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Y a-t-il encore de la foi et la solidarité chez nos commerçants ?

samedi 18 août 2012, écrit par : A Nedjar.Setif info, mis en ligne par : A. Nedjar

Un rapide tour au marché Abacha sensé être celui des pauvres et des personnes à faibles revenus ,renseigne sur l’ampleur du désastre sur les petites bourses et la folie de nos commerçants en dépit des appels de leur organisation à la modération et à la retenue en cette fin de Ramadhan ,flamboyant dans tous les sens.Les hausses vertigineuses enregistrées dans les prix de cession des fruits et des légumes n’en finissent pas d’enflammer les consommateurs .

Ainsi donc et à titre illustratif voici ci après quelques exemples de la mercuriale des prix relevés ce jour en rapports avec ceux de la semaine passée.

Bien d’autres prix me font détourner la tête pour ne pas vous faire dégouter de cette visite où les viandes rouges sont à classer parmi la catégorie des médicaments à prescrire par les médecins et à faire rentrer dans notre système de sécurité sociale.

Nous n’approcherons pas les fruits qui deviennent véritablement des produits de luxe pour beaucoup. Il n’y a que la dame banane qui n’ait curieusement pas subit de hausse. C’est peut être en raison de sa fragilité et de son manque d’attrait en ce mois.

Nous avons certes enregistré la semaine écoulée un séisme qui a dévasté toute une région Iran . Mais ,quel autre séisme aurait provoqué chez nous celui des prix des fruits et des légumes en cette saison d’abondance normalement ?Ils n’est nulle doute maintenant que nos commerçants ,cupides, pratiquent sans état d’âme la politique de la « terre brulée »de nos portes feuilles .Ils n’emporteront pas ça avec eux au paradis car ils n’en sont pas à écouter la voix de la raison et de la sagesse prônées par tous en ce mois de béni qui se termine par des prolongations avec les dépenses de l’Aïd et celles de la rentrée scolaire.

Les gens sont à bout ,leur portes feuilles aussi .Toutes prières et suppliques n’ont semble-il apporté le répit nécessaire.Ils rappellent juste à l’intervention de l’état par l’organisation de notre marché qui devient fou ,fou ,Fou à lier où à trouver une solution par nos gouvernants auprès de qui le doute s’installe encore en raison de leur absence totale sur ce terrain de confrontation où le pauvre consommateur est terrassé dans ce combat inégal(sans arbitre). Pour faire face, il n’est plus qu’une solution. Serrer d’avantage la ceinture ou faire la grève du panier.


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