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Colloque international sur « Evaluation des effets des programmes d’investissements publics 2001-2014 et leurs retombées sur l’emploi, l’investissement et la croissance économique »

mercredi 31 octobre 2012, écrit par : Bouguessa Nagib, mis en ligne par : Boutebna N.

Tel est le thème du colloque international qu’organise la faculté des sciences économiques, des sciences commerciales & sciences de gestion, de l’université Sétif 1, avec la collaboration du laboratoire « Partenariat et investissement dans les PME/PMI dans l’espace EuroMaghrébin » (PIEEM), les 11 & 12 mars 2013 parallèlement à un atelier sur les
« Effets des programmes d’investissement sur la croissance et l’évolution des micro, petites et moyennes entreprises »

Contexte et problématique

L’économie nationale se caractérise par de bons indicateurs macroéconomiques mais par un faible taux de croissance lié aux faibles performances des secteurs productifs. Depuis quelques années, la stratégie adoptée est axée sur l’investissement public qui devait jouer un rôle majeur dans le développement des activités génératrices de croissance et dans l’amélioration des performances économiques et à concourir à une meilleure productivité totale des facteurs (PTF). Aussi la dépense publique qui est un facteur de stimulation des investissements productifs et de services aussi bien publics que privés devrait contribuer grandement à la promotion d’une dynamique économique positive ce qui consolide à la fois les fondements de l’économie réelle et permet de rompre avec l’économie rentière.
Par ailleurs, tous les effets attendus contribueront à booster l’emploi lorsqu’on sait que l’Etat algérien a consacré des enveloppes importantes dans les plans de soutien à la relance économique (PSRE 2002/2004) et le plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC 2005/2009) ; toutefois, ces programmes exigent valorisation, évaluation et analyses pour étudier les effets d’éviction sur l’investissement privé et autres impacts, couts, efficience, externalités et synergie dans l’accumulation de capital.
Partant de là, cette rencontre scientifique internationale a pour ambition de répondre aux questions suivantes :

- Quels sont les effets induits par les investissements publics et leurs retombées sur les activités génératrices de croissance, l’emploi et le commerce extérieur ?
- Quels sont les indicateurs de mesure et d’évaluation économique appropriés ?
- Quelles sont les possibilités de transformer les revenus pétroliers en capital physique ?
- Quelles sont les alternatives pérennes de financement des projets infrastructurels de base ?
- Quels sont les expériences internationales les plus importantes dans ce domaine ?

Public concerné

Cette rencontre scientifique concerne les cadres des institutions et départements ministériels intéressés par l’économie algérienne. Elle est ouverte aux dirigeants et managers des entreprises économiques, aux spécialistes que sont les enseignants universitaires, les chercheurs affiliés aux centres et laboratoires de recherche et aux doctorants.

Objectifs
- Compréhension des aspects théoriques, importance, intérêt, politique, spécificités, composantes, répartition sectorielle et environnement des investissements publics ;
- Mise en exergue des effets des programmes d’investissements publics sur l’économie nationale, relation entre richesse en hydrocarbures et croissance économique durant la période 2001/2014 ;
- Essai d’une évaluation des effets positifs et des retombées négatives ;
- Elaboration de recommandations sur les indicateurs et modalités d’évaluation appropriés, les critères de mesure, d’appréciation et d’orientation des investissements publics.

Axes thématiques

Evaluation des effets des programmes d’investissements publics sur la croissance économique, l’emploi, le commerce extérieur, l’évolution des micros, petites et moyennes entreprises.

