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Rencontre sur la culture entrepreneuriale en milieu étudiant

mardi 19 novembre 2013, écrit par : APS, mis en ligne par : Boutebna N.

Des journées d’information sur l’entrepreneuriat ont été ouvertes lundi à l’université de Sétif 2 dans l’optique de-porter la culture d’entreprise en milieu étudiant", ont indiqué les organisateurs.

Le professeur Khier Guechi, recteur de l’université Sétif 2, a souligné au cours de cette rencontre, organisée en collaboration avec la structure locale de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ), que les diplômés de l’université sont-les mieux indiqués pour créer des micro entreprises, pour peu qu’ils acquièrent la culture d’entreprise".

L’intervenant a mis l’accent sur-l’importance de définir la culture de l’entrepreneuriat" et sur la-sensibilisation du public concerné aux moyens de régler la question du chômage et, par-delà, créer des richesses matérielles et immatérielles", l’entreprise demeurant, selon lui, un-choix et non une alternative aux dispositifs d’aide mis en place par l’Etat pour la création d’entreprises".

Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’à jeudi, a donné lieu à un salon présentant des exemples d’entreprises créées par de jeunes diplômés algériens par le biais de l’ANSEJ et exposant des informations sur les différents dispositifs d’aide à la création d’emplois.

Les organisateurs ciblent en priorité les jeunes diplômés désireux de créer leur propre affaire, afin de se donner les moyens de mettre en pratique leur talent dans les domaines de leurs choix et de développer leurs compétences et leur créativité sur le terrain.

L’université de Sétif 2 vient de signer une convention avec l’antenne locale de l’ANSEJ afin de concrétiser un-partenariat véritable" et créer le-climat propice" à la stimulation des étudiants qui tentent l’aventure passionnante de l’entrepreneuriat.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de l’université Sétif 2, visant à s’ouvrir sur l’environnement et à élargir son horizon académique et scientifique, en Algérie et dans le monde, avec tous les partenaires potentiels.


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10 commentaire(s) publié(s)
Abbaoui :
Pour plus de concret, Il faudrait integrer aux curriculums scientifiques universitaires des cours generaux sur les finances et la gestion des entreprises.
Mohamed :
M.ABBAOUI , C’est bien de parler de curricula mais existe ils au niveau des universités ?A ma connaissance,non.
Ber Boucha :
On ne se bouscule pas pour évoquer ce sujet. Encore une fois , nous voyons qu’à part le football, rien n’intéresse les Algériens ; même ce qui touche à l’avenir de leurs enfants. C’est désolant !
abandon :
J’ai voulu créé mon entreprise dans le domaine de l’informatique. Mais après 6 mois de démarche bureaucratique, j’ai ABANDONNE ! beaucoup de promesse, mais rien de concret. La création d’entreprise en Algérie est un véritable marathon. Maintenant je cherche à faire un visa pour le canada.
Commentaire n°209471 :
Très bonne initiative du Professeurr Guechi. L’université Sétif 2 est toujours au devant de la scène et essaye d’être à jour avec le développement local. Merci Pr Guechi, continuez.
Abbaoui :
A mon cher ami Mohamed, Normalement, il doit exister un curriculum pour chaque programme de formation universitaire. Ma suggestion est d’offrir des cours electifs dans le domaine des finances et la gestion des entreprises afin de permettre aux etudiants des branches scientifiques et technologiques d’ avoir une idee globale sur le business en general et l’entrepreneuniat en particulier. Maintenant s’il ya vraiment interet, il serait tres conseille de s’ inscrire a un magister en buinsess (MBA).
fqg :
Une question pour pourquoi mettre l’accent sur l’entreprenariat sachant qu’en Algérie le seul investisseur, l’incapable qui se mêle de tout, celui qui met des battons dans tous les projets d’investissement c’est l’état. L’état Algérien a les caisses pleines. Il tient a les garder pleines et il tient surtout a dicter sa loi en développant le clientélisme, l’usurpation, la médiocratie ou la merdocratie et distribuer l’argent de sa rente aux cireurs de pompe, a la famille révolutionnaire, aux nantis et apparatchik proches des cercles du pouvoir. La dictature militaro islamo conservatrice algérienne voit d’un mauvais œil tout projet d’investissement sérieux qui viendrait donner de l’autonomie financière, qui viendrait développer des savoir faire et des savoir être et surtout qui viendrait s’opposer la soif de contrôle de l’état sur l’économie, sur l’emploi, le logement, la politique, la production culturelle, la religion qui s’insinue même dans les programmes de télévision et au sein du système éducatif (...)
Commentaire n°209481 :
Sincèrement, je ne vois pas l’utilité de l’université Sétif 2 et en quoi peut être utile au développent. Si c’est l’UFAS, par ses jeunes diplômés ingénieurs, techniciens, médecins, scientifiques, etc., ça serait discutable. Les étudiants de Sétif 2 sont dans un bateau sans destination. C’est triste que les scientifiques (sciences exactes) et les ingénieurs sont moins considérés que les littéraires.
Commentaire n°209553 :
21 novembre 2013, 20:33 : Voilà une réponse simple à vos interrogations : l’Université Sétif 2 possède un bon staff. 11 joueurs d’une équipe de foot ne peuvent donner de résultats si l’entraineur est médiocre.
MOUSSA :
Bonjour, Je trouve que c’est une bonne initiative, en France dans les lycées déjà des programmes sont prévus. De nombreux acteurs et organismes existent pour former, conseiller, accompagner les futurs créateurs d’entreprise. C’est un parcours du combattant de créer, et afin de faciliter les démarches, des conseillers se mobilisent pour permettre la création ou reprise d’entreprise. C’est un métier être chef d’entreprise, la formation est primordiale pour pérenniser son entreprise. La formation en adéquation avec le projet est une garantie de réussite également. Il existe des écoles de projet pour les jeunes quelque soit le type de projet, et intégrer un programme pour les jeunes universitaires c’est leur ouvrir d’autres horizons qu’un emploi salarié. L’Algérie est en pleine expansion et la culture d’entreprise auprès des jeunes ou autres publics permettra de maintenir cette dynamique dans lequel le pays s’inscrit. Avec mes encouragements, PS : pour la personne qui trouve que c’est long et décourageant de (...)

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