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Affaire ESS-APC : En solidarité avec leur maire, les membres de l’APC de Sétif menacent de démissionner en bloc

lundi 7 mars 2011, écrit par : Khalil.Hedna@setif.info, mis en ligne par : Boutebna N.

Des actes de vandalisme ont été observés à Sétif après le match ESS-NAHD, orchestrés par des pseudos supporters manipulés par certains dirigeants de l’Entente adeptes des « coups-bas ». D’ailleurs ces mêmes dirigeants ont aussi su tromper des pigistes « monnayés », représentant certaine presse à « sensation » qui alimente ses lignes sur la base des rumeurs recueillis un peu partout du cercle du mouvement sportif et se distingue par la réputation exécrable forgée dans ce genre de milieu malsain.

Un plan de mesquinerie bigarrée fut déjà concocté, par ces magouilleurs dés l’annonce de la démission de Serrar, en guise d’avertissement au bras de fer conçu en quête d’un adversaire potentiel sur lequel on préfère jeter le contenu de leur seau chargé d’incompétence et d’invalidité. Ils commencent alors à dénigrer leurs collègues, membres du bureau puis sautillent aux gens intègres que renferment nos institutions. En allant même jusqu’à menacer à travers les colonnes d’une certaine presse abjecte d’organiser une large et longue marche, profitant de la conjoncture sociale difficile, si leurs revendications ne sont pas « enchantées ». D’une part ils demandent l’octroi de lots de terrains d’une coopérative, le terrain du siège de l’ASP de Boumarchi et les locaux de l’hôtel de France, et la liste reste ouverte pour un appétit sans fin. D’autre part, ils vont même s’ériger en « juge » pour exiger des comptes aux industriels et autres entrepreneurs de la région qui ont refusé de cautionner leur douteux programme.

Ils sont arrivé même à engager une large manipulation bien ficeler des supporters lors du match ESS-NAHD et provoquer l’incitation à la violence et à la haine, commanditée contre le maire de Sétif et ses membres, qui selon eux, seraient à l’origine du départ de Serrar en lui refusant l’octroi du terrain de Boumarchi !

Drôle de réflexion, car en étant responsable sur cette ville et selon les lois en vigueur, ni le maire ni même le wali n’ont les prérogatives de décision d’octroi de quoi que ce soit pour ce genre d’affaire.
Se sentant touché dans leur propre dignité en tant que représentants des citoyens, les 32 membres de l’assemblée populaire communale (APC) de Sétif n’ont pas gobé ce comportement « honteux » diligenté par les dirigeants de l’Entente à l’encontre du maire. Ce dernier a été la cible d’une large campagne de dénigrement menée par une certaine presse « cédée », depuis presque une semaine. Ces 32 membres que compte l’assemblée ont exigé la parution d’un démenti de tout ce qui a été rapporté dans les journaux suivi d’excuses officielles des dirigeants de l’Entente de ses actes, en public et à travers la radio et les journaux.

D’ailleurs, même la rencontre organisée par le wali de Sétif, ce dimanche à 18h, au siège de l’APC, regroupant les dirigeants de l’ESS aux membres de l’APC n’a pas aboutit à un accommodement pour cette situation de crise.

Toutefois, et concernant le terrain en question, on apprend qu’une liste comportant plus de 200 signataires, habitants de la cité Boumarchi, a été adressé au wali et même au président de la république, exprimant leurs désarroi contre l’octroi du terrain de l’ASP à l’Entente car elle demeure la seule parcelle qui reste, servant d’air de jeu et de loisirs pour les enfants de la cité. Un droit qui revient en premier lieu aux habitants de cette cité et à toute la population de Sétif.

Par contre, et selon les dernières informations, Mr Zoukh, wali de Sétif, aurait donné son accord pour l’entame de démarches de concession du terrain de Boumarchi au profit de l’Entente de Sétif. Si cela se confirme, le dénouement de cette crise n’est pas pour demain.

Affaire à suivre


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