Participation et contact : http://www.univ-ecosetif.com


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16 commentaire(s) publié(s)
Commentaire n°157453 :
l’Algerie compte 11000 Milliardaires ,mais pas d’investissements toutes des inportateurs des plastique de la chines. 0000000000000 ;0000001% pour l’argriculture et l’AAAAAAAAAAAAgroalimentaires pourquoi ???
Ali :
Evaluer les effets de l’autoroute Est-Ouest(1 216 km) sur l’économie locale( création d’entreprises, emploi,désenclavemnt, ...), par exemple
Commentaire n°157501 :
c’est de cet investisement qu’a parlé Adam Smith
Commentaire n°157503 :
Il serait interressant de savoir les sommes consacrées à ces programmes,les projets prévus et les éventuels surcouts
Nagib Bouguessa :
Contribution La politique algérienne d’investissements publics avait pour objectif de soutenir la croissance, à créer des emplois, à améliorer les infrastructures. Ces objectifs ont- ils été atteints ? Tel semblent être le but et l’intérêt de cette manifestation scientifique �Nous livrons ici, pour nos amis internautes quelques premières données qu’il faut, bien entendu, affiner, relativiser et confronter (impacts, taux de réalisation, réévaluations,…)� Plan 2001-2004 Le premier (PSRE) engagé en 2001 s’élevait à 7 Mds USD Plan 2005-2009 Le programme de soutien à la croissance (PSCE- 2005-2009), s’élevait initialement à 45 Mds USD, il a été porté ensuite à 155 Mds En définitive on a eu seulement un taux de réalisation de 16%. Suite ...
Nagib Bouguessa :
Contribution ...Suite (1) Programme 2005/2009 Projets inscrits :  Un million de logements,  Autoroute est-ouest  Tramway d’Alger  Première ligne du métro d’Alger Programme 2010-2014 ( plus ambitieux) Montant total : 286 Mds USD Nouvelles infrastructures : 156 Mds USD 130 Mds USD : achèvement des projets en cours
Nagib Bouguessa :
Contriburion ...Suite (2) Projets : o 50 Mds USD : deux millions de logements ; o 27 Mds : 35 nouveaux barrages, 25 systèmes de transferts d’eau et 19 stations d’épuration ; o 24 Mds : 5 000 écoles, collèges et lycées, 300 établissements de f/P o 8 Mds : 200 hôpitaux, 400 polycliniques ; o 16 Mds : projets interministériels Un second volet concerne les infrastructures :  42 Mds USD : routes (2 500 km), réhabilitation (12 000 km) ;  38 Mds 17 nouvelles lignes ferroviaires (6 000 km),  L’extension du métro d’Alger  Métro d’Oran,  Tramways dans 14 villes ;  7 Mds USD : quatre villes nouvelles (Sidi Abdallah, Bouinan, Boughezoul et El Ménéa ( Hassi Messaoud financée par le MEM)  Infrastructures pour la protection de l’environnement. • 23 Mds USD : modernisation de la protection civile, sûreté nationale, collectivités locales. • Justice : 5 Mds : 230 tribunaux et établissements pénitentiaires • Finances (4 Mds : administrations fiscales, douanières et trésor public).  21 Mds USD : développement (...)
Commentaire n°157551 :
Vous cherchez à évaluer quelque chose à laquelle vous n’avez pas participer à sa réalisation .Où sont par exemple vos outils d’analyse ,de programmation et d’analyse ?pauvre d’université.
Suspect :
Voila un exemple type du syndrome du colonisé ( le commentaire ...Suspect )
Nagib :
Les chercheurs algériens utilisent les moyens qu’ils ont en leur possession, vous conviendrez qu’ils ne sont pas équivalents à ceux du FMI, de la Banque mondiale ou de l’INSEE. S’agissant de l’expertise algérienne, tant décriée, par ailleurs, si elle n’égale pas celle d’organisations internationales, elle a le mérite, au moins, de défendre les intérêts algériens. Faut jamais oublier, que les chercheurs des instances internationales travaillent, en premier, pour leurs intérêts et ceux de leur pays respectifs. Pour votre gouverne, cher Monsieur, évaluer les retombées d’un investissement n’est pas sorcier, pour peu qu’on ait accès aux données et autres informations ( ce qui n’est pas toujours aisé pour un enseignant – chercheur algérien) On peut, aussi, procéder par des enquêtes ,collecte, analyse,… On doit faire confiance à nos institutions tout en étant critiques, la société civile et les citoyens ont leurs parts de responsabilité. (...)
Nagib :
