’indépendance. il doit y avoir distribution des richesses, après tout, cette libération est venu, par le peuple, et pour le peuple . l’Algérie appartient à tous les Algériens ,et non à une certaine élite du cercle, et des affairiste.
Commentaire n°157315 :
je ne sais pas si l’immense LARBI BEN M’HIDI et Abdelhafid Boussouf étaient vraiment sur la meme longueur d’onde n’est ce pas Mr Bechichi
Algé...RIEN :
Ce Monsieur BOUSSOUF, à fait parti de ce que l’on appelé les 3 B. Je pense que ce Monsieur à fait changer la trajectoire qui était destiné à l’Algérie, en assassinant l’idéologue du congrès de la Soummam, en l’occurrence,le regretté ABEN RAMDANE . Honnêtement d’après c que j’ai pus lire, nos dirigeants n’ont pas les mains propres. une fois l’indépendance acquise, les assassinats d’Algériens ont continué. c’est régréttable.
hazb aldjazair :
pourquoi le nom de m’hamed yazid n’a pas ete evoquer ?monsieurs les couferanciers. homage rendu aux moudjahidines de la region comme ci il y’a pas de chouhada a setif . c’est regretable de la part des moudjahidines presents.a mon avis la conciencen’est pas traquille.dieu merci de nous avoir donner des peres et grand peres propres heros st chouhada .choukren ya rab.
1/11/54 mort pour rien :
J’attire votre attention, sur le fait qu’aucun commentaire n’est fait sur le site. pourquoi ? Les citoyens se sont rendu compte, que leur victoire, leur pays leur à été volé, par une minorité ayant encore la nationalité Française, toute la promotion Lacoste, qui travail avec le Sdece. contre les intérêts du peuple. de ce fait la base du peuple,préférant s’abstenir, sur tous ces sujets, le peuple à l’impréssion de s’etre fait rouler dans la farine.
1/11/54 mort pour rien :
le peuple c’est soulevé contre le colonialisme, le peuple à vaincu l’armé coloniale, les vautours ont pris le pouvoir, pour ne jamais le rendre au peuple. pour se maintenir, on torture, on assassine impunément, au nom de la doctrine de Lacoste. je vis en France depuis plus de 55 ans ,j’ai toujours ma nationalité Algérienne, j’en suis fier. Mais quand je vois que notre président et nos dirigeant , ont encore leur nationalité Française, j’en suis écoeuré. j’ai l’impression d’avoir été roulé dans la farine, comme tant d’autres. hésb frança, n’à jamais quitté le pays, en finalité nos martyrs doivent se retourner dans leur tombe, en cet anniversaire, du 1/11/2012. tous nos généraux ont la double nationalité, est ce normale. OUST ! du balai.
1/11/54 mort pour rien :
j’ai connus un Certain , Gherib layachi dit : berboucha, ici à lyon c’était dans les années 1974, je l’emmenais avec moi, dans les boites de nuit,on se marraient comme des fous. il habitait rue du 8/ Mai/45, un vrai ami ,sétifien. ne serait ’il pas un parent, à vous.
1/11/54 mort pour rien :
SAOUT EL ARAB !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
mehdi :
« Ikhbari » telle était l’appellation du moudjahid chargé de l’information et qui faisait partie du commandement, pendant notre glorieuse révolution. Ikhbari el kisma au niveau du secteur ( formé de plusieurs douars) Ikhbari elnahia au niveau de la région ( formée de plusieurs secteurs) Ikhbari el mintaka au niveau de la zone (formée de plusieurs régions) Ikhbari el wilaya au niveau du département ( formé de plusieurs zones) C’est pour dire à quel point les leaders de la révolution donnaient de l’importance à l’information. Il parait le président du GPRA Ferhat Abbas ( rahimahou Allah) lui arrivait de répondre au général De Gaule avant même ce dernier ne prononçait son discours. C’était l’époque où il y avait : « ridjaloun wakifoun ! » Rahima Allah El (...)

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