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Le député FLN de Sétif, Mouad Bouchareb, officiellement candidat au poste de président de l’APN

mardi 23 octobre 2018, écrit par : Boutebna N.

Le Front de libération nationale (FLN) a nommé mardi le chef de son groupe parlementaire à l’Assemblée populaire nationale (APN), Mouad Bouchareb, comme candidat au poste de président.

Cette candidature a été officialisé par le secrétaire général du parti, Mr Djamel Ould Abbès lors d’une réunion avec le groupe parlementaire du parti tenue au siège du FLN, à Hydra (Alger) « Mouad Bouchareb est le candidat du FLN au poste de président de l’APN ... C’est pour passer le relais que nous avons choisi ce candidat. Il est d’ailleurs originaire de Sétif, ce n’est pas un hasard ... C’est un jeune de 47 ans. C’est la troisième génération de l’indépendance. C’est la preuve qu’on veut transmettre le flambeau à la jeune génération » a t-il indiqué.

Mr Bouchareb, député de la wilaya de Sétif, devra ainsi être élu à la tête de l’APN, demain mercredi en remplacement de Saïd Bouhadja. Dans l’après-midi, les partis RND, MPA et TAJ ont apporté leur soutien à sa candidature.


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14 commentaire(s) publié(s)
belgacem :
elu par haute instances jesper il naurapa part comme le maire de setif parchute est meùe pas de setif il vos rient ; il rien fait ala ville de setif
Moron 3 :
Pour moi cet homme est un prédateur et un charognard à la fois. Il choisit son rôle selon le sens du vent. Il y’en a une grande hogra de destituer illégalement Mr Bouhadja. Aucune condition de l’article 10 du règlement intérieur n’est valide. Les parlementaires sont simplement des opportunistes assoiffés du pouvoir au service du FLN et du RND. L’article 88 de la constitution est clair, osera t-il de l’appliquer. Ceux sont ces gens qui ont détruit la démocratie ils sont que des valets de Ould-Abbes et Ouyahia. Le président de APN c’est bien Ould-Abbes, c’est lui qui décide. Pauvre Algérie
merouche charaf :
Salam oualikoum.et pourqoi pas gerard collon le plus francais des setifiens il vient tres souvent a setif il et maire de lyon je plaisante...........
mehdi :
56 ans après Ouled Abbas veut nous convaincre qu’ils ont décidé de passais le relais !!! De qui se moque-t-il ? Maintenant que toutes les institutions ( ou presque), de l’état algérien, sont gangrénées par la corruption, le benamisme, le népotisme, et où la majorité des cadres ( qui étaient des écoliers en 1962) compétents et intègres sont déjà en retraite ou ont quitté le pays depuis belle lurette, ce n’est pas demain que la situation va s’améliorer. Le seul moyen de sauver, ce qui reste à sauver, est de repartir sur des bases saines où les seuls critères sont la compétence et l’intégrité. C’est l’unique voie pour rendre à l’Algérie la place qu’elle mérite, au sein des nations. Gloire aux martyrs.
citoyen :
on s’en fout, cette assemblée n’est pas la notre.
lelien :
il n y en a de quoi etre fier d’etre nomme par quelqu un de voyous comme ouldabbas
anadesetif :
bonjour !a l APN la clique du FLN et consorts vient de degommer monsieur bouhadja apres avoir concocté une sordide ! c est inoui ce qui se passe en haut lieu ou est le droit ou est la justice ?personne ne peut nommer le president de l assemblée et c est le president de l etat SEUL LUI qui en a le droit ; il se trouve que dans ce pays on continue de bafouer les lois de passer outre et de se tailler des costumes sur mesure si monsieur bouhadja ne pouvait pas convenir a ces deputes pourquoi n ont ils pas eu le courage plutot de demissionner ?...
Commentaire n°283330 :
l avait engagé une opération d’assainissement de la gestion de l’Apn, ce « panier à crabes », qu’aucun des présidents qui l’ont précédé n’a pu faire. Son erreur, révèlent certains députés bien informés, est de ne pas avoir changé le personnel administratif, comme le lui confère le règlement intérieur. Bouhadja a « franchi la ligne rouge » en demandant à son secrétaire général l’état des lieux du personnel, du parc automobile, du budget de la pièce détachée, de la consommation de carburant, des frais de missions, etc. En bref, il venait de mettre le pied dans le guêpier des privilèges. EL WATAN ;Salima Tlemcani- 28 octobre 2018. « Depuis des années, les vice- présidents, les présidents des commissions, les chefs des groupes parlementaires mais aussi de simples députés aux puissantes connaissances s’octroient des avantages hallucinants », nous dit-on, précisant : « Certains s’offrent de longues listes de recrues, dont plusieurs ne viennent même pas à l’Assemblée. Le cas de Bahaeddine Tliba est révélateur. En tant que (...)
aissa :
La majorité des commentaires semble bien remettre en question la validité de l’élection de Monsieur Mouad Bouchareb, et donc ne pas reconnaître sa légitimité dans sa présidence ? ? ? Salam.
Commentaire n°283359 :
ca commnence mal
Commentaire n°283365 :
élection = mafia
Commentaire n°283408 :
A peine plébiscité par l’alliance présidentielle FLN-RND-TAJ-MPA et indépendants, Mouad Bouchareb, successeur de Saïd Bouhadja à la tête de l’Assemblée populaire nationale (APN), s’est installé au bureau de ce dernier, situé au 5e étage, sans passation de consignes. Une autre violation de la loi, sachant que Bouhadja n’a toujours pas démissionné et, de ce fait, il reste, au vu de la loi, le président légitime. Par cette situation de « fait accompli », le nouveau président de l’Assemblée n’a pas attendu pour « rétablir » ce que Bouhadja avait « osé » changer dans la gestion administrative de cette « boîte de Pandore » qu’est l’Assemblée. Quelques heures seulement après son « intronisation », il reçoit l’ex-secrétaire général Bachir Slimani, pour lui réitérer sa promesse de le réintégrer à son poste. Sitôt promis, sitôt fait. Mouad Bouchareb annule la mise de fin de fonctions de Slimani, signée par Bouhadja, et appose, pour la première fois, sa signature en tant que président de l’Apn sur la décision de sa réintégration à (...)
Commentaire n°283409 :
En fait, Bouhadja ne savait certainement pas que son secrétaire général est un personnage « extrêmement important » au sein de l’institution qu’il préside. Il est au cœur même du système des privilèges et du partage de la rente, mais aussi sa boîte noire. Un statut qui le rend intouchable, et ce, depuis des années. En intellectuel assez prudent, Mohamed Larbi Ould Khelifa, le prédécesseur de Bouhadja, l’avait licencié en 2014, et désigné chef de cabinet, comme intérimaire. Le même groupe, qui a mené la fronde durant les trois dernières semaines, a exigé sa réintégration sous prétexte que c’est la Présidence qui l’a décidé. Mesurant le degré des alliances d’intérêt au sein de l’Assemblée et à l’extérieur, Ould Khelifa a préféré céder en réintégrant Slimani. Ce dernier prend de l’assurance, mais aussi de la puissance. « Par sa connaissance de tous les fonctionnements de l’administration, les points forts et les points faibles des uns et des autres et leurs secrets, il est devenu intouchable », nous dit-on. Mais Saïd Bouhadja – (...)
Commentaire n°283410 :
Saïd Bouhadja é dégagé pourkoi ???????????????????????????????

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