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Rachid Salhi : « J’ai accepté la démission de Serrar »

mercredi 15 août 2007, écrit par : Rachid Abbad, Liberté, mis en ligne par : Djamel Krache

Quelques heures après l’annonce de démission de Abdelhakim Serrar du poste de la présidence de l’ESS, comme révélé hier par Liberté, Rachid Salhi, le vice-président et l’homme fort du club, nous a contactés pour apporter des éclaircissements sur cette affaire. “Je suis surpris par la sortie pour le moins inattendue de Serrar. Je lui ai téléphoné à Tunis pour voir de quoi il s’agit exactement, il m’a réitéré sa position de se retirer de la présidence ; je lui ai alors demandé de m’envoyer la démission par fax, il l’a fait quelques minutes après. Je tiens à vous affirmer que j’ai accepté cette démission, car je ne veux pas trop attendre. Je vais réunir prochainement le bureau exécutif pour débattre cette situation. Il y a trop de manipulateurs, je viens d’apprendre qu’il y a une grande pagaille au stage de France. Des personnes sont en train de monter les joueurs contre nous. Je n’ai pas compris cette animosité gratuite contre nous. À Rennes, des joueurs comme Hadjaoui sont en train de tout faire pour saborder le stage, ils n’ont pas admis la méthode de l’entraîneur qui à notre soutien. On prendra les mesures qui s’imposent, car je ne tolère pas ce comportement. Personne ne peut me menacer, je suis capable de diriger le club avec une main de fer ; que ceux qui s’agitent se trompent énormément”, nous a-t-il révélé hier. Par ailleurs, le nouveau président de la section, Hacen Hamar a, en outre, déclaré que son retour s’inscrit en droite ligne. “Je vais tout faire pour mener à bon port cette équipe. Mon retour n’est qu’une logique des choses, je me suis retiré l’année passée pour me reposer, je n’ai fait aucune déclaration pouvant nuire au bureau sortant, je veux donc qu’on respecte la nouvelle équipe dirigeante.” Rachid Salhi reste le principal bailleur de fonds du club, il a à lui seul régularisé tous les joueurs. “J’ai payé tous les joueurs, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit”, a-t-il tenu à faire remarquer.

Rachid Abbad, Liberté


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