Cher Monsieur, L’état de l’université, de la recherche, ses problèmes, ses moyens, son organisation, la qualité de sa ressource humaine comme celle de toutes nos institutions, de ses apprenants, la place de la culture et de la science et les valeurs qu’elles véhiculent, relèvent d’un autre débat (objet de plusieurs rencontres scientifiques) Le débat présent concerne les effets des investissements publics (infrastructures diverses) sur la croissance, l’emploi,…Recadrons le débat SVP !
Nagib Bouguessa, enseignant universitaire :
Cher internaute, A vous lire, à vous écouter, à vous suivre, vous nous suggérer de nous taire, de nous « terrer », alors qu’on est appelé, y compris vous, à s’exprimer, à débattre librement, sereinement, calmement, publiquement , l’esprit critique, sur un thème d’actualité, qui nous concerne tous, pas seulement les chercheurs algériens ; Plus que cela, s’agissant d’une rencontre internationale, elle est ouverte à toutes les compétences internationales(et oui !). Enfin, nous avons le droit mais aussi le devoir, le privilège (diront d’autres) de nous intéresser en tant que citoyens et en qualité d’enseignants à des programmes (2001/2014) qui (nous) ont coûté plus de 300 Mds USD ; ils méritent de toute notre attention, pas uniquement celle du FMI, du Doing Business et autre Banque mondiale (une vieille habitude, devenue une seconde (...)
Nagib Bouguessa :
L’économie, comme la médecine, est appelée dans un premier temps à un établir un diagnostic, un constat, un état des lieux, puis dans un deuxième, proposer un remède, une médicamentation, des solutions. Le médecin traitant, à ce qu’on sache, n’est pas obligé d’assister à la genèse de la maladie, comme l’avocat ou le juge ne sont pas tenu d’être présents ou témoins de la faute ou du délit. Comme le médecin , la recherche n’est pas tenue par l’obligation de résultats, elle recherche les voies et moyens de rétablir une situation selon les normes universelles préétablis. La compétente du chercheur, la qualité des outils mis à sa disposition, mais aussi celle des éléments d’informations collectés sont déterminants. Justement, l’un des objectifs de ce Colloque est la recherche des indicateurs et critères de mesure et d’évaluation appropriées. « Confronter les expériences (internationales), l’échange des idées, l’apprentissage pour les doctorants, les obstacles,faire des recommandations », tels sont les buts des rencontres (...)
Lahcène :
Félicitations Naguib, 1) pour avoir organiser ce colloque qui fait le point et 2) pour avoir informé les citoyens via cet article. Ce genre d’initiative doit se multiplier par les universitaires et cadres. Démolir est très facile et lâche (surtout quand c’est fait sous l’anonymat) mais entreprendre, agir et réaliser n’est pas à la portée du premier venu. Bonne continuation et bon débat dans le respect. Seules les critiques objectives et constructives feront avancer. .
Nagib Bouguessa :
Merci Lahcéne pour ce compliment, j’espère qu’il est justifié ! Tu vois, cher ami, ce manque de confiance en soi qui n’est pas général, Dieu merci, ce complexe, ce syndrome, découlent quelque peu de la colonisation ; on n’efface pas 130 années d’occupation, de domination, de code d’indigénat, d’exclusion, de déni, de souffrances, d’ enfumades, de destruction des registres publics , de bombardement au napalm, d’arbitraires, d’exactions , de génocide , d’injustices, d’enfermement, d’exécutions sommaires, d’expropriation, de déculturation, d’un trait. Même Tocqueville qui était favorable à la colonisation, disait à ce propos : « La conquête loin d’être civilisatrice a été barbarisante ». Tout le reste, le manque de sincérité, de bonne foi, voire de courage en sont les conséquences psychologiques charriées par la barbarie colonisatrice ;A nous de faire en sorte, qu’ils disparaissent à jamais. PS : « ce colloque est organisé par la faculté, je ne suis qu’un simple membre de cette communauté, je ne fais que mon devoir (...)
Nagib :
La pauvreté en tant que telle n’est ni une faute,ni un défaut ; celle de l’ame,si ! La bétise,la stupidité,l’ignorance le sont encore plus. Si le savoir est la parure du riche, il est la richesse du pauvre.